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L’iPad va avoir droit à une vraie version de Photoshop CC

Les souhaits de nombreux professionnels de l’image qui travaillent avec l’iPad d’Apple seront enfin exaucés en 2019, lorsque Adobe va lancer Photoshop Creative Cloud.

Ces dernières années, Adobe a introduit plusieurs logiciels sur la tablette Apple, tels que Photoshop Express, Sketch, Mix et Fix, mais il s’agissait dans tous les cas de solutions limitées, conçues pour les utilisateurs grand public. Ces solutions ne proposent pas la puissance et souplesse d’utilisation des logiciels Adobe pour PC et Mac.

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Adobe Photoshop CC sur iPad

Adobe vient d’annoncer l’arrivée de Photoshop sur iPad. On parle là d’une version bien plus proche de ce que l’on peut trouver sur Windows 10 et macOS, que ce que l’on connaissait jusqu’à maintenant sur iOS et Android. Pour transférer son célèbre logiciel de retouche photo sur iPad, Adobe a tout de même du limiter le nombre de fonctionnalités de la première version, les autres étant ajoutées ultérieurement.

D’après les premières vidéos, le fonctionnement de Photoshop sur iPad semble fluide et ne semble pas manquer des fonctions principales, bien que les commandes aient clairement été réorganisées dans une interface adaptée au toucher et à la taille de l’écran de l’iPad. Il permet également de profiter du stylet dédié à l’iPad.

Cependant, la chose la plus intéressante sur cette version est la synchronisation avec la version de bureau d’Adobe Photoshop CC. Photoshop CC iPad sait ouvrir, éditer et enregistrer les fichiers PSD.

Étant donné que les deux versions du logiciel partagent une partie du code, il suffira en fait de partager le fichier en cours de traitement via Adobe Cloud, sans avoir à exporter ni à convertir vers un autre format. Adobe a également évoqué le Project Gemini, un logiciel dédié au dessin et à la peinture sur iPad qui promet des fonctions très avancées dans le domaine de l’art numérique.

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La Chine a-t-elle espionné Apple et Amazon avec une micropuce ?

Bloomberg vient de publier une enquête qui affirme que les chaînes d’assemblage de cartes mères situées en Chine auraient installé des micropuces pour espionner les entreprises américaines. Des faits graves, Apple et Amazon ont réagi dans la foulée.

Bloomberg Businessweek a publié des informations concernant une histoire d’espionnage, l’affaire remonte à 3 ans et le média américain a mené une enquête depuis. Selon eux, l’armée chinoise aurait inséré des micropuces sur les cartes mères de serveurs Supermicro pour fournir au gouvernement chinois la possibilité d’espionner les entreprises américaines.

Selon le rapport cité par Bloomberg, les enquêteurs auraient découvert que l’espionnage a touché près de 30 entreprises, dont Apple et Amazon, ainsi qu’une grande banque et des sous-traitants gouvernementaux aux États-Unis.

L’affaire des micropuces qui espionnent les américains

Les sous-traitants chinois de Super Micro Computer auraient placé une micropuce d’espionnage sur les cartes mères. Elles feraient la taille d’un grain de riz et seraient donc très difficile à détecter.

Cette micropuce permettrait d’injecter son propre code ou de modifier l’ordre des instructions que le CPU doit exécuter. L’objectif est de créer une porte dérobée dans n’importe quel réseau informatique relié à ces machines piégées. Bloomberg explique que la porte dérobée permet de surveiller les serveurs et même récupérer leurs données. Néanmoins, aucune donnée n’aurait été récupérée, mais l’ampleur de l’attaque n’a pas été clairement identifiée.

Les serveurs Super Micro Computer sont utilisés par de très nombreuses entreprises ; ce sont notamment les cartes mères qui équipaient les serveurs de l’App Store et de l’assistant Siri. Apple aurait eu environ 7 000 cartes mères fabriquées du constructeur dans ses centres de données lorsque son équipe de sécurité est tombée sur les fameuses puces.

Selon Bloomberg, Apple aurait découvert les micropuces suspectes sur les cartes mères aux alentours de mai 2015, après avoir détecté une activité réseau anormale et des problèmes de microprogramme. Deux sources internes d’Apple indiquent que l’entreprise aurait signalé l’incident au FBI, tout en menant une enquête interne. Les 7 000 serveurs Super Micro Computer auraient été remplacés en l’espace de quelques semaines.

Cet espionnage a-t-il eu lieu ?

Apple n’a pas tardé à réagir officiellement concernant cette histoire. Voici la traduction de son communiqué :

Au cours de cette année, Bloomberg nous a contactés à plusieurs reprises pour nous faire part de réclamations, parfois vagues et parfois complexes, concernant un incident de sécurité présumé chez Apple.

Chaque fois, nous avons mené des enquêtes internes rigoureuses fondées sur leurs enquêtes et, chaque fois, nous n’avons trouvé absolument aucune preuve à l’appui d’aucune d’entres elles.

Nous avons donné des réponses factuelles à maintes reprises et de façon constante, dans un compte rendu, réfutant pratiquement tous les aspects de l’histoire de Bloomberg au sujet d’Apple. Sur ce point, nous pouvons être très clairs : Apple n’a jamais trouvé de micropuces malveillantes, de « manipulations matérielles » ou de vulnérabilités délibérément implantées dans un serveur. Apple n’a jamais eu aucun contact avec le FBI ou toute autre agence au sujet d’un tel incident. Nous n’avons connaissance d’aucune enquête du FBI, pas plus que nos contacts dans les forces de l’ordre.

En réponse à la dernière version du récit de Bloomberg, nous présentons les faits suivants : Siri et Topsy n’ont jamais partagé de serveurs ; Siri n’a jamais été déployé sur des serveurs qui nous ont été vendus par Super Micro ; et les données Topsy étaient limitées à environ 2 000 serveurs Super Micro, et non 7 000. Aucun de ces serveurs ne contient de micropuces malveillantes.

En pratique, avant que les serveurs ne soient mis en production chez Apple, ils sont inspectés pour détecter les failles de sécurité et nous mettons à jour tous les microprogrammes et logiciels avec les dernières protections. Nous n’avons pas découvert de vulnérabilités inhabituelles dans les serveurs que nous avons achetés chez Super Micro lorsque nous avons mis à jour le firmware et le logiciel conformément à nos procédures standards.

Nous sommes profondément déçus que, dans leurs relations avec nous, les journalistes de Bloomberg n’aient pas été ouverts à la possibilité qu’eux-mêmes ou leurs sources puissent se tromper ou être mal informées. Notre supposition est qu’ils confondent leur histoire sur un incident survenu en 2016, lors duquel nous avons découvert un pilote infecté sur un seul serveur Super Micro dans un de nos laboratoires. Cet événement unique a été considéré comme accidentel et non comme une attaque ciblée contre Apple.

Bien qu’il n’y ait eu aucune allégation selon laquelle les données des clients étaient en cause, nous prenons ces allégations au sérieux et nous voulons que les utilisateurs sachent que nous faisons tout notre possible pour protéger les données personnelles qu’ils nous confient. Nous voulons aussi qu’ils sachent que ce que Bloomberg rapporte sur Apple est faux. Apple a toujours cru en la transparence dans la manière dont nous traitons et protégeons les données. S’il y avait un événement comme Bloomberg News l’a prétendu, nous serions ouverts à ce sujet et nous travaillerions en étroite collaboration avec les services gouvernementaux.

Les ingénieurs d’Apple effectuent des contrôles de sécurité réguliers et rigoureux pour s’assurer que nos systèmes sont sûrs. Nous savons que la sécurité est une course sans fin et c’est pourquoi nous consolidons constamment nos systèmes contre les pirates et hackers de plus en plus sophistiqués qui ciblent nos données.

Pour résumer, Apple nie les faits publiés par Bloomberg. Selon l’entreprise américaine, il n’a jamais été question d’un tel espionnage, même si Apple évoque tout de même avoir mis fin à ses relations commerciales avec l’entreprise chinoise.

De son côté, Super Micro Computer a déclaré ne pas avoir connaissance d’une telle enquête, tandis qu’Amazon a démenti avoir eu connaissance d’un incident sur la chaîne logistique.

Les responsables chinois n’ont pas abordé directement le rapport, affirmant que « la sécurité de la chaîne d’approvisionnement est une question d’intérêt commun. La Chine est également une victime.« .

Il est encore tôt pour connaître le fin mot de l’histoire, mais ce n’est pas la première ni la dernière histoire d’espionnage. Les soupçons sont exprimés de façon récurrente concernant les groupes technologiques présents en Chine. D’ailleurs, ZTE et Huawei sont dans le viseur du gouvernement Trump et des services de renseignement dans cette optique.

L’enquête de Bloomberg est disponible à cette adresse.

Bloomberg

Source: Frandroid

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Civilization VI : la simulation de « Allez ! Encore un tour » arrive sur iPhone

C’est un tour de force que réalisent Aspyr Media, Firaxis et Apple. Le très complet Civilization VI est désormais parfaitement jouable sur le petit écran d’un iPhone.

 

À la fin de l’année 2017, Firaxis et Aspyr Media avaient créé la surprise en sortant Civilization VI sur iPad pour 60 euros. Pas question ici d’une version « pocket » ou « touch », ou encore « free to play avec des paiements in-app », bref d’une version inférieure du jeu. Ici, c’est bien le même jeu, aussi complet que sur PC auquel pouvaient jouer les propriétaires de la tablette d’Apple, ce qui justifiait son tarif qui parait élevé sur l’App Store à côté des jeux à moins de 10 euros.

Civilization VI débarque sur l’iPhone

Aspyr Media pousse la prouesse de l’optimisation un peu plus loin, aussi bien des performances que de l’interface, en sortant Civilization VI sur iPhone. Le jeu demande iOS 11 et au moins l’iPhone 7 (les iPhone 8, iPhone X et XS sont bien sûr compatibles) pour tourner.

Pour rappel, Civilization est un jeu de stratégie au tour par tour de type « 4X ». Il se distingue des autres jeux du genre par sa prise en compte du développement culturel, scientifique et de la richesse. Autrement dit, il n’est pas obligatoire d’envahir son adversaire pour gagner. La série est très réputée pour son côté addictif. Quel plaisir de voir grandir ses villes découvertes après découverte et monument après monument !

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Sur un plus petit écran, l’interface devient un peu plus complexe à manipuler, mais Aspyr a su bien choisir les éléments les plus importants à conserver sur la carte à tout moment (menu science, construction, etc.)



Noter que le jeu proposé sur iOS est la version de base, sans l’extension Rise and Fall uniquement disponible sur PC et Mac. Le jeu intègre un mode multijoueur local, mais pas de mode en ligne.

Le prix baisse drastiquement

Pour le lancement de la version iPhone, l’éditeur a revu à la baisse le prix de la version complète du titre. Fini le paiement de 60 euros, désormais le jeu est vendu à 27 euros, un prix beaucoup plus doux.

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Apple compte retirer les publicités de Shazam, même sur Android

La première action d’Apple en tant que propriétaire de Shazam, ce sera de supprimer toutes les publicités de l’application « prochainement », y compris sur Android. Mais quelle sera la contrepartie ?

En décembre dernier, Apple annonçait le rachat de Shazam et de son équipe de développement pour un montant estimé à 400 millions de dollars (environ 340 millions d’euros). Après quelques formalités, la marque à la pomme a finalement complété son achat et peut désormais apposer sa griffe sur le service.

La première décision prise par Apple est de transformer l’expérience utilisateur en supprimant les publicités pour tous les utilisateurs. Comprenez ceux des deux applications (Shazam et sa version payante, Shazam Encore), mais aussi des systèmes « concurrents », et notamment Android. Ainsi, « tout le monde va pouvoir profiter du meilleur de Shazam, sans interruption ». Cette nouveauté réjouissante est prévue pour « bientôt ».

Quelles contreparties ?

Ce qu’Apple ne précise pas, c’est comment le modèle économique va glisser pour rendre l’application rentable après ce changement. On se doute en effet que la seule intégration de la technologie de Shazam dans iOS pour proposer la même reconnaissance musicale que les Google Pixel n’est pas un argument suffisant. Il faut donc s’attendre à une mise en avant bien plus importante d’Apple Music au sein de Shazam.



Shazam



Shazam Entertainment Limited

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Aujourd’hui, sur Android, lors de l’utilisation du service, Shazam propose d’ouvrir ou d’acheter la musique sur Google Play Musique, ou encore de l’ouvrir dans Deezer ou Spotify. Pour l’écouter sur Apple Music, il faut cliquer sur un bouton supplémentaire et ainsi avoir accès à toutes options. Dans un avenir proche, il y a fort à parier que le service de streaming musical d’Apple sera bien plus accessible. Espérons juste que les autres ne disparaîtront pas…

À lire sur FrAndroid : Quel service de musique en streaming choisir en 2018 (Spotify, Deezer, YouTube Musique, Apple Music, Amazon Music) ?

Apple

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Attention, ce lien peut faire redémarrer votre iPhone et planter votre Mac

Un chercheur en sécurité vient de découvrir une faille CSS dans le WebKit d’iOS et de MacOS. Celle-ci provoque un bug faisant planter Safari et redémarrant les iPhone lançant le code.

Crédit photo : Terje Sollie

Si vous possédez un iPhone ou un ordinateur sous MacOS, faites attention aux liens sur lesquels vous cliquez ces prochains jours, ils pourraient s’avérer embêtants. Un chercheur en sécurité du nom de Sabri Haddouche vient en effet de découvrir une faille CSS qui fait planter le moteur de rendu WebKit sur iOS et MacOS.

Documentée sur GitHub, cette faille utilise les propriétés CSS webkit-backdrop-filter. « En utilisant des div imbriqués avec cette propriété, nous pouvons rapidement consommer toutes les ressources graphiques et bloquer le système d’exploitation » explique le chercheur à BleepingComputer. Résultat : un iPhone lançant cette page redémarre tandis que Safari sur MacOS freeze et nécessite un arrêt forcé de l’application.

Précisons que cette attaque ne contient pas de JavaScript et peut donc être chargée nativement dans les applications de Mail, ce qui risque d’amuser un certain nombre de petits malins. Attention donc pendant les prochains jours aux liens sur lesquels vous cliquez.

Les tests effectués montrent que ce bug affecte un grand nombre de versions d’iOS. Par ailleurs, nous avons essayé d’ouvrir le lien avec Firefox sur un iPhone X, mais le navigateur utilisant obligatoirement le WebKit Apple, l’effet reste le même.

Notons par ailleurs qu’un exploit similaire est possible sur Chrome (et donc Android), avec une ligne JavaScript ce coup-ci. Celui-ci a été mis à jour par le même chercheur une semaine plus tôt :

Quel que soit votre téléphone ou votre navigateur, ne cliquez pas n’importe où. Et si vous souhaitez encore plus vous protéger, n’hésitez pas à lire nos 9 conseils de sécurité sur Android.

À lire sur FrAndroid : 9 règles à suivre pour sécuriser son smartphone Android (et son iPhone)

01net

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Meltdown et Spectre : la mise à jour d’iOS 11.2.2 réduit (beaucoup) les performances de l’iPhone

Les failles de sécurité Meltdown et Spectre, qui secouent la Toile en ce début d’année, ont été corrigées par Apple dans iOS 11.2.2. Une mise à jour qui n’est pas sans conséquence puisqu’elle réduit les performances de l’iPhone 6 de 40 %.

L’année 2018 commence mal pour les concepteurs de processeurs avec la découverte des failles matérielles Meltdown et Spectre. Ces deux trous de sécurité sont particulièrement dévastateurs puisqu’ils touchent une immense partie du parc d’appareils en circulation, qu’il s’agisse d’ordinateurs, de serveurs ou de smartphones (pour ne citer qu’eux) et que les correctifs impactent, sur le papier, grandement les performances des terminaux patchés.

Apple très réactif

Apple a rapidement confirmé que ses produits étaient également touchés tout en promettant un rapide correctif, aussi bien sur iOS que sur Mac OS. Pour les mobiles, il s’agit de la version 11.2 d’iOS, déployée depuis déjà le 2 décembre.

Un ingénieur connu sur la Toile sous le nom de Melv1n s’est intéressé à cette mise à jour et s’est demandé quelles étaient ses éventuelles conséquences sur les performances d’un smartphone… à commencer par l’iPhone 6. Il a donc réalisé un benchmark (Geekbench) avant et après de mettre à jour son smartphone, dans les mêmes conditions afin de pouvoir comparer le résultat.

Le cas iPhone 6

Et la différence est plutôt flagrante à en croire ses premiers résultats. En effet, avant de faire la mise à jour (donc sous iOS 11.1.2), l’iPhone 6 de Melvin obtenait des scores de 1561 en single-core et de 2665 en multi-core. Après la mise à jour, il obtient des scores de seulement 924 et 1616 respectivement sur les mêmes tests, soit une baisse de 41 % dans le premier cas et de 39 % dans le second.

Tous les points testés par le benchmark ne sont pas marqués, avec des différences qui tournent plutôt autour de 5 % lorsqu’il s’agit de tests faisant appel à la mémoire du téléphone. Dès lors que le processeur est mobilisé dans de grandes proportions, la différence entre les deux états est proche des 40, voire 50 %. Certains évoquent la possibilité que cet effet soit relatif à l’underclocking de la marque sur les appareils à la batterie vieillissante, mais Apple a confirmé avoir déployé cette fonctionnalité l’année dernière sur les iPhone 6 et 6s, et la mise à jour vers iOS 11.2 ne devrait altérer que les iPhone 7.

Pour en avoir le cœur net, il faudrait cependant réaliser davantage de tests, sur des produits à la batterie neuve, et éventuellement sur d’autres benchmarks. Les résultats sont cependant assez impressionnants au premier regard.

Notons que pour les utilisateurs d’Android, les failles Meltdown et Spectre ne sont corrigées que sur le patch de sécurité du mois de janvier. Pour la plupart, il faudra donc attendre encore un peu avant de pouvoir vérifier l’impact que cela peut avoir sur les performances des téléphones.

À lire sur FrAndroid : Meltdown et Spectre : tout savoir sur les failles de sécurité qui touchent Android, Windows, Chrome OS, macOS et iOS

Melv1n

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Google Maps reste toujours loin devant Apple Plans

En mai dernier, nous vous faisions part du travail d’un cartographe — Justin O’Beirne — sur Google Maps et Apple Plans. Il a évidemment continué sa longue étude et vient de livrer ses nouvelles conclusions.

Apple garde toujours un retard sur Google, quand il s’agit de Plans et de Maps. C’était flagrant en mai 2017, c’est encore plus flagrant maintenant selon Justin O’Beirne.

C’est le cas par exemple lors de l’affichage des bâtiments, comme les maisons d’un quartier. C’est également le cas lors de l’affichage des détails de certains bâtiments.

Cela permet de remarquer à quel point Google Maps est précis sur de simples petits détails, comme les cheminées ci-dessous.

D’ailleurs, Justin O’Beirne explique sur son blog que ces précisions sont issues d’un système de modélisation automatisé efficace, en fonctionnement depuis 2012. Google est ainsi capable à partir d’une image satellite de créer des rendus.

Google offre un degré de précisions impressionnant par rapport à Apple Plans, ils sont capables de donner le contour précis d’un simple restaurant, ou même de bâtiments qui ne sont pas juxtaposés à une route.

Ce résultat s’explique, selon le cartographe, par la combinaison de Street View et des images satellites, ce qui lui permet de créer des formes 3D et d’afficher des points d’intérêt précis.

C’est le cas de la précision des portes, par exemple.

Selon lui, c’est le fruit du travail de Street View commencé 10 ans plus tôt par Google. Google a utilisé la vision par ordinateur et le machine learning pour extraire les noms et les emplacements des images Street View qu’il a collectées.

À lire sur FrAndroid : Google Maps et Apple Plans : un cartographe a suivi les modifications pendant un an

iGen

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Rachat de Shazam : les applications alternatives de reconnaissance musicale

Le populaire service dédié à l’identification des titres de musiques vient d’être racheté par le géant Apple. Quelles sont les solutions similaires pour les allergiques aux pommes croquées ?

Le deal a été révélé il y a quelques jours et s’est rapidement concrétisé : Apple a négocié l’acquisition de Shazam, affaire officiellement confirmée ce lundi par les responsables des deux entreprises. Ce rapprochement logique à l’heure des appareils connectés et surtout des assistants intelligents devrait être très profitable pour la firme de Cupertino. Mais cela risque de ne pas plaire à tous les utilisateurs du service, surtout ceux qui tiennent à éviter les produits de la pomme.

Nous avons donc répertorié ci-dessous une sélection des principaux clients Android proposant des fonctionnalités similaires à Shazam.

Musixmatch

L’application de reconnaissance musicale incontournable. Elle permet de trouver la musique lue, mais aussi les paroles/traductions associées aux chansons, avec une intégration en superposition flottante très pratique. L’app propose un widget et fonctionne également sur montres connectées. Malheureusement, les pubs sont plutôt invasives dans la version gratuite, l’accès aux notifications obligatoires pour le bon fonctionnement. L’abonnement Musixmatch Premium active le mode hors-ligne et permet de s’affranchir des désagréments publicitaires. Enfin, il est possible de diffuser les paroles en affichage déporté via Chromecast.





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SoundHound

L’un des services les plus anciens et les plus fonctionnels dans la reconnaissance musicale. Il est aussi possible de retrouver les paroles des titres joués. L’application dispose d’un widget, d’un affichage synchronisé des clips vidéos et des paroles ainsi que de l’enregistrement des recherches précédemment effectuées. La version payante en achat définitif (SoundHound∞) supprime les pubs.




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Genius

Principalement dédié aux textes des chansons, Genius propose un catalogue avec des anecdotes et autres annotations intéressantes pour en savoir plus et comprendre la musique que vous écoutez. L’appli affiche instantanément une notification lorsqu’un morceau est lu via les principaux lecteurs de musique et dispose aussi d’une fonction de reconnaissance audio. Bien que rassemblant beaucoup d’informations pertinentes autour de la musique, l’app n’a pas de défilement synchronisé des paroles ni de widget, l’affichage du clip vidéo plante assez souvent, et les pubs ont tendance à popper en pleine écoute. Notons l’intégration limitée dans Spotify sur certains titres.







Genius: Paroles & Musique



Genius Media Group, Inc.

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Paroles Mania

Sans doute l’application la plus complète. Paroles Mania dispose d’un lecteur intégré permettant d’écouter les titres stockés localement et même de télécharger les paroles de toute la bibliothèque musicale pour les afficher sans se connecter au réseau. Il y a également des widgets et un support des montres connectées. L’accès aux notifications est requis pour la reconnaissance et les suggestions automatiques des chansons lues sur l’appareil. Quant aux pubs, elles sont hélas trop nombreuses et assez vicieuses (affichage plein écran avec une croix placée sous la barre d’état), un abonnement payant est proposé pour les masquer. Le système de participation communautaire récompense les membres avec des points (en contribuant par exemple à la traduction des paroles), mais il n’est pas précisé ce que cela peut rapporter. Enfin, il est possible de partager rapidement des extraits de paroles sur les réseaux sociaux via des cartes préformatées, à la manière des Lyrics Cards de Musixmatch.




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Google Assistant

Simple comme bonjour, l’application du géant américain propose un accès rapide à l’information. Elle intègre également l’assistant Google, qu’il suffit d’interroger pour obtenir une réponse sur la musique actuellement jouée. Pour l’invoquer, l’utilisateur peut passer par le widget ou par un appui prolongé sur le bouton home. La carte affichée retourne des informations basiques et divers raccourcis d’applications pour écouter le morceau en question, voir le clip ou effectuer une recherche approfondie. La fonction est certes limitée, mais elle a le bénéfice d’être simple, gratuite et native.



Google



Google LLC

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Les autres alternatives

Derrière ces noms connus de tous, d’autres services musicaux moins populaires sont disponibles et méritent le détour.

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Apple officialise le rachat de Shazam

La rumeur de ce week-end est confirmée : l’application de reconnaissance musicale vient d’être achetée par Apple. De quoi booster les ventes de musique sur iTunes, améliorer Siri et mettre des bâtons dans les roues de ses concurrents.

Les rumeurs laissaient entendre ce week-end qu’Apple était sur le point de boucler le rachat de Shazam. Plus que de simples bruits de couloirs, il s’agissait bel et bien d’informations, confirmées par la firme de Cupertino elle-même ce lundi.

Questionnés par BuzzFeed, Tom Neumayr, responsable d’Apple Music et d’Apple TV, ainsi qu’un porte-parole de Shazam, ont confirmé le rapprochement des deux entreprises. Le montant de la transaction n’a pas encore été divulgué officiellement, mais elle est estimée aux alentours de 400 millions de dollars, soit environ 340 millions d’euros.

Un rachat pertinent

Ce rachat a lieu trois ans après celui de Beats par la pomme croquée et deux après le lancement d’Apple Music, le service de streaming musical concurrent de Spotify et Deezer, confirmant la volonté d’Apple de s’imposer dans le domaine de la musique, perpétuant ainsi l’héritage de l’iPod.

Shazam étant le leader du marché de la détection musicale, Apple va ainsi pouvoir imposer l’intégration de ses propres services et ainsi faire de l’ombre à ses principaux rivaux. Une musique vous plait ? Découvrez le nom de son artiste et achetez-la directement sur iTunes…

La fonctionnalité pourrait également être intégrée plus profondément dans le système des iPhone et proposer, à l’instar des Google Pixel, un système de détection musicale constant sur l’écran de déverrouillage. Rappelons par ailleurs que si l’on demande à Siri quelle est la musique actuellement jouée, l’assistant personnel d’iOS fait déjà appel à la base de données de Shazam.

Et plus encore

Mais Shazam, ce n’est pas qu’une application de détection, c’est également une technologie de reconnaissance d’images, que l’on imagine bien intégrer ARKit, une possible reconnaissance d’objets, et un très grand nombre de données, notamment sur les musiques les plus recherchées par son énorme base d’utilisateurs.

Autant dire qu’Apple n’aura aucun mal à rentabiliser son achat, en espérant que cela ne vienne pas trop nuire aux utilisateurs qui ne trouvent pas leur place dans l’écosystème de la marque à la pomme.

BuzzFeed

Source: Frandroid

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Apple met la main sur Shazam, pour faire « comme Google Assistant »

Apple est en train de boucler l’acquisition de Shazam pour 400 millions de dollars (environ 340 millions d’euros), l’intégration du service avec Siri semble logique mais les usages ne sont pas limités de la reconnaissance musicale.

Sauf si vous êtes sortis d’un long sommeil, plus de 15 ans, vous n’êtes pas passés à côté de l’avènement des smartphones. Avec lui, la révolution des applications mobiles. Parmi les premières apps installées sur votre smartphone dans les années 2010, même un peu avant, vous avez sûrement testé Shazam. Cette application est capable de détecter le titre d’une chanson, le nom d’une série ou d’un film, simplement en utilisant le microphone de votre smartphone. C’est une technologie de reconnaissance sonore associée à une impressionnante base de données.

L’éditeur a enregistré plus d’1 milliard de téléchargements de son application depuis son lancement sur les stores d’apps. L’entreprise avait déclaré des pertes en 2016, malgré un chiffre d’affaires de 54 millions de dollars. Une bonne partie des revenus de Shazam, 10 % environ (selon Wall Street Journal), provient des commissions réalisées sur iTunes, chaque fois que l’application redirige un utilisateur vers une fiche du store d’Apple.

Apple Siri devrait en bénéficier

Apple est donc en train d’acquérir Shazam pour un montant de 400 millions de dollars (environ 340 millions d’euros). Cette acquisition est stratégique dans la bataille actuelle des assistants connectés. Il sera donc possible, dans un futur proche, de demander -à son iPhone ou son HomePod- le titre d’une chanson ou le nom d’un film à la TV. C’est une fonctionnalité que propose Google Assistant sur les derniers Google Pixel 2 et Pixel 2 XL, où le titre de la chanson apparaît directement sur l’écran de verrouillage d’Android.

La fonction est déjà disponible sur la plupart des smartphones Android avec Google Assistant. Vous pouvez le tester sur votre smartphone. Notez que Siri permet déjà de reconnaître le titre d’une chanson grâce à… Shazam. Les deux entreprises ont signé divers partenariats, avec des intégrations plus en moins fortes.

Ce n’est pas limité à de la reconnaissance musicale

La technologie de Shazam va encore plus loin que cette simple reconnaissance musicale que nous connaissons tous, l’entreprise américaine propose également une technologie de reconnaissance d’images qui pourra être intégrée dans les produits de réalité augmentée (AR) d’Apple. C’est le cas d’ARKit proposé depuis iOS 11 sur iPhone et iPad, une technologie qui intéresse de plus en plus de développeurs.

On peut imaginer avec qu’avec cette technologie de reconnaissance d’images et de sons, ils pourront détecter automatiquement des objets, produits, personnes, livres, films, publicités… mais aussi des couleurs et des sons dans une vidéo filmée par un smartphone, une tablette ou par de futures lunettes, à l’image des Google Glass.

À lire sur FrAndroid : Google ARcore et Apple ARKit : est-ce vraiment l’eldorado technologique attendu ?

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