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Google Allo : Google Translate et des icônes adaptatives

La nouvelle version de Google Allo va permettre de traduire facilement vos messages et personnaliser l’icône de l’application sur Android.

Google Translate

Qui a dit que la langue pouvait être une barrière ? Désormais pour tous les utilisateurs d’Allo, vous pouvez traduire les messages que vous recevez. Il suffit pour cela d’appuyer longuement sur le texte en question puis en tapant sur l’icône Google Translate qui apparaît dans la barre supérieure de la conversation. Pour annuler, appuyez quelque temps sur le message et sélectionnez l’icône d’annulation.

Pour cette nouveauté maintenant accessible par tous, il n’est pas nécessaire d’avoir la version 18 d’Allo qui est en ce moment en cours de déploiement. Pour certains, vous pouvez profiter de la traduction avec la version 17.

L’icône adaptative

L’autre changement à venir avec la dernière version du service de messagerie de Google, ce sont ses icônes adaptatives, tout comme cela a été fait par Duo il y a une semaine, et grâce à Android 8.0 Oreo. L’icône standard va connaître quelques variations, de quoi améliorer le design.

Vous pouvez aussi, si vous êtes impatients, télécharger l’APK pour obtenir la dernière version d’Allo.



Google Allo



Google Inc.

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Android Police

Source: Frandroid

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Facebook s’inspire de Tinder pour que vous sortiez avec vos amis

Sur Messenger, Facebook teste une option qui demande aux utilisateurs s’ils ont envie de sortir avec l’un de leurs contacts.

Pour diversifier sa plateforme, Facebook teste sans cesse de nouvelles fonctionnalités. On sait aussi que l’entreprise n’hésite pas à piocher dans les idées de ses concurrents comme Snapchat pour améliorer ses plateformes (Facebook, Messenger, WhatsApp et Instagram).

Mais la dernière option que teste Facebook a de quoi surprendre. Le site Motherboard a remarqué que le service de messagerie instantané Messenger suggérait à certains utilisateurs de rencontrer leurs amis dans la vraie vie. L’auteur du papier explique sa propre expérience : la plateforme lui a envoyé la notification suivante : « [Nom de la personne] et 15 autres pourraient avoir envie de vous rencontrer cette semaine ». Dans une capture d’écran on peut voir que Messenger lui demande « Envie de voir Serena cette semaine » et lui laisse le choix entre deux boutons Oui et Non. Si les deux personnes acceptent la proposition, la conversation s’engage.

Capture d’écran réalisée par Jacob Dubé (Motherboard)

Apparemment, cette fonctionnalité n’est proposée qu’à des personnes qui sont déjà amies sur Facebook. En gros, le réseau social vous force un peu la main pour organiser des sorties avec vos contacts. Or Tinder, l’application de rencontre, propose peu ou prou la même chose — mais avec des gens que vous ne connaissez pas.

À première vue, sur Facebook, cette option de rencontre IRL ne semble néanmoins pas être pensée à des fins « romantiques » (avec de gros guillemets et des clins d’œil appuyés), mais beaucoup plus vers des sorties entre amis. Mais nul doute que plusieurs utilisateurs et utilisatrices y verront l’occasion d’engager la conversation avec la personne pour qui ils ou elles ont le béguin.

Image : Motherboard

Motherboard

Source: Frandroid

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Le Samsung Galaxy S8 peut maintenant lire les vidéos YouTube en HDR

Les utilisateurs Samsung vont enfin pouvoir profiter de leur écran HDR comme il se doit.

YouTube a récemment eu droit à un lifting, avec nouveau logo et interface, sur son site web comme sur l’application. Le client mobile a été mis à jour pour refléter ce changement de design, mais il semblerait que d’autres fonctionnalités soient apparues. Sur Reddit, les utilisateurs de Samsung Galaxy S8 et S8 Plus témoignent en effet de pouvoir maintenant lire des vidéos en HDR. Il est possible de le sélectionner via les paramètres de qualité, sur les vidéos compatibles :

Certains utilisateurs rapportent une lecture fluide et fonctionnelle, tandis que d’autres apprécient cette nouvelle possibilité, mais se plaignent tout de même de saccades. La nouvelle mise à jour de l’app YouTube est disponible en téléchargement direct sur le Play Store, ou manuellement via APK Mirror.

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Reddit

Source: Frandroid

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143 millions de personnes ont été victimes d’un piratage de grande ampleur aux États-Unis

Des millions de personnes ont été touchées par un piratage d’Equifax, une agence de renseignement de crédit.

Equifax est une agence de renseignement de crédit étasunienne. Celle-ci a indiqué qu’elle avait subi un piratage de grande ampleur entre mai et la fin du mois de juillet dernier. Les conséquences sont alarmantes : 143 millions d’utilisateurs sont touchés.

Les hackers ont pu avoir accès à de multiples données concernant les clients de l’entreprise : leurs noms, adresses, dates de naissance, numéros de sécurité sociale et permis de conduire. Equifax précise par ailleurs que les numéros de carte bancaire de 209 000 consommateurs ont été divulgués ainsi que des informations personnelles contenues dans des documents de contestation concernant 182 000 personnes supplémentaires.

Lien Youtube

Autant dire qu’il s’agit de l’un des plus gros piratages informatiques de l’histoire et qu’il peut engendrer de sérieux dommages. Avec les informations qu’ils ont récoltées, les pirates sont théoriquement en mesure de voler l’identité de leurs victimes pour ouvrir, par exemple, des comptes en banque ou accéder à des services sous un nom usurpé.

Rappelons que la population des États-Unis est estimée aux alentours de 320 millions d’habitants. Autrement dit, ce n’est pas loin de la moitié de la population qui est touchée.

Et pour ne rien arranger à la situation, on apprend que trois hauts responsables d’Equifax ont vendu l’équivalent de 1,8 million de dollars d’actions quelques jours après que la faille a été découverte, le 29 juillet. Ils n’auraient pas été mis au courant de la situation à temps si l’on en croit les explications de l’entreprise.

Equifax

Source: Frandroid

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Nintendo sur mobile : de Mario Run à la Switch, succès et échecs

Il y a un an, Nintendo annonçait son arrivée sur mobile. Mais aujourd’hui, il semblerait que ce soit surtout grâce à la Switch que le géant du divertissement japonais soit revenu sur le devant de la scène.

Il y a un an, un certain constructeur à la pomme ouvrait sa conférence de rentrée par une démo de jeu mobile, par un cadre de son éditeur. Mais pas n’importe quel jeu, pas n’importe quel cadre, et pas n’importe quel éditeur. Shigeru Miyamoto himself venait présenter Super Mario Run, le premier « vrai » jeu mobile de Nintendo, quelques semaines après le phénomène Pokémon GO. On se disait alors que l’avenir de la firme de Kyoto pourrait passer en partie par le smartphone. Un an après, Nintendo est effectivement revenu au premier plan. Mais le jeu sur Android et iOS n’y a contribué que de façon marginale.

De Pokémon Go à Super Mario

Il est même étrange de se rappeler de la situation de Nintendo en septembre 2016 : un gros échec sur les consoles de salon avec la Wii U, un succès mitigé avec la 3DS, et une hypothétique « NX » dont on ne savait encore pas grand-chose, puisque la Nintendo Switch a été dévoilée un mois et demi plus tard. L’été de Pokémon Go venait de déferler, mais il faut rappeler que le succès du phénomène estival de Niantic profitait surtout à The Pokemon Company, dont le créateur de Mario n’est pas le seul actionnaire.
Pour une première tentative de Nintendo sur iOS puis Android, Super Mario Run coulait de source. Quoi de plus emblématique pour lancer Nintendo dans les jeux mobiles qu’un Mario, et quoi de plus facile à exécuter, grâce à un genre déjà éprouvé : le runner, variante du jeu de plateforme aux contrôles simplifiés et automatiques, idéale pour rendre le jeu le plus accessible possible.

 

Super Mario Run : pas assez de pièces ?

Super Mario Run a toutefois aussi exposé un certain malaise de Nintendo vis-à-vis du jeu mobile. La logique aurait voulu que ce soit un « free to play » avec achats intégrés, ou un jeu payant. Il y avait bien un achat intégré : la quasi-totalité des niveaux, débloqués au prix de 9,99 euros. Un ticket d’entrée trop élevé pour certains, et une approche trop timide pour d’autres qui auraient volontiers payé davantage pour des packs de niveaux supplémentaires. L’autre polémique provenait de la nécessité d’une connexion permanente, une limitation un peu bête qui empêchait tout bonnement de jouer au jeu dans le métro.

Franchement, malgré ses qualités et son gameplay méticuleux, on ne peut pas dire que Super Mario Run ait été autre qu’un produit d’appel sympa rappelant Nintendo au bon souvenir des utilisateurs de smartphones. Et le taux de transformation décevant de la version payante atteste de l’inéluctable conclusion : Mario a fait Pschitt sur iOS et Android.

Nintendo Switch : la mobilité selon le big N

La bonne nouvelle, pour Nintendo, c’est que ce demi échec n’a absolument aucune importance depuis le lancement de la Switch qui a prouvé une fois de plus que le constructeur n’est jamais aussi bon que lorsqu’il revient sur le devant de la scène avec un concept de console qui fait mouche. Apprenant des erreurs de l’ère Wii U et 3DS, Nintendo a enfin retrouvé l’esprit de simplicité et de fun collectif qui a fait ses grandes heures. Et là, les chiffres, en tous cas depuis sa sortie en mars dernier, lui donnent raison.

Nintendo Switch

La Switch n’est pas un monstre de technologie, mais une application, réfléchie dans les moindres détails, d’une idée toute simple : la console que l’on peut emmener et brancher partout, et qui permet, dans sa plus simple expression, de jouer à deux sans ajouter quoique ce soit. Un petit bout de Zelda dans un avion, un Mario Kart improvisé sur un coin de table, et voilà la mobilité à la sauce Nintendo qui marche : drôle, accessible et avec une maîtrise totale du matériel qui génère des expériences sur mesure.

Cela ne signifie pas la fin de l’aventure de Nintendo sur smartphone. Après tout, Fire Emblem Heroes, malgré un fonctionnement freemium avec lequel l’entreprise n’est pas tout à fait confortable, est un joli succès, et si le PDG de Nintendo, Tastumi Kimishima, déplorait les résultats « en dessous des attentes » de Super Mario Run, il affirmait également que son modèle économique gardait leur préférence. On ne sera donc pas étonné si Mariokart, Animal Crossing ou même Zelda débarquent sur nos écrans de smartphone sous une forme ou une autre, d’autant plus que Nintendo mise sur une app mobile pour mettre en relation les joueurs sur Switch. La réalité augmentée pourrait également être un domaine intéressant : au delà d’un Pokémon Go amélioré, pourquoi pas un Mario Tennis sur une table de salon ?

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Mise à jour de sécurité d’Android : BlackBerry et Sony aussi font preuve de réactivité

Les constructeurs font des progrès quant à l’intégration rapide du dernier patch de sécurité d’Android.

Décidément, les constructeurs prennent de bonnes résolution pour la rentrée. Le patch de sécurité de septembre vient à peine d’être partagé par Google que HMD s’en empare le premier pour le déployer sur son Nokia 5, au point de devancer la firme américaine.

Il n’aura pas fallu attendre plus longtemps pour voir d’autres fabricants suivre le même chemin, puisque BlackBerry et Sony viennent également de déployer le nouveau correctif par le biais d’une mise à jour vers leurs terminaux. Pour la firme nippone, seuls les Xperia X, X Compact, X Performance et XZ sont pour le moments éligibles.

L’intention est louable mais il serait bien de mettre davantage de terminaux à jour, car trop nombreux sont les appareils avec un niveau de sécurité obsolète, vulnérables aux malwares et autres applications vérolées.

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L’application Amazon Prime Video est maintenant disponible sur le Play Store et le PlayStation Store

L’application Amazon Prime Video est enfin disponible sur le Play Store, mais aussi sur les dernières consoles de salon de Sony.

L’application Android de streaming vidéo d’Amazon nécessitait jusqu’à présent de passer par le sideloading. Amazon Prime Video arrive maintenant en bonne et due forme sur le Google Play Store, mais aussi sur les consoles de jeux PlayStation via le PlayStation Store.

Il aura fallu attendre de longs mois avant de voir arriver le service SVoD d’Amazon sur l’ensemble des plateformes multimédias, dont Android TV qui a tardé à venir. Tout comme Netflix avant lui, Amazon Prime Video fait son entrée sur les consoles de Sony, les PlayStation 3 et 4, ainsi que sur le Play Store, comme n’importe quelle autre application, sans avoir besoin de passer par d’autres moyens détournés.

C’est une bonne nouvelle puisque l’arrivée en France sur de nouveaux supports est synonyme d’une plus grande ouverture du service jusqu’à présent surtout soutenu aux États-Unis, Royaume-Uni et Allemagne. En effet, même si l’offre a été déployée en France il y a maintenant une dizaine de mois, le service n’était pas à la hauteur de ce qu’on pouvait espérer. Les applications ont mis du temps à arriver, notamment sur nos téléviseurs Android.

Pour rappel, Amazon Prime permet de regarder en streaming des films, séries, émissions, disponibles grâce à l’abonnement Prime.

Le déploiement est attendu pour aujourd’hui sur le sol européen. Patience, ce n’est l’affaire que de quelques heures.



Amazon Prime Video



Amazon Mobile LLC

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À lire sur FrAndroid : Amazon Prime Video sur Android TV : voici l’APK et notre prise en main

9 to 5 Google

Source: Frandroid

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Google Assistant, Amazon Alexa… des ultrasons peuvent pirater les assistants intelligents

Des chercheurs ont réussi à pirater des assistants intelligents tels que Google Assistant, Amazon Alexa ou Siri grâce à des ultrasons qui, par définition, sont inaudibles pour l’humain.

Google Assistant, Amazon Alexa, Microsoft Cortana, Apple Siri, Samsung Bixby… Toutes les grandes entreprises de la Tech proposent leurs propres assistants intelligents. Pour interagir avec ces derniers, il suffit de leur parler à haute voix. Ou on peut aussi leur envoyer des ultrasons.

Une équipe de chercheurs en Chine a en effet découvert une faille de sécurité dans ces assistants. Dans une étude (PDF), Les scientifiques expliquent avoir utilisé une technique baptisée « DolphinAttack », qui permet de retranscrire des commandes vocales en fréquences ultrasoniques. L’oreille humaine est incapable d’entendre celles-ci, mais les micros et les logiciels embarqués par les assistants de nos appareils les distinguent parfaitement.

Tous les appareils sont concernés

La traduction de ces commandes vocales en ultrasons ne semble pas particulièrement compliquée et permet donc de commander Google Assistant, Siri ou Alexa comme on l’entend. Les tests ont été menés sur divers appareils incluant des iPhone, des Google Nexus, l’enceinte Amazon Echo ou même des voitures connectées. On peut par ailleurs supposer que davantage de terminaux non cités ici souffrent de la même faille.

Les chercheurs ont non seulement pu activer les assistants avec les phrases clés « Hey Siri » ou « OK Google », mais ils ont également pu lancer des requêtes telles que « appelle le 1234567890 » ou demander à un iPad de lancer un FaceTime. Vous vous en doutez, ce genre de failles peut facilement mener à des piratages.

Un hacker pourrait ainsi, grâce aux ultrasons, demander à l’assistant d’ouvrir une URL infectée pour télécharger un virus. Les chercheurs ont d’ailleurs réussi à le faire avec un MacBook et une Nexus 7. Dans une maison connectée, ils ont réussi à demander à Alexa d’ouvrir la porte arrière. Sur une Audi Q3, ils ont pu parasiter le système de navigation pour changer la destination.

Lien Youtube

« Les commandes vocales inaudibles remettent en cause l’hypothèse courante selon laquelle les adversaires peuvent tout au plus essayer de manipuler un [assistant vocal] vocalement et être détecté par un utilisateur averti », écrivent les chercheurs. En d’autres termes, même les personnes les plus méfiantes peuvent se faire piéger. Même si on n’entend pas un hacker parler, nos machines, elles, le peuvent.

3 dollars d’équipement

Pour mener leurs attaques, les scientifiques ont utilisé un smartphone boosté par un peu de matériel hardware dont la somme ne dépasse pas les 3 dollars. Autrement dit, DolphinAttack nécessite très peu de moyens et quelques connaissances techniques.

Mais ne paniquons pas tout de suite non plus. Pour bien mener son attaque, le hacker a besoin de se trouver à proximité de l’appareil. Ainsi, pour ouvrir une porte de la maison avec Amazon Echo, le cambrioleur a besoin d’être déjà à l’intérieur du foyer. Cependant, si vous êtes ciblés par un pirate, celui-ci n’aura qu’à marcher près de vous dans une foule de personnes pour activer l’assistant intelligent de votre téléphone ou de votre montre connectée.

Si vous êtes un brin parano, vous pouvez toujours désactiver les paramètres always-on de votre assistant.

DolphinAttack: Inaudible Voice Commands

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Ecrans borderless : bientôt la fin des capteurs d’empreinte ?

Du Samsung Galaxy S8 au LG V30 et au futur iPhone X (ou 8 ?), on aura compris que la tendance est aux écrans dits « sans bordures », même si ça n’est pas toujours le cas. La tendance, qui réserve une très grande partie de la surface avant à l’écran, vient remettre en cause la présence d’un capteur d’empreinte digitale, du moins sous l’affichage. Se pose alors la question de savoir où le mettre, et des problèmes d’ergonomie et de fonctionnalités surgissent. De là même à le supprimer complètement.

L’écran borderless : le rêve enfin réalité

Le rêve d’un écran sans bordure est aussi vieux que l’apparition des premiers smartphones à écran tactile. A partir du moment où la façade des terminaux est débarrassée de tout bouton physique ou presque, on se prend naturellement à rêver que l’ensemble du panneau en verre soit un écran.

En 2017, la tendance s’est subitement accélérée avec l’apparition des premiers smartphones au format 18:9. Les Samsung Galaxy S8 et Note 8 comme les LG G6 et V30 allongent leur écran sans toucher au gabarit de leurs smartphones, mais laissent forcément une bande supérieure pour abriter les capteurs, l’oreillette et la webcam. Si on en croit les nombreuses fuites, le nouvel iPhone optera, lui, pour une encoche qui empiète un peu sur la surface de l’écran, une option également retenue par Essential, mais de manière un peu plus discrète. Que ce soit pour les modèles déjà sortis ou à sortir, comme le Huawei Mate 10 Pro ou le Xiaomi Mi Mix 2 en revanche, il n’y a pas de place en bas de la surface pour y placer un bouton doublé d’un capteur d’empreinte digitale.

Un capteur d’empreinte intégré à l’écran ? Pas encore !

Les rumeurs autour de l’iPhone « X » et du Galaxy S8 couraient déjà depuis la fin de l’année 2016. Et dans les deux cas, le suspense tournait autour de leur capacité, ou non, à intégrer un capteur d’empreinte sous l’écran. Un beau rêve, que l’on a vu s’éloigner à mesure que les semaines passaient. Les premières fuites du Galaxy S8 ont vu apparaître un capteur d’empreinte bizarrement placé : au dos, à droite de l’appareil photo et du capteur de rythme cardiaque. En façade, plus de bouton home, une des caractéristiques des smartphones Samsung qui ont tardé à intégrer des touches virtuelles à l’écran. Sans être inutilisable, l’emplacement du lecteur a été vivement critiqué pour sa difficulté d’accès, et les traces de doigt involontaires sur l’appareil photo qu’il entraînait.

On se disait alors que c’était sans doute le signe d’un changement de dernière minute pour pallier une technologie pas tout à fait prête, que ça serait pour le Galaxy Note 8. Les photos du Note 8 arrivent et même constat : le capteur d’empreinte n’a même pas bougé par rapport au S8 !

Le retour à la réalité frappera aussi le nouvel iPhone, selon toutes les rumeurs et fuites déjà diffusées. Pas de capteur d’empreinte sous l’écran, et Apple aurait fait le choix de ne pas le déporter au dos. En fait, selon les informations glanées par Bloomberg, Apple testerait même une navigation totalement dénuée de bouton de retour à l’accueil, entièrement via des gestes.

La reconnaissance faciale est-elle l’avenir ?

On sait Apple très fier de la fiabilité de son capteur TouchID, issu du rachat de AuthenTec. Pour le remplacer, une technologie de reconnaissance faciale évoluée, FaceID, serait capable d’apporter une réponse satisfaisante aux principaux problèmes de ce type de détection. L’iPhone 8, ou iPhone X, pourrait être déverrouillé dans le noir, et une caméra 3D permettrait de reconnaître le visage, même s’il n’est pas en face du capteur, par exemple quand le smartphone est posé sur une table, impossible avec les capteurs utilisés par les modèles actuels.

On attendra de tester cette hypothétique fonctionnalité en main propre, même si les personnalités influentes proches d’Apple – on ne les refait pas – ne manquent pas une occasion de rappeler que si la firme de Cupertino met en place une technologie, elle est forcément au point.

Suffisamment pour remplacer la lecture d’empreinte digitale dès sa première génération ? C’est moins sûr. L’iPhone X n’est pas amené à être le seul nouveau smartphone Apple de 2017, et sera certainement disponible en quantité plus réduite que d’ordinaire. Les deux autres modèles, qu’ils s’appellent iPhone 7s ou 8, risquent de constituer le gros des ventes pour les mois à venir, et eux ne bougeront pas sur ce point. TouchID restera donc présent sur une bonne partie des nouveaux iPhone vendus, ce qui limiterait les effets d’un éventuel manque de maturité de l’hypothétique FaceID . De son côté, Samsung continuerait à miser sur un lecteur au dos de l’appareil, mais mieux placé, pour le Galaxy S9. Le temps de laisser encore un peu de temps au capteur intégré à l’écran et relancer les rumeurs pour 2019 ?

Source: Frandroid

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Les voitures Google Street View feront des photos bien plus précises

Les voitures de Google Street View ont enfin droit à de nouveaux capteurs photo. C’est la première mise à jour depuis 2009.

Source : Google via Wired.

Vous vous rappelez de l’année 2009 ? Il y a huit ans, Barack Obama commençait son premier mandat présidentiel et Cristiano Ronaldo rejoignait les rangs du Real de Madrid. Mais cette année-là était également la dernière où Google mettait à jour les caméras utilisées par son service Street View. Autrement dit, ça fait un bail.

Pour rappel, Street View permet de visualiser, en photos, les rues d’une ville. Un bon moyen pour bien identifier une adresse avant de s’y rendre. Or, pour réaliser ces images, Google utilise une flotte de voitures surplombées par des caméras pointant dans tous les sens.

Sauf que, comme on peut le voir sur nos téléphones, la qualité des capteurs photo a été grandement améliorée au cours de ces huit dernières années. Il est assez logique que Google ait enfin décidé de remplacer les caméras des voitures de Street View. La nouvelle configuration dispose de 7 capteurs de 20 mégapixels, contre 15 sur l’ancienne version. Ces derniers fourniront de meilleures images qui permettront aux utilisateurs de profiter du service de manière plus confortable.

Reconnaissance d’image

Cette mise à jour matérielle a également pour objectif d’enrichir les algorithmes de Google. Grâce au machine learning, la reconnaissance d’images de l’intelligence artificielle de l’entreprise sera également améliorée avec toujours l’objectif, entre autres, de mieux identifier les numéros de bâtiments et les plaques de rues.

Lancé en 2007, Street View a scanné plus de 10 millions de routes et immeubles.

Wired

Source: Frandroid