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Rassurez-vous : Netflix n’augmentera pas (tout de suite) ses prix en France

Netflix a récemment augmenté ses prix aux États-Unis. La branche française se veut rassurante en indiquant que ce ne sera pas le cas en France… pour le moment.

Netflix est l’un des services de VOD les plus populaires au monde, et le plus populaire disponible en France. Ironique, lorsqu’on se rappelle des doutes à son lancement dans notre pays.

Il y a peu, la plateforme a annoncé une augmentation du prix de son abonnement aux États-Unis. Trois de ceux-ci ont été augmentés, poussant à une crainte que la même augmentation soit réalisée sur les abonnements français.

Les tarifs de Netflix n’augmenteront pas en France

Le Parisien a pu contacter le service pour un éclaircissement. Les représentants de la plateforme assurent que « l’augmentation spécifique des prix aux États-Unis ne préfigure en rien une augmentation dans un pays particulier comme la France ».

Vous l’aurez compris : pas d’augmentation à court terme pour les utilisateurs français ! Ceci étant, la tournure de phrase est assez ouverte pour qu’une augmentation arrive à long terme.

Les abonnés français ont déjà subi une augmentation du prix des abonnements Netflix en octobre 2017, et le service de VOD n’a jamais nié que ses prix évolueraient dans le temps. Ses forfaits aussi d’ailleurs, comme en témoigne l’apparition d’une formule dédiée au mobile.

Le Parisien

Source: Frandroid

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Netflix augmente ses prix aux États-Unis, même son forfait le moins cher

Netflix vient une nouvelle fois d’augmenter ses prix sur ses trois forfaits. Pour le moment, cette hausse n’est effective qu’aux États-Unis, mais cela a déjà fait s’envoler le cours de l’action.

Crédit Image : Sandra Bullock dans Bird Box, un film signé Netflix

Entre 12 et 18 %. C’est la hausse de prix qui vient d’être appliquée aux forfaits Netflix aux États-Unis. Il s’agit non seulement de l’augmentation la plus importante de l’histoire du service de SVOD, mais aussi de la plus marquante puisqu’elle touche pour la première fois le forfait d’appel.

Ainsi, le forfait Essentiel (un écran) passe de 8 à 9 dollars par mois, le Standard (2 écrans + HD) passe de 11 à 13 dollars par mois et le Premium (4 écrans + UHD) passe de 14 à 16 dollars par mois. Chaque forfait augmente donc de 1 à 2 dollars, ce qui, répercuté sur les 58,46 millions d’abonnés américains (chiffres datant d’octobre 2018), représente tout de même près d’un milliard supplémentaire sur un an.

Un souffle bienvenu

Outre le gain direct lié à la hausse de ces abonnements, le cours de l’action NFLX a également bondi à cette annonce, passant de 333 à 357 dollars en quelques heures (+7 %). Ce chiffre pourrait encore grimper ce jeudi avec l’annonce des résultats trimestriels de Netflix. Un analyste estime que le service pourrait annoncer plus de nouveaux abonnés que prévu aux États-Unis.

Cela devrait permettre à la société de Reed Hastings de financer ses nouveaux contenus. Pour se différencier de sa concurrence (Hulu, Amazon Prime Video ou encore le futur Disney+), celui qui est accusé de tuer la télévision française dépense des milliards pour la création de contenus originaux. Ce sont au moins 8 milliards qui auraient été dépensés en 2018 à ce but par l’entreprise.

Une hausse en France ?

Pour le moment, Netflix n’a pas encore répercuté cette hausse de prix dans les autres pays. Toutefois, les tarifs ont déjà augmenté depuis le lancement du service en France et la société a d’ores et déjà annoncé que ce ne serait pas la dernière fois. Il ne serait donc pas étonnant de voir les prix augmenter en 2019 dans l’Hexagone également.

Netflix essaye néanmoins régulièrement de nouveaux tarifs ou de nouvelles façons de facturer sur des marchés bien spécifiques. Cela permet ainsi de tester les réactions des abonnés. Ceux-ci seraient d’ailleurs prêts à débourser jusqu’à 17 dollars par mois pour profiter de Netflix selon une étude de 2016 de la Deutsche Bank. Il reste encore un peu de marge…

À lire sur FrAndroid : Netflix, HBO, Hulu… Cette start-up ne veut plus que vous partagiez votre compte avec des amis

CNN

Source: Frandroid

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G Suite : Google Docs, Sheets, Slides et Sites passent au Material Design sur le web

La suite applicative G Suite — comprenant Google Docs, Sheets, Slides et Sites — est un concurrent sérieux de Microsoft Office. Le développeur la bichonne aujourd’hui en la faisant passer au Material Design sur le web.

L’avenir tel qu’imaginé par les grands pontes de la Tech est constamment connecté. Google a été l’un des premiers à avoir cette vision, notamment par le biais de la sortie de son système d’exploitation pour ordinateur Chrome OS.

Sur celui-ci, impossible de retrouver la version complète de Microsoft Office (la version mobile est disponible grâce au Play Store). Mais pas de panique : la G Suite, comprenant Google Docs, Sheets, Slides et Sites, est vite devenu un outil mondialement reconnu pour sa qualité et sa facilité d’utilisation. Ces éditeurs en ligne vont avoir le droit à un ravalement de façade.

G Suite passe au Material Design

Google a annoncé sur son blog que les applications de sa G Suite sur le web allaient avoir le droit à un passage au Material Design. Comme vous pouvez le voir sur l’image de une, c’est avant tout les menus qui deviennent plus blancs, avec des icônes retravaillées.

À titre de comparaison, vous pouvez voir ci-dessus la même interface telle que disponible auparavant. On peut voir que les boutons gagnent également en style, et que les menus sont désormais identifiés par des icônes précises. Tout cela rappelle bien sûr la nouvelle interface Gmail.

Le changement reste cependant assez modeste, compte tenu du fait que les logiciels web en eux-mêmes n’évoluent pas plus que cela à cette occasion. Il s’agit surtout d’un changement fait pour garder une cohérence au sein de tout l’écosystème de Google. Le déploiement démarre dès maintenant, et se fera au cours des prochains jours automatiquement.

Google

Source: Frandroid

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En attendant Salto, TF1 empêche Molotov de gérer Chromecast sur ses chaînes

Demain, TF1 sera à la pointe de la technologie et saura répondre aux besoins de ses utilisateurs, c’est promis ! Aujourd’hui, le groupe bloque un peu plus Molotov, un service un peu trop moderne à son goût.

Depuis son lancement en 2016, Molotov est devenu l’un des services les plus populaires en France pour accéder aux chaînes de télévision, les enregistrer et accéder aux services de replay.

Il faut dire que Molotov a osé faire ce qu’aucune des chaînes de télévision n’a fait en France (excepté Nolife avec Noco) : proposer une application pour toutes les plateformes modernes donnant accès à un service avec toutes les fonctions demandées par les utilisateurs (enregistrement, replay, chromecast, retour au début, guide TV, etc.). Une prouesse, visiblement.

TF1 ne veut plus de Chromecast

Bien sûr, Molotov doit aussi faire avec les politiques des différents groupes de télévision, et se retrouve de plus en plus handicapé par ces derniers.

Après le blocage des enregistrements par Altice (SFR, BFM, RMC), le groupe TF1 a demandé à ce que Chromecast ne soit plus supporté par ses chaînes TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI sur Molotov.

Notons que l’application officielle du groupe, MyTF1, n’est elle-même pas compatible avec Chromecast.

Salto, l’Eldorado de la télévision française

Rappelons que le groupe TF1 travaille avec M6 et France Télévisions pour développer le service Salto, qui doit « participer activement au rayonnement de la création française et européenne ».

Ce nouveau service devrait être accessible par un abonnement payant, en concurrence avec Netflix pour proposer les documentaires, séries et émissions des grandes chaînes françaises en streaming, ainsi que du contenu exclusif. Salto ne devrait pas proposer un accès gratuit au flux en direct des chaînes, contrairement à Molotov.

Telesatellite

Source: Frandroid

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Facebook récupère certaines de vos données privées grâce à des applications tierces

Après une année désastreuse en termes d’atteintes à la vie privée de ses utilisateurs, Facebook semble avoir terminé 2018 de la même manière. Le Financial Times a en effet révélé que certaines applications donnaient accès aux données des utilisateurs à Facebook sans leur consentement.

Depuis le scandale Cambridge Analytica révélé au printemps dernier, de nombreuses révélations ont touché Facebook et atteint la confiance que les utilisateurs pouvaient placer dans le réseau social. La dernière en date a été publiée ce lundi par le Financial Times. Le quotidien économique révèle en effet que le réseau social a donné accès aux informations privées de ses utilisateurs à certaines applications, sans demander l’autorisation aux membres du site.

Lorsqu’une application souhaite interagir avec votre compte Facebook, elle doit nécessairement vous demander les autorisations pour lire vos messages, accéder à votre liste d’amis ou accéder à vos photos de profil. Du moins en théorie. Le Financial Times révèle que Privacy International a en effet étudié de près 34 applications Android « populaires » et découvert qu’au moins 20 d’entre elles outrepassaient les autorisations données par les utilisateurs en envoyant des données à Facebook.

Des applications qui envoient le nombre de fois où elles ont été ouvertes à Facebook

« Les informations envoyées instantanément incluent le nom de l’application, l’identifiant Google de l’utilisateur et le nombre de fois où l’application a été ouverte et fermée depuis son téléchargement », indique le Financial Times. Des informations qui peuvent aller encore plus loin comme avec l’application Kayak qui fournit à Facebook les dates de voyage, si l’utilisateur a des enfants ou les voyages recherchés.

Interrogé par le journal américain, Facebook a répondu que « les développeurs d’applications pouvaient désactiver la collection automatique de données ». « Depuis cette année, Facebook a intégré une nouvelle option permettant aux développeurs de repousser la collection d’informations d’analyse des applications », a détaillé le porte-parole du réseau social. Facebook a également déclaré auprès de Privacy International qu’une nouvelle fonctionnalité était en cours de développement, permettant d’effacer l’historique des applications tierces.

Lien YouTube

Privacy International

Source: Frandroid

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Sabotage : Google est accusé d’avoir plombé Micosoft Edge

Un développeur de Microsoft Edge affirme dans un message que Google a saboté le navigateur au E bleu pour favoriser la domination de sa solution concurrente, Chrome.

Il y a quelques années, Microsoft mettait fin à son navigateur Internet Explorer trop lent, trop dépassé. Son remplaçant, Edge, avait pour mission de faire table rase de ce passé douloureux et de redorer le blason de la firme de Redmond dans ce secteur ultra dominé par Google Chrome.

Hélas, malgré tous les efforts de Microsoft, Edge va finalement également mourir dans peu de temps et être remplacé par un dérivé de Chrome. Les défenseurs de cette solution avaient pourtant l’habitude de pointer du doigt l’aspect énergivore du moteur de rendu Chromium aussi bien en termes de batterie que de mémoire vive.

« Ils n’ont fait que ralentir le web »

Ce choix ne semble donc pas avoir été fait de gaieté de cœur. Par ailleurs, un développeur affirmant avoir travaillé sur Microsoft Edge vient carrément affirmer que Google a saboté le navigateur au E bleu. Il a publié un message sur le forum Hacker News dans lequel il argumente son discours avec un exemple concret.

Avant de consulter ses propos, rappelons qu’il s’agit de l’avis ostensiblement orienté d’une personne. Cela reste néanmoins très intéressant.

J’ai travaillé très récemment dans l’équipe de Microsoft Edge, et l’une des raisons pour lesquelles nous avons décidé de mettre fin à EdgeHTML est le fait que Google n’a cessé d’apporter des changements sur ses sites qui cassaient les autres navigateurs, et nous ne pouvions pas suivre. Par exemple, ils ont récemment ajouté une div vide cachée au-dessus des vidéos YouTube qui provoque un plantage du fast-path utilisé pour notre accélération matérielle (cela devrait être corrigé dans la mise à jour Windows 10 Octobre).

Pour rappel, l’accélération matérielle permet à une machine d’effectuer plus rapidement une tâche particulière. Ici, Edge était donc censé lire bien plus rapidement les vidéos sur YouTube.

Auparavant, notre accélération matérielle sur la vidéo nous plaçait bien en avance sur Chrome en ce qui concerne le temps de lecture vidéo sur batterie, mais presque immédiatement après avoir cassé des choses sur YouTube, ils ont commencé à annoncer la supériorité de Chrome par rapport à Edge sur l’autonomie de la batterie pour regarder des vidéos. Ce qui est vraiment triste, c’est que leur domination revendiquée n’était pas due à un astucieux travail d’optimisation sur Chrome, mais à un échec sur YouTube. Globalement, ils n’ont fait que ralentir le web.

Pour le dire autrement, Google n’aurait pas élevé Chrome au-dessus de la concurrence en améliorant son logiciel, mais plutôt en rabaissant celui des autres navigateurs. L’auteur du message essaie de nuancer la fin de son propos, mais on sent tout de même qu’il a déjà tiré ses conclusions.

Bien que je ne sois pas entièrement sûr que YouTube a été modifié intentionnellement dans le but de ralentir Edge, beaucoup de mes collègues en sont convaincus – et ce sont eux qui ont examiné le problème de plus près. Pour ne rien améliorer, lorsque nous lui avons demandé, YouTube a refusé de supprimer la div vide cachée et n’a pas donné d’explications.

Et ce n’est qu’un cas parmi d’autres.

Nous préciserons encore une fois que ces propos sont à prendre avec du recul. Rappelons néanmoins que Google a souvent été accusé d’abus de position dominante aussi bien sur ces services en ligne que sur son système d’exploitation Android. Ici, pour Chrome, le cas est encore différent, mais tout aussi intéressant.

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MSPoweruser

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En 2018, le nom d’un président ne fait toujours pas un bon mot de passe

SplashData a publié son Top 100 des pires mots de passe de l’année 2018. On y retrouve le classique « 123456 » et ses déclinaisons, mais également le prénom du président américain Donald Trump.

On ne le répétera jamais assez, ne prenez pas vos mots de passe à la légère. Ces derniers donnent accès à vos mails, réseaux sociaux, informations privées, etc. Il est donc important de s’assurer que ces sésames soient aussi difficiles à pirater que possible, car le web regorge de dangers à ce niveau-là.

Hélas, la leçon a bien du mal à passer. L’entreprise spécialisée SplashData — qui édite le gestionnaire de mots de passe SplashID — a publié son Top 100 des pires mots de passe de l’année 2018. Cette liste se base sur une analyse d’un peu plus de 5 millions d’identifiants ayant été divulgués sur Internet cette année.

Tout en haut de ce classement du pire, on trouve sans surprise des mots de passe non sécurisés qui semblent exister depuis la nuit des temps. En haut de la liste, l’indétrônable « 123456 » règne encore et toujours suivi par quelques variantes avec plus ou moins de chiffres.

  1. 123456
  2. password
  3. 123456789
  4. 12345678
  5. 12345
  6. 111111
  7. 1234567
  8. sunshine
  9. qwerty
  10. iloveyou

Donald Trump s’invite dans la liste

Comme le révèle The Verge, le mot de passe « donald » s’est invité pour la première fois dans ce Top 100 à la 23e place. Celui-ci prouve que beaucoup d’internautes continuent d’utiliser des noms de célébrité — ici celui de Donald Trump, le président des États-Unis — pour protéger leurs données.

Hélas, c’est là l’une des pires pratiques en termes de sécurité. Encore une fois, prenez le temps d’établir des mots de passe forts et difficilement devinables pour mieux vous protéger.

À lire sur FrAndroid : Sécurité : notre sélection des meilleurs gestionnaires de mots de passe

The Verge

Source: Frandroid

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Shadow lance Hive, sa nouvelle plateforme qui veut révolutionner le jeu vidéo

Le service de cloud computing Shadow dévoile Hive, sa nouvelle offensive pour séduire les joueurs et contrer l’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché. L’intérêt est de donner aux joueurs davantage de possibilités lors de leurs parties et créer de nouvelles expériences sociales.

Le service de cloud computing Shadow est à l’honneur au travers de Shadow World, un évènement de trois jours qui se déroule actuellement à Paris. Son ouverture a été l’occasion pour Emmanuel Freund, son cofondateur et PDG, de revenir sur les succès passés de la société et ses projets à venir (très) prochainement.

Une hyper croissance

Du haut de ses trois ans, Shadow se targue d’avoir séduit 50 000 clients et de couvrir 7 pays. Au cours de l’année 2019, c’est toute l’Europe et l’Amérique du Nord qui devraient être couvertes.

Plus encore, Shadow annonce une fidélité de 97 % de ses clients (qui se réabonnent à la fin de leur période d’abonnement), un chiffre qui montre que le service n’est pas un simple gadget pour ses utilisateurs.

Pour arriver à cela, Shadow a bien sûr été obligé de développer ses propres technologies, mais aussi d’embaucher à vitesse grand V, et l’entreprise emploie aujourd’hui 200 salariés.

Une nouvelle ruche

Mais la petite start-up française ne se repose pas sur ses lauriers et compte bien aller encore plus loin dans l’innovation. Maintenant que l’idée du cloud computing est une réalité, Shadow réfléchit à la suite, et notamment aux possibilités que cela peut créer de gérer les différentes sessions de calcul des joueurs au même endroit, dans un data center.





C’est ainsi qu’est née l’idée de Hive, une interface sociale destinée à partager l’expérience des joueurs durant leurs parties et leur apporter la flexibilité d’une LAN ainsi qu’une surcouche de discussion et de création de groupe. Imaginez lors d’une partie en réseau de pouvoir afficher l’écran de votre coéquipier en Picture-in-Picture sur le vôtre. Plus encore, imaginez que vous puissiez échanger vos rôles d’un simple clic en fonction des situations et des compétences de chacun.

L’ennemi est à longue distance, mais vous n’êtes pas doué au sniper ? Votre ami est engagé dans un corps-à-corps brutal, mais préfère les ambiances plus subtiles ? Échangez vos places et retournez la situation grâce aux nouvelles stratégies offertes par Shadow.

Des milliers de possibilités

Ce ne sont là que des exemples très simplistes des avantages du service. Shadow voit encore plus loin avec un mode « Extreme » qui permet à des spectateurs d’influer sur la partie de certains joueurs pour altérer l’expérience : effet mosaïque, contrôles inversés, effets d’ivresse, écran retourné… de nombreux filtres viendront apporter une nouvelle dimension au jeu et on imagine que les streameurs s’en donneront à cœur joie pour amuser la galerie.







De base, une vingtaine d’effets sont disponibles, mais les joueurs pourront créer et partager leurs propres effets pour des possibilités infinies.

Préinscription dès à présent

Les abonnés de Shadow peuvent d’ores et déjà se préinscrire sur le site officiel pour essayer Hive lors de la bêta fermée qui commencera dans 2 semaines. Une bêta ouverte sera quant à elle disponible en janvier 2019.

Pour mémoire, Shadow nécessite un abonnement à partir de 29,95 euros par mois.



Shadow



Blade Group

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Ulrich Rozier, co-fondateur d’Humanoid, est actionnaire du groupe Blade (Shadow). Cela ne change en rien le travail des journalistes au sujet de ce service.

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Banque en ligne : 3 innovations des banques en ligne qui facilitent la vie des utilisateurs

Les banques en ligne promettent de nombreux avantages financiers, en plus de la simplification administrative. Voici 3 innovations qui faciliteront votre gestion quotidienne !

Cartes gratuites, frais quasi inexistants, les banques en ligne promettent de nombreux avantages financiers, en plus de la simplification administrative. Côté Tech, elles ne sont pas en reste et peuvent compter sur une série d’innovations rendant toujours plus faciles, et sécurisants, nos mouvements d’argent.

Les cartes virtuelles

Si le déverrouillage par empreinte digitale ne surprend plus personne, certaines banques proposent maintenant de valider un virement grâce à un selfie. La reconnaissance vocale est une autre option choisie pour garantir l’authenticité de la personne. Malgré toutes ces précautions, la fraude à la carte bancaire est encore très répandue.

Afin de contrer ce genre de mésaventures, de plus en plus de banques en ligne offrent la possibilité de créer des cartes virtuelles pour ses achats sur internet. Le principe est très simple puisqu’il suffit de la commander gratuitement via l’application. Une carte est générée, avec un numéro différent de sa carte « réelle ». Elle peut ensuite être bloquée d’un simple mouvement de doigt sur l’écran. Certaines sont aussi prévues pour générer un nouveau numéro de carte après chaque paiement. Ainsi, plus besoin de stresser à l’idée de se faire hacker sa carte ou qu’une personne la copie par-dessus son épaule.

Les applications mobiles de banques en lignes permettent de gérer facilement sa carte bancaire ou ses propres plafonds.

L’assistance augmentée

Avec la démocratisation des smartphones et des chatbots, rares sont les clients qui se rendent encore en agence pour un simple renseignement. De plus en plus, les banques cherchent à améliorer cette expérience client avec des outils de communication adaptés. Les interfaces vocales de Google Home et Alexa, par exemple, sont exploitées par certaines banques pour développer des assistances 24h/24, 7j/7.

En cas de rendez-vous avec un conseiller, la géolocalisation permet aussi d’alerter de son passage en agence pour limiter l’attente ou de recevoir un accueil personnalisé. D’autres banques exploitent cette innovation en cas de déplacement en proposant, via son application, un système de double notification, au départ et à l’arrivée d’un aéroport par exemple, où un message informe le client des distributeurs de billets ou des caisses de change à proximité. L’objectif de ce service est bien de faciliter la logistique des personnes en déplacement et d’éviter les blocages entre deux zones monétaires différentes.

La gestion autonome de son portefeuille

Avec l’essor des monnaies virtuelles, il n’est plus rare de vouloir tester ses aptitudes à gérer son propre argent. Rares sont encore les banques à proposer des fonctionnalités de gestion dans leurs applications mobiles. Certaines ont néanmoins déjà intégré des options pour gérer son budget. Mais qu’en est-il d’une visualisation globale afin de déterminer si oui ou non une somme doit être déplacée sur un compte épargne ? Les agrégateurs bancaires (des applications qui permettent de gérer l’ensemble de ses comptes, quelle que soit la banque où ils sont hébergés) ont déjà répondu à des besoins réels, mais doivent être téléchargés en plus, multipliant les risques de sécurité. Les banques en ligne ont donc encore de quoi surprendre pour nous rendre toujours plus indépendants.

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Google Duplex : l’IA qui appelle à votre place est disponible sur certains smartphones Pixel

Google Duplex, l‘intelligence artificielle capable de passer des appels à la place des utilisateurs tout en imitant le langage naturel, commence à se déployer sur certains smartphones Pixel.

Ça y est le futur frappe à nos portes ! Enfin, disons plutôt qu’il s’agit d’une certaine vision du futur qui terrifie certains tout en enthousiasmant d’autres. Google Duplex commence à se déployer sur certains smartphones Pixel. Mais peut-être faut-il un petit rappel de ce dont il s’agit.

Une IA qui passe des appels à votre place

Il y a plusieurs mois, Google présentait Duplex : une intelligence artificielle capable de passer des appels à la place de l’utilisateur. La démonstration sur scène de la firme de Mountain View avait fait sensation. L’IA en question se montrait en effet capable de très bien imiter le langage naturel en marquant des pauses ou des hésitations.

Pour Google, cet outil sophistiqué sera ainsi en mesure de réserver des tables dans des restaurants ou de prendre rendez-vous chez le coiffeur de manière autonome. L’utilisateur n’aura qu’à lancer la requête sur Google Assistant et l’IA se chargera de tout le reste.

Début du déploiement

Après une première phase de test menée cet été, Google Duplex débarque maintenant sur certains Google Pixel. La fonctionnalité n’est cependant disponible que pour un petit groupe d’utilisateurs et uniquement dans des villes sélectionnées. C’est ce qu’a affirmé Google à VentureBeat.

Le média américain a cependant eu la chance de voir ses Google Pixel 3 et Pixel 3 XL faire partie du lot de smartphones concernés par ce déploiement. Dans la vidéo ci-dessous, on peut par exemple voir Google Assistant affirmer qu’il va passer un appel pour réserver un restaurant.

Lien YouTube

Mais VentureBeat a également pu filmer une conversation du point de vue de la responsable d’un restaurant à San Francisco. Dans la vidéo qui suit, on peut donc voir cette dernière discuter assez naturellement avec l’intelligence artificielle qui passe l’appel. Même si on pourrait pinailler en pointant du doigt la voix un peu métallique de Google Duplex, il faut bien admettre que la technologie impressionne.

Lien YouTube

Éthique

Dans la foulée de sa présentation, Google Duplex avait suscité plusieurs inquiétudes concernant l’aspect éthique de cette technologie. Le géant aux quatre couleurs avait tenté de rassurer les gens en promettant que son outil allait rester transparent et que l’IA allait toujours préciser à ses interlocuteurs qu’elle n’était pas un être humain afin d’éviter de les duper.

À lire sur FrAndroid : Google Duplex pourrait remplacer certains employés dans les call centers

VentureBeat

Source: Frandroid