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Shadow lance Hive, sa nouvelle plateforme qui veut révolutionner le jeu vidéo

Le service de cloud computing Shadow dévoile Hive, sa nouvelle offensive pour séduire les joueurs et contrer l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché. L’intérêt est de donner aux joueurs davantage de possibilités lors de leurs parties et créer de nouvelles expériences sociales.

Le service de cloud computing Shadow est à l’honneur au travers de Shadow World, un évènement de trois jours qui se déroule actuellement à Paris. Son ouverture a été l’occasion pour Emmanuel Freund, son cofondateur et PDG, de revenir sur les succès passés de la société et ses projets à venir (très) prochainement.

Une hyper croissance

Du haut de ses trois ans, Shadow se targue d’avoir séduit 50 000 clients et de couvrir 7 pays. Au cours de l’année 2019, c’est toute l’Europe et l’Amérique du Nord qui devraient être couvertes.

Plus encore, Shadow annonce une fidélité de 97 % de ses clients (qui se réabonnent à la fin de leur période d’abonnement), un chiffre qui montre que le service n’est pas un simple gadget pour ses utilisateurs.

Pour arriver à cela, Shadow a bien sûr été obligé de développer ses propres technologies, mais aussi d’embaucher à vitesse grand V, et l’entreprise emploie aujourd’hui 200 salariés.

Une nouvelle ruche

Mais la petite start-up française ne se repose pas sur ses lauriers et compte bien aller encore plus loin dans l’innovation. Maintenant que l’idée du cloud computing est une réalité, Shadow réfléchit à la suite, et notamment aux possibilités que cela peut créer de gérer les différentes sessions de calcul des joueurs au même endroit, dans un data center.





C’est ainsi qu’est née l’idée de Hive, une interface sociale destinée à partager l’expérience des joueurs durant leurs parties et leur apporter la flexibilité d’une LAN ainsi qu’une surcouche de discussion et de création de groupe. Imaginez lors d’une partie en réseau de pouvoir afficher l’écran de votre coéquipier en Picture-in-Picture sur le vôtre. Plus encore, imaginez que vous puissiez échanger vos rôles d’un simple clic en fonction des situations et des compétences de chacun.

L’ennemi est à longue distance, mais vous n’êtes pas doué au sniper ? Votre ami est engagé dans un corps-à-corps brutal, mais préfère les ambiances plus subtiles ? Échangez vos places et retournez la situation grâce aux nouvelles stratégies offertes par Shadow.

Des milliers de possibilités

Ce ne sont là que des exemples très simplistes des avantages du service. Shadow voit encore plus loin avec un mode « Extreme » qui permet à des spectateurs d’influer sur la partie de certains joueurs pour altérer l’expérience : effet mosaïque, contrôles inversés, effets d’ivresse, écran retourné… de nombreux filtres viendront apporter une nouvelle dimension au jeu et on imagine que les streameurs s’en donneront à cœur joie pour amuser la galerie.







De base, une vingtaine d’effets sont disponibles, mais les joueurs pourront créer et partager leurs propres effets pour des possibilités infinies.

Préinscription dès à présent

Les abonnés de Shadow peuvent d’ores et déjà se préinscrire sur le site officiel pour essayer Hive lors de la bêta fermée qui commencera dans 2 semaines. Une bêta ouverte sera quant à elle disponible en janvier 2019.

Pour mémoire, Shadow nécessite un abonnement à partir de 29,95 euros par mois.



Shadow



Blade Group

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Ulrich Rozier, co-fondateur d’Humanoid, est actionnaire du groupe Blade (Shadow). Cela ne change en rien le travail des journalistes au sujet de ce service.

Source: Frandroid

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Banque en ligne : 3 innovations des banques en ligne qui facilitent la vie des utilisateurs

Les banques en ligne promettent de nombreux avantages financiers, en plus de la simplification administrative. Voici 3 innovations qui faciliteront votre gestion quotidienne !

Cartes gratuites, frais quasi inexistants, les banques en ligne promettent de nombreux avantages financiers, en plus de la simplification administrative. Côté Tech, elles ne sont pas en reste et peuvent compter sur une série d’innovations rendant toujours plus faciles, et sécurisants, nos mouvements d’argent.

Les cartes virtuelles

Si le déverrouillage par empreinte digitale ne surprend plus personne, certaines banques proposent maintenant de valider un virement grâce à un selfie. La reconnaissance vocale est une autre option choisie pour garantir l’authenticité de la personne. Malgré toutes ces précautions, la fraude à la carte bancaire est encore très répandue.

Afin de contrer ce genre de mésaventures, de plus en plus de banques en ligne offrent la possibilité de créer des cartes virtuelles pour ses achats sur internet. Le principe est très simple puisqu’il suffit de la commander gratuitement via l’application. Une carte est générée, avec un numéro différent de sa carte « réelle ». Elle peut ensuite être bloquée d’un simple mouvement de doigt sur l’écran. Certaines sont aussi prévues pour générer un nouveau numéro de carte après chaque paiement. Ainsi, plus besoin de stresser à l’idée de se faire hacker sa carte ou qu’une personne la copie par-dessus son épaule.

Les applications mobiles de banques en lignes permettent de gérer facilement sa carte bancaire ou ses propres plafonds.

L’assistance augmentée

Avec la démocratisation des smartphones et des chatbots, rares sont les clients qui se rendent encore en agence pour un simple renseignement. De plus en plus, les banques cherchent à améliorer cette expérience client avec des outils de communication adaptés. Les interfaces vocales de Google Home et Alexa, par exemple, sont exploitées par certaines banques pour développer des assistances 24h/24, 7j/7.

En cas de rendez-vous avec un conseiller, la géolocalisation permet aussi d’alerter de son passage en agence pour limiter l’attente ou de recevoir un accueil personnalisé. D’autres banques exploitent cette innovation en cas de déplacement en proposant, via son application, un système de double notification, au départ et à l’arrivée d’un aéroport par exemple, où un message informe le client des distributeurs de billets ou des caisses de change à proximité. L’objectif de ce service est bien de faciliter la logistique des personnes en déplacement et d’éviter les blocages entre deux zones monétaires différentes.

La gestion autonome de son portefeuille

Avec l’essor des monnaies virtuelles, il n’est plus rare de vouloir tester ses aptitudes à gérer son propre argent. Rares sont encore les banques à proposer des fonctionnalités de gestion dans leurs applications mobiles. Certaines ont néanmoins déjà intégré des options pour gérer son budget. Mais qu’en est-il d’une visualisation globale afin de déterminer si oui ou non une somme doit être déplacée sur un compte épargne ? Les agrégateurs bancaires (des applications qui permettent de gérer l’ensemble de ses comptes, quelle que soit la banque où ils sont hébergés) ont déjà répondu à des besoins réels, mais doivent être téléchargés en plus, multipliant les risques de sécurité. Les banques en ligne ont donc encore de quoi surprendre pour nous rendre toujours plus indépendants.

Source: Frandroid

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Google Duplex : l’IA qui appelle à votre place est disponible sur certains smartphones Pixel

Google Duplex, l‘intelligence artificielle capable de passer des appels à la place des utilisateurs tout en imitant le langage naturel, commence à se déployer sur certains smartphones Pixel.

Ça y est le futur frappe à nos portes ! Enfin, disons plutôt qu’il s’agit d’une certaine vision du futur qui terrifie certains tout en enthousiasmant d’autres. Google Duplex commence à se déployer sur certains smartphones Pixel. Mais peut-être faut-il un petit rappel de ce dont il s’agit.

Une IA qui passe des appels à votre place

Il y a plusieurs mois, Google présentait Duplex : une intelligence artificielle capable de passer des appels à la place de l’utilisateur. La démonstration sur scène de la firme de Mountain View avait fait sensation. L’IA en question se montrait en effet capable de très bien imiter le langage naturel en marquant des pauses ou des hésitations.

Pour Google, cet outil sophistiqué sera ainsi en mesure de réserver des tables dans des restaurants ou de prendre rendez-vous chez le coiffeur de manière autonome. L’utilisateur n’aura qu’à lancer la requête sur Google Assistant et l’IA se chargera de tout le reste.

Début du déploiement

Après une première phase de test menée cet été, Google Duplex débarque maintenant sur certains Google Pixel. La fonctionnalité n’est cependant disponible que pour un petit groupe d’utilisateurs et uniquement dans des villes sélectionnées. C’est ce qu’a affirmé Google à VentureBeat.

Le média américain a cependant eu la chance de voir ses Google Pixel 3 et Pixel 3 XL faire partie du lot de smartphones concernés par ce déploiement. Dans la vidéo ci-dessous, on peut par exemple voir Google Assistant affirmer qu’il va passer un appel pour réserver un restaurant.

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Mais VentureBeat a également pu filmer une conversation du point de vue de la responsable d’un restaurant à San Francisco. Dans la vidéo qui suit, on peut donc voir cette dernière discuter assez naturellement avec l’intelligence artificielle qui passe l’appel. Même si on pourrait pinailler en pointant du doigt la voix un peu métallique de Google Duplex, il faut bien admettre que la technologie impressionne.

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Éthique

Dans la foulée de sa présentation, Google Duplex avait suscité plusieurs inquiétudes concernant l’aspect éthique de cette technologie. Le géant aux quatre couleurs avait tenté de rassurer les gens en promettant que son outil allait rester transparent et que l’IA allait toujours préciser à ses interlocuteurs qu’elle n’était pas un être humain afin d’éviter de les duper.

À lire sur FrAndroid : Google Duplex pourrait remplacer certains employés dans les call centers

VentureBeat

Source: Frandroid

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Disney+ : le véritable concurrent de Netflix arrive avec des séries Star Wars et Marvel

Disney+, c’est le nom du service de séries et de films en streaming que lancera Disney en 2019, pour concurrencer Netflix.

Oubliez Salto (ha ? c’était déjà fait ?), le véritable concurrent de Netflix dans les années à venir devrait être développé par Disney, le titan de l’audiovisuel. En marge de ses résultats financiers, la firme a annoncé qu’elle serait prête à lancer son service de streaming en 2019 avec du contenu exclusif. Ce service a désormais un nom : Disney+.

Des séries Star Wars et Marvel

S’il veut rattraper Netflix, Disney+ va devoir miser sur du contenu exclusif fort, et pour cela, la firme peut compter sur ses valeurs sûres : Star Wars et Marvel.

Plusieurs projets sont déjà en cours, le premier d’entre eux est une série Star Wars qui suivra les aventures du rebelle Cassian Andor avant les événements de Rogue One: A Star Wars Story. Disney ne s’avance pas sur une date de sortie pour la sortie, ce qui signifie qu’elle pourrait ne pas être disponible au lancement. Diego Luna reprendra le rôle de Cassian Andor dans la série.

Tom Hiddleston va lui aussi reprendre son rôle de Loki, pour une série se plaçant cette fois dans l’univers Marvel. Difficile toutefois de savoir si la série sera intégrée au Marvel Cinematic Universe d’une quelconque façon, ou si ce sera un simple spin off laissé sur le côté comme l’ont été les séries Marvel Netflix, ou celles de ABC.

D’autres contenus sont aussi en développement comme une série basée dans l’univers du film Pixar Monstres et Cie.

Un lancement aux États-Unis et un site en français

Disney+ sera lancé d’abord aux États-Unis à la fin de l’année 2019. Il est plus que probable que le lancement en Europe, et plus précisément en France, soit déjà prévu puisque le site officiel propose déjà une page en français.

Disney

Source: Frandroid

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Cet outil de surveillance identifie des personnes juste en regardant comment elles marchent

Juste en observant la démarche de certaines personnes, l’outil de surveillance développé par l’entreprise Watrix est capable de connaître leurs identités. Le système est déjà utilisé en Chine.

Sur le plan technologique, la Chine évoque plusieurs choses. On pense forcément à ces entreprises ultras concurrentielles qui ne cessent de croître. Mais ce qui vient en tête également, ce sont les technologies de pointe exploitées par le régime pour surveiller sa population. On pense notamment aux lunettes à reconnaissance faciale qui équipent certains policiers ou au système de notation des citoyens.

Les autorités chinoises ont déjà déployé de très nombreuses caméras à travers le territoire — dont plusieurs sont équipées elles aussi de solutions de reconnaissance faciale — pour surveiller les citoyens. Mais l’Empire du Milieu ne s’arrête pas là et a déjà commencé à utiliser une autre technologie qui pousse la surveillance un cran plus loin.

Dis-moi comment tu marches, je te dirai qui tu es

À Pékin et à Shanghai, la Chine utilise un système capable d’identifier des personnes simplement en observant la forme de leur corps ou la manière dont elles marchent. Watrix, l’entreprise qui a développé cet algorithme, affirme que ce dernier peut, de cette façon, reconnaître un individu à 50 mètres de distance même quand il tourne le dos à la caméra ou si son visage est couvert, lit-on dans Associated Press.

Crédit image : Mark Schiefelbein, Associated Press

« Il n’y pas besoin de la coopération des gens pour que nous puissions connaître leur identité », affirme le patron de Watrix. « L’analyse de la démarche ne peut pas être bernée par une personne qui boite, qui marche en canard ou qui se penche, car nous analysons toutes les caractéristiques du corps entier », ajoute-t-il.

Le but affiché est de pouvoir repérer les criminels en fuite dans une foule. Entre nous, on ne va pas se cacher que cela fait un peu flipper.

Associated Press

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Electronic Arts (EA) annonce Project Atlas, son service de cloud gaming

Electronics Arts en dit un peu plus sur Project Atlas, son futur service de cloud-gaming. De quoi jouer à vos jeux préférés sur n’importe quel appareil… même un smartphone.

Lors de l’E3 2018, Electronic Arts (EA) annonçait travailler sur un service de cloud-gaming. L’objectif est de proposer aux joueurs une expérience identique sur les jeux de l’éditeur, quelle que soit la plateforme, qu’il s’agisse d’un ordinateur modeste, d’une bête de course, ou même d’un smartphone. Le tout moyennant un abonnement mensuel ou annuel.

Plus de quatre mois plus tard, Ken Moss, CTO d’EA, se fend d’un long poste sur Medium pour en dire plus sur ce service, désormais connu sous le nom de Project Atlas, un projet d’envergure sur lequel travaillent à temps plein plus de 1000 employés de l’entreprise, ainsi qu’une douzaine de studios à travers le monde.

Serveurs + moteur graphique + IA = Atlas

Le principe est de réunir un moteur de jeu, Frostbite Engine (Battlefield, Fifa, Need For Speed…) à des services basés sur l’intelligence artificielle sur une plateforme dédiée au cloud afin de permettre aux développeurs de créer une expérience complète, sociale et évolutive, comprenant bien sûr le jeu, mais aussi les éléments comme le matchmaking (association de joueurs pour les parties en ligne) ou le marketplace (achat d’éléments supplémentaires).

EA affirme ainsi avoir développé une plateforme permettant d’utiliser le cloud pour traiter à distance et diffuser des « blockbusters », des jeux HD multijoueurs avec la latence la plus basse possible, mais aussi profiter du cross-platform (jouer avec des joueurs utilisant d’autres plateformes). Plus encore, Ken Moss indique que leur travail sur le cloud-gaming cherche en parallèle à permettre une personnalisation profonde de la part du joueur pour obtenir des univers remplis de contenus générés par les utilisateurs eux-mêmes.

L’Intelligence artificielle permettrait quant à elle de pousser les interactions entre les éléments du jeu et le joueur, pour rendre par exemple des PNJ (Personnages Non-Joueur) plus naturels, loin des réactions scriptées que l’on trouve dans les jeux actuels.

La technologie au service du jeu

Ken Moss explique que tout cela est permis par les nombreuses avancées technologiques récentes. Il cite notamment l’Ultra HD HDR, les améliorations graphiques 3D, les algorithmes neuronaux profonds côté serveur, mais aussi les améliorations du WiFi, de la 4G et de la 5G, confirmant que le service devrait être disponible sur nos smartphones.

Ces technologies sont bien sûr accessibles par tous les grands noms du domaine, ce qui explique la déferlante d’annonces de ces derniers temps, avec notamment le Project Stream de Google ou encore xCloud de Microsoft.

Une question reste toujours sans réponse pour le moment : quand est-ce que tous ces services seront officiellement disponibles pour le grand public à travers le monde ? Patience…

À lire sur FrAndroid : On a joué à Assassin’s Creed Odyssey sur Chrome grâce à Google Project Stream

Ken Moss

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Google Assistant va bientôt arriver sur tous les Chromebook

Google Assistant pour Chrome OS est pour l’instant une exclusivité des Pixelbook et Pixel Slate. Mais cela ne va pas tarder : la branche Canary montre que l’assistant virtuel va bientôt pouvoir être déployé sur tous les Chromebook.

À leur annonce, les Chromebook ont souvent été la cible de nombreux quolibets. Et pour cause : leur potentiel ne se débloquait vraiment qu’une fois connectés à internet. Malgré cela, de nombreux utilisateurs se sont tournés vers ces nouveaux produits, du fait qu’ils sont parfaits pour une utilisation bureautique basique et très accessibles financièrement.

Ce « succès surprise » a poussé la plateforme à se bonifier avec le temps. L’arrivée des applications Android et Linux n’a fait que décupler leur potentiel sur les prochains mois, et Google croit désormais en son OS pour propulser de nouvelles tablettes — Pixel Slate en fer de lance. D’ailleurs, cette dernière et le Pixelbook profitent de l’exclusivité de Google Assistant… pour le moment.

Google Assistant va se déployer sur tous les Chromebook

À l’heure actuelle, Assistant est disponible sur les deux produits Google grâce à l’intégration de l’application Google pour Android. Chrome Story a découvert un nouveau flag sur Chrome OS Canary (la version de test) qui prétend « activer un Assistant expérimental qui marchera sur tous les Chromebook » selon sa description. Si la curiosité vous prend, il vous suffit de visiter cette URL sur un Chromebook sous Chrome OS Canary :

chrome ://flags/#enable-native-google-assistant

L’intégration de Google Assistant a ici bien changé. Plutôt qu’une adaptation d’Android, il s’agit ici d’un mélange entre une interface native et une application web. Assistant pour Chromebook fait ainsi appel à une page web qui affiche actuellement les configurations possibles.

Voilà un changement qui pourra effectivement permettre à tous les Chromebook d’en profiter sans optimisation particulière. La forme de l’intégration devrait toutefois différer quelque peu, même s’il y a fort à parier que l’expérience soit normalisée pour la sortie de la fonctionnalité.

Quant à l’établir, c’est pour le moment compliqué. Le développement est actif, mais une période de lancement est loin d’être établie. Au moins savons-nous maintenant qu’Assistant est bien prévu pour tous.

Chrome Story

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Les smartphones Android pourraient coûter jusqu’à 35 euros plus cher

Après avoir annoncé que ses services seraient désormais payants pour les constructeurs de smartphones, Google s’apprête à émettre ses premières factures. Avec des prix qui dépendraient… de la densité de pixel des écrans.

L’écran du Sony Xperia XZ2 Premium offre une résolution de 760 ppp.

Il y a quelques jours, Google annonçait se plier à la décision de l’Union européenne concernant la vente liée de ses services et de ses applications. La firme affirmait ainsi que les constructeurs devraient désormais payer une licence afin de pouvoir installer le Google Play Store ainsi que les applications Google sur leurs périphériques. Cependant, on ignorait jusqu’à présent à combien s’élèverait la facture.

Un tarif établi en fonction des pays et de la résolution d’écran

Le site américain The Verge a finalement pu mettre la main sur les contrats à l’étude chez Google et le montant pourrait être élevé pour les constructeurs. Selon le site spécialisé, le coût de la licence Google Mobile Services pourrait fluctuer entre 10 (9 euros) et 40 dollars (35 euros). Un tarif variable qui devrait dépendre… de la densité de pixel de l’écran.

Lien YouTube

En effet, les documents consultés par The Verge indiquent que Google ferait payer 10 dollars par smartphone pour les appareils dotés d’un écran de moins de 400 pixels par pouce (ppp), 20 dollars pour ceux compris entre 400 et 500 ppp, et 40 dollars pour ceux équipés d’un affichage avec une résolution de plus de 500 ppp. Par ailleurs, les tarifs devraient également dépendre des différents pays, Google ayant prévu de facturer davantage ses services pour des smartphones vendus en Grande-Bretagne, en Suède, en Allemagne, en Norvège ou dans les Pays-Bas.

La résolution, un critère vraiment pertinent ?

Le critère de la densité de pixel serait abordé par Google pour différencier les smartphones hauts de gamme, proposant souvent une haute résolution, de ceux plus accessibles, avec une résolution plus faible. Cependant, les appareils Android ont désormais tendance à s’uniformiser du côté de la densité de pixels. La grande majorité du marché propose désormais des écrans avec une résolution autour de 400 ppp.

Notons également que l’œil humain ne peut généralement pas faire la distinction entre deux pixels au-delà d’une résolution de 350 pixels par pouce. De là à inciter les constructeurs à proposer des résolutions plus faibles pour faire baisser la facture de Google ? Réponse dans les mois à venir…

À lire sur FrAndroid : Bien comprendre la différence entre définition et résolution d’un écran

The Verge

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60 Millions de consommateurs s’attaque à Wish, l’application qui « séduit les jeunes internautes »

Les pratiques de l’application Wish ont apparemment marqué le célèbre magazine 60 Millions de consommateurs qui met en garde ses lecteurs contre cette place de marché « aux limites de la légalité ».

Ses publicités envahissent tous les réseaux sociaux, les vidéos YouTube titrées « j’ai acheté […] sur Wish » continuent de se multiplier et vous n’êtes certainement pas passés à côté de cette célèbre place de marché qui propose des produits à des prix cassés. Si certains y trouvent leur bonheur, les pratiques du revendeur ne sont pas du goût de tous. Le célèbre magazine 60 Millions de consommateurs met notamment ses lecteurs en garde contre son fonctionnement « discutable ».

Trois pratiques pointées du doigt

Dans son article, 60 Millions de consommateurs évoque « trois pratiques discutables » qui sont problématiques et punies par le code de la consommation. « Même si la plateforme est américaine et les marchands chinois, Wish se doit de respecter la loi française pour la bonne raison qu’il cible les consommateurs de l’Hexagone », précise le journaliste à l’origine du papier.

Deux des points soulevés concernent les pratiques commerciales de certains revendeurs qui opèrent sur ce marketplace : les « réductions douteuses » qui affichent des prix barrés qui semblent tirés d’un chapeau et le manque de clarté des offres, souvent illustrées par des images qui ne représentent pas le produit concerné. Des pratiques commerciales trompeuses qui sont passibles de deux ans de prison et de 300 000 euros d’amende selon l’article L. 121-1 du code de la consommation.

60 Millions de consommateurs indique par exemple avoir repéré des montres de la marque Jaragar « censées valoir plus de 1000 euros » (mais proposées à des prix bien plus bas), alors qu’on les trouve trois fois moins cher ailleurs, ou encore des autocollants pour manettes illustrés par une image de PlayStation 4 flambant neuve.

Ce sont des pratiques que nous soulevions déjà au mois de mai dernier.

Des produits dangereux

Le troisième point concerne les normes européennes qui ne sont pas respectées. Le média soulève par exemple le cas de bagues ayant fait l’objet d’un rappel publié via Rapex en raison d’un fort taux de cadmium et de plomb, des métaux toxiques. « Mais Wish n’a pas réagi : plus d’un mois après, les anneaux étaient toujours vendus sur la plateforme ».

Il est donc essentiel d’être particulièrement attentif lors d’un achat sur la plateforme américaine.

À lire sur FrAndroid : Wish.com : une arnaque ou un passe-temps d’ados ?

60 millions

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Elle disait trop « je t’aime » : pourquoi Google a dû changer l’option Smart Replies sur Gmail

Un responsable de Google explique que l’option des réponses automatiques a posé quelques problèmes au moment de sa conception. Celle-ci proposait toujours de répondre « Je t’aime » à tous les messages.

« Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t’aime. Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps […] »D’après le roman La Grammaire est une chanson douce d’Erik Orsenna, les trois mots que l’on prononce pour témoigner de son affection envers une personne sont trop souvent répétés à tort et à travers. La formule s’use alors et perd de son sens.

Sans être aussi dramatique — on est même sur un registre bien plus comique –, Google a rencontré un problème qui fait écho à cette problématique soulevée par l’auteur français. En effet, le géant du web a lancé, il y a quelque temps maintenant, la fonctionnalité Smart Replies sur son client de messagerie Gmail.

Comme son nom anglais le laisse entendre, cette option propose des réponses automatiques adaptées en fonction du mail que vous venez de recevoir. Il suffit d’appuyer sur l’une des trois suggestions qui s’affichent au lieu de l’écrire soi-même. Le but est évidemment de gagner du temps sur des messages ne nécessitant pas de rédaction élaborée.

10 % des échanges sont générés par les réponses automatiques

Or, pour cela, Gmail s’appuie sur un algorithme capable de comprendre le contexte des mails échangés. D’après le Wall Street Journal — relayé par Business Insider –, 10 % des échanges sont aujourd’hui générés par cette option. Le média américain a pu discuter avec Ajit Varma, chef de produit chez Google, et ce dernier a révélé une anecdote assez rigolote.

Des « je t’aime » et de la pub pour Apple

En effet, lors des premières étapes de la conception, la fonctionnalité avait une grosse propension à forcer la suggestion « Je t’aime », quel que soit le contexte. « Vous n’avez pas envie d’envoyer cela à votre patron », plaisante le représentant de Google. L’entreprise a donc dû redoubler d’efforts sur ce point en particulier pour que cette phrase ne soit proposée qu’aux moments idoines.

L’algorithme avait également tendance à vouloir répondre « Envoyé depuis mon iPhone » à tout bout de champ. Google n’avait sans doute pas vraiment envie de faire gratuitement la publicité d’Apple.

Il est toujours intéressant d’avoir un petit aperçu des coulisses de la création d’une fonctionnalité, notamment quand il s’agit d’une application de Google. Ladite option est appelée à s’améliorer au fil du temps, puisqu’elle apprend en fonction de ce que vous écrivez.

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À lire sur FrAndroid : Gmail sur Android : toutes les astuces à maîtriser – Tutoriel

Business Insider

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