Publié le

60 Millions de consommateurs s’attaque à Wish, l’application qui « séduit les jeunes internautes »

Les pratiques de l’application Wish ont apparemment marqué le célèbre magazine 60 Millions de consommateurs qui met en garde ses lecteurs contre cette place de marché « aux limites de la légalité ».

Ses publicités envahissent tous les réseaux sociaux, les vidéos YouTube titrées « j’ai acheté […] sur Wish » continuent de se multiplier et vous n’êtes certainement pas passés à côté de cette célèbre place de marché qui propose des produits à des prix cassés. Si certains y trouvent leur bonheur, les pratiques du revendeur ne sont pas du goût de tous. Le célèbre magazine 60 Millions de consommateurs met notamment ses lecteurs en garde contre son fonctionnement « discutable ».

Trois pratiques pointées du doigt

Dans son article, 60 Millions de consommateurs évoque « trois pratiques discutables » qui sont problématiques et punies par le code de la consommation. « Même si la plateforme est américaine et les marchands chinois, Wish se doit de respecter la loi française pour la bonne raison qu’il cible les consommateurs de l’Hexagone », précise le journaliste à l’origine du papier.

Deux des points soulevés concernent les pratiques commerciales de certains revendeurs qui opèrent sur ce marketplace : les « réductions douteuses » qui affichent des prix barrés qui semblent tirés d’un chapeau et le manque de clarté des offres, souvent illustrées par des images qui ne représentent pas le produit concerné. Des pratiques commerciales trompeuses qui sont passibles de deux ans de prison et de 300 000 euros d’amende selon l’article L. 121-1 du code de la consommation.

60 Millions de consommateurs indique par exemple avoir repéré des montres de la marque Jaragar « censées valoir plus de 1000 euros » (mais proposées à des prix bien plus bas), alors qu’on les trouve trois fois moins cher ailleurs, ou encore des autocollants pour manettes illustrés par une image de PlayStation 4 flambant neuve.

Ce sont des pratiques que nous soulevions déjà au mois de mai dernier.

Des produits dangereux

Le troisième point concerne les normes européennes qui ne sont pas respectées. Le média soulève par exemple le cas de bagues ayant fait l’objet d’un rappel publié via Rapex en raison d’un fort taux de cadmium et de plomb, des métaux toxiques. « Mais Wish n’a pas réagi : plus d’un mois après, les anneaux étaient toujours vendus sur la plateforme ».

Il est donc essentiel d’être particulièrement attentif lors d’un achat sur la plateforme américaine.

À lire sur FrAndroid : Wish.com : une arnaque ou un passe-temps d’ados ?

60 millions

Source: Frandroid

Publié le

Elle disait trop « je t’aime » : pourquoi Google a dû changer l’option Smart Replies sur Gmail

Un responsable de Google explique que l’option des réponses automatiques a posé quelques problèmes au moment de sa conception. Celle-ci proposait toujours de répondre « Je t’aime » à tous les messages.

« Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t’aime. Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps […] »D’après le roman La Grammaire est une chanson douce d’Erik Orsenna, les trois mots que l’on prononce pour témoigner de son affection envers une personne sont trop souvent répétés à tort et à travers. La formule s’use alors et perd de son sens.

Sans être aussi dramatique — on est même sur un registre bien plus comique –, Google a rencontré un problème qui fait écho à cette problématique soulevée par l’auteur français. En effet, le géant du web a lancé, il y a quelque temps maintenant, la fonctionnalité Smart Replies sur son client de messagerie Gmail.

Comme son nom anglais le laisse entendre, cette option propose des réponses automatiques adaptées en fonction du mail que vous venez de recevoir. Il suffit d’appuyer sur l’une des trois suggestions qui s’affichent au lieu de l’écrire soi-même. Le but est évidemment de gagner du temps sur des messages ne nécessitant pas de rédaction élaborée.

10 % des échanges sont générés par les réponses automatiques

Or, pour cela, Gmail s’appuie sur un algorithme capable de comprendre le contexte des mails échangés. D’après le Wall Street Journal — relayé par Business Insider –, 10 % des échanges sont aujourd’hui générés par cette option. Le média américain a pu discuter avec Ajit Varma, chef de produit chez Google, et ce dernier a révélé une anecdote assez rigolote.

Des « je t’aime » et de la pub pour Apple

En effet, lors des premières étapes de la conception, la fonctionnalité avait une grosse propension à forcer la suggestion « Je t’aime », quel que soit le contexte. « Vous n’avez pas envie d’envoyer cela à votre patron », plaisante le représentant de Google. L’entreprise a donc dû redoubler d’efforts sur ce point en particulier pour que cette phrase ne soit proposée qu’aux moments idoines.

L’algorithme avait également tendance à vouloir répondre « Envoyé depuis mon iPhone » à tout bout de champ. Google n’avait sans doute pas vraiment envie de faire gratuitement la publicité d’Apple.

Il est toujours intéressant d’avoir un petit aperçu des coulisses de la création d’une fonctionnalité, notamment quand il s’agit d’une application de Google. Ladite option est appelée à s’améliorer au fil du temps, puisqu’elle apprend en fonction de ce que vous écrivez.

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

À lire sur FrAndroid : Gmail sur Android : toutes les astuces à maîtriser – Tutoriel

Business Insider

Source: Frandroid

Publié le

Pensez à l’application de vos rêves, ce site promet de la construire pour vous

Le site I Wish There Was An App For vous propose de soumettre une idée d’application sur sa plateforme et s’engage à concrétiser la suggestion la plus populaire chaque mois.

« Il y a une application pour ça » avait l’habitude de dire la voix off dans les vieilles publicités d’iPhone. « En fait, il y a une application pour à peu près tout », concluait-elle. Malgré cette promesse, on s’est déjà tous retrouvé dans une situation où, malgré la flopée de logiciels installés sur notre smartphone, il n’y en avait aucun qui correspondait exactement à notre besoin.

« Ah la la, j’aurais tellement aimé qu’il y ait une application pour cela », se dit-on alors, mais cette prière silencieuse n’est pas systématiquement entendue. Et c’est pour remédier à cette frustration qu’a été créé le site I Wish There Was An App For sur lequel nous sommes tombés un peu par hasard. Le principe est aussi simple qu’inspiré : chaque internaute est appelé à soumettre une idée d’applications qu’il aimerait voir concrétiser.

Quelle serait l’application de vos rêves ?

Les auteurs du site sélectionnent alors chaque mois la meilleure suggestion et s’engage à concevoir l’app en question. Pour participer à ce remue-méninges général, il vous suffit de créer un compte sur la plateforme avant de laisser libre cours à votre imagination en cliquant sur le bouton coloré « Submit idea ». Deux onglets vous proposent de consulter les posts les plus populaires ou les plus récents.

L’initiative semble relativement récente. En effet, les plus vieilles suggestions semblent dater d’il y a seulement deux mois et le compte Twitter affilié a été créé en juillet dernier.

Bon à savoir

I Wish There Was An App For se présente comme étant une boîte de développement d’applications. Attention, la FAQ du site prévient qu’une fois qu’une idée a été soumise au vote, elle appartient au domaine public.

La FAQ d’I Wish There Was An App For.

Autrement dit, même si vous êtes à l’origine de la création d’une application, celle-ci ne vous appartiendra pas. Par ailleurs, on peut supposer que les développeurs comptent se rémunérer grâce aux publicités qui apparaîtront sur les apps qu’ils vont construire. Enfin, I Wish There Was An App For sélectionne les meilleures suggestions essentiellement en fonction du nombre de votes positifs (« upvotes » en anglais) que chacune d’entre elles reçoivent. Vous noterez d’ailleurs que l’interface du site fait un peu penser à celle de Reddit.

Pour découvrir I Wish There Was An App For, il suffit de cliquer ici. Par ailleurs, si vous avez des envies de jeux gratuits ou payants en cette rentrée 2018, voici notre sélection !

Lien YouTube

À lire sur FrAndroid : L’app de la semaine : Bayonetta à la sauce mobile, ou comment voler mon cœur

I Wish There Was An App

Source: Frandroid

Publié le

Le Joujou du Week-End : recréez un monde avec du carton et des élastiques (test Nintendo Labo kit véhicules)

Piloter un avion, un sous-marin, un véhicule via des outils de commande carton, c’est la promesse du nouveau kit Nintendo Labo Joy-Con 03. Mais avant de s’amuser, travailler de ses mains, il faudra. Un plaisir qui peut aussi devenir fastidieux…

Depuis mes premiers châteaux forts ou vaisseaux spatiaux fabriqués en carton, j’ai une certaine tendresse pour ce matériau à la fois souple, solide et polyvalent. Je dois avoir dans mes cartons une fausse télé et un vidéoprojecteur pour smartphone en carton, en plus de plusieurs cardboards. Donc sans surprise, j’ai rapidement accroché au concept du Nintendo Labo : fabriquer des accessoires en carton, les utiliser avec les jeux inclus et tout un aspect éducatif en plus.

Les premiers kits proposaient de construire une mini-voiture radiocommandée, un guidon de moto, un robot… ici nous sommes axés sur les véhicules avec un manche d’avion, un volant et un module de contrôle de sous-marin ! Avec la promesse d’une expérience de jeu plus ludique et ouverte, car les précédents kits étaient certes très amusants, mais assez limités dans le temps.

Du carton, des élastiques et du fil

Le contenu de la boîte comprend le boîtier de la cartouche de jeu, un petit sac comprenant quelques pièces en plastiques (des élastiques, bandes réfléchissantes et antidérapantes). Le gros du contenu reste 25 planches en cartons numérotées. Je lance le jeu sur ma Switch, trois propositions me sont faites : construire, jouer et découvrir. Mais avant de commencer les deux derniers, je me retrousse les manches.

En cliquant sur construire, me sont proposés plusieurs objets (des clefs de contact, un volant, une bombe à peinture, un module de contrôle de sous-marin et un manche d’avion). Avant de continuer, parlons de l’interface, épurée, colorée, un peu enfantine dans la présentation et surtout d’une rare clarté. Des qualités que l’on retrouve dans tous les aspects du jeu, et c’est encore plus flagrant dans la partie construction.

À l’écran sont affichés chaque étape une par une, avec une précision redoutable. Tout démarre par une opération simple, détacher les pièces prédécoupées des planches en carton. Elles sont clairement visualisées en rouge à l’écran et chaque planche est identifiée pour ne pas se tromper. Cette phase est délicate au départ, je cherche à doser mes pressions pour allier efficacité et rapidité.

Au moindre doute, je peux zoomer, dézoomer et même faire tourner la pièce à 360°

Le carton peut être une matière très solide, elle n’en reste pas moins fragile et j’ai peur de déchirer des pièces. Une crainte que j’élimine très vite avec la pratique. Le prédécoupage est très bien fait et étudié pour que même des enfants puissent le faire sans rien casser. Cela vaut pour ma progéniture, moi j’ai un peu abîmé deux petits éléments, mais rien de « visible ». Chaque pièce devra être montée et assemblée à d’autres.

Auparavant, je dois plier à bon escient. Sur l’écran de la console s’affichent chaque pli à réaliser, les grandes lignes en premier et les détails ensuite. Il suffit de suivre les instructions à l’écran pour réussir sans se tromper, même pour les manipulations les plus complexes. Au moindre doute, je peux zoomer, dézoomer et même faire tourner la pièce à 360° pour changer mon angle de vision et assurer mes actions. Pourtant, je ne m’en sers presque jamais tellement les instructions sont décortiquées et limpides à mettre en œuvre.

Nintendo réussit là ce que Ikea n’arrive toujours pas faire, rendre simplissime des instructions de montages. Sans oublier que les objets Nintendo Labo sont bien plus complexes dans leurs conceptions qu’un meuble suédois.

Le temps peut être long

Difficile de faire plus simple que Nintendo Labo pour concevoir des objets qui sont de véritable petite prouesse d’ingénierie en carton. À plusieurs reprises, le jeu me propose de me reposer durant le montage… Cela aurait dû me donner la puce à l’oreille. J’ai compté environ 3 heures pour monter le volant, 2 heures pour le sous-marin et plus d’une heure pour le manche d’avion. Ajoutez une petite demi-heure pour la bombe de peinture et cela donne entre 5 à 8 heures pour réaliser l’ensemble. Je veux bien être samedi après-midi, j’ai aussi envie de dîner…

Autre point qui rend les choses longues : la complexité des mécanismes. Je suis le premier étonné de l’ingéniosité de Nintendo pour réaliser un montage de roues crantées, un ressort, une gâchette, le tout en carton. De temps en temps, il faut utiliser des pièces supplémentaires, des bandes réfléchissantes utilisées par la caméra infrarouge des manettes de la Switch. Des bandes antidérapantes ou des élastiques pour la pédale d’accélération ou les leviers du volant sont aussi au menu.

À chaque fin de montage complexe, il m’est demandé de vérifier que la mécanique fonctionne tout en m’expliquant la logique derrière. Pour réussir sans accroc, je me concentre et surtout je coupe l’immonde musique qui accompagne le montage. Impossible de la supporter plus de quelques minutes, sans faire naître en moi des pulsions meurtrières.

Ensuite, il faut rester appuyé sur le bouton « suite » à l’écran pour passer d’une étape à l’autre et c’est lent… Mais lent… En prolongeant la pression, un mode rapide est accessible, mais il reste encore trop lent à mon goût. Pourquoi ne pas simplement appuyer une fois pour passer à l’étape suivante ?

Épuisée par le volant, ma fille m’aide pour le manche d’avion. À six ans, découper le carton sans effort, le plier et ajouter des élastiques l’amuse comme une folle. Elle est même plus assidue qu’avec des Lego. Seul le ressort sera monté par moi et je n’ai quasiment jamais eu à intervenir. J’ai beaucoup aimé découvrir les mécaniques mises en œuvre et surtout les expliquer.

Il ne me reste que la commande de sous-marin et c’est Marc un ami qui vient m’aider tout en prenant l’apéro. Il faut admettre qu’à deux c’est tout aussi amusant et surtout moins fatigant. Le travail en parallèle succède à celui en série et rend la chose bien plus rapide et surtout agréable qu’en solo. Après plus de 5 heures, je peux enfin jouer… Pourquoi avoir attendu d’avoir tout monté ? Pour deux raisons simples, le désir totalement irrationnel et immature de vouloir tout fabriquer le plus vite possible et d’une seule traite. Deuxièmement, l’exploration du jeu en mode ouvert permet de passer d’un véhicule à l’autre !

Des courses, de l’exploration, des épreuves et de la peinture

Maintenant que j’ai tout fabriqué, je me lance dans le mode Jouer. Nintendo nous propose 6 jeux différents qui offrent des expériences ludiques très inégales.

Les Petites Voitures, affiche un petit circuit en 3D avec, comme le nom l’indique, de petits véhicules. Ici, il suffit d’utiliser la pédale d’accélération en carton pour faire avancer le véhicule. Les virages se font automatiquement, pour ne pas sortir du décor la gestion de la pression du pied sur la pédale est primordiale. Un principe simple, des graphismes simplistes et pourtant c’est fun. Je me suis amusé comme un petit fou, jusqu’à ce que je maîtrise parfaitement l’art du freinage. Après cela, l’ennui m’est rapidement venu. Le mode multijoueur pourrait relancer l’intérêt ! Qui refuserait une petite partie rapide pour le fun ? Il faut juste trouver un compagnon de jeu équipé du même Nintendo Labo et qu’il l’apporte chez vous. Cela réduit donc pas mal le champ des possibles.

Le jeu Circuit est très classique, il est censé mettre en avant les talents de pilotage avec en bonus l’usage de petites armes (bombe, coup de poing). C’est vraiment là que je découvre la précision du système. Certes, ce n’est pas un vrai volant en dur, mais l’accéléromètre des manettes rend plutôt bien les mouvements du volant. Dans les grandes vitesses, je me rends compte qu’un petit temps de latence est à maîtriser pour ne pas planter mon véhicule. Comme le premier jeu, une fois maîtrisées les subtilités de conduite, ce sous-MarioKart perd de son intérêt. Même réaction avec le jeu Rallye. Ce dernier est un peu plus fun en offrant de nombreux décors différents et des pistes plus aventureuses. Mais en dehors du fait d’utiliser les essuie-glaces via le les leviers du volant pour enlever la boue de l’écran, les sensations sont proches du jeu Circuit.

Studio peinture est une bonne surprise. Au départ j’étais dubitatif : utiliser la bombe de peinture en carton pour personnaliser mes véhicules… Et pourtant ! La voiture, avion ou sous-marin est affiché en 3D et le faire tourner dans tous les sens est un jeu d’enfant. Il m’est facile de zoomer pour travailler les détails et obtenir une belle voiture noire avec des bandes blanches. Ma fille a opté pour le rose et avec des bandes arc-en-ciel et Marc un beau jaune poussin et une tête de mort. Pour cette dernière, il a utilisé un pochon et la caméra du Joy-Con va le détecter pour appliquer l’image à l’écran. Plutôt bluffant et surtout fun, j’ai tendu mon poing avec le majeur ouvert pour apposer un message diplomatique à Marc suite à ma défaite dans le jeu mini voiture.

Le jeu Aventure est la grosse nouveauté avec l’apparition d’un monde ouvert qui se décompose en 8 zones « gigantesques » selon Nintendo. Nous sommes pourtant loin de la surface offerte par un GTA, mais je ne vais pas faire le difficile, c’est Nintendo et une Switch. Il y’a pourtant un concentré de contenu, avec des zones urbaines, désertiques, des mers, des plages, des montagnes et de beaux terrains boueux. Chaque zone comporte des missions aux niveaux différents pour éviter le piège d’un monde uniquement enfantin.

Par contre, ne rêvez pas, visuellement cela le reste même durant les combats. Car oui, les combats sont au rendez-vous, en lançant des missiles depuis son avion ou utiliser les armes intégrées à la voiture. Pour cela, il suffit d’utiliser les leviers du volant, faire tourner le bouton supérieur pour choisir son arme et valider en enclenchant le levier. Couper un arbre avec une scie géante, attraper des objets ou lancer des bombes, il y’a du choix. Je retire la clef de contact du volant, et l’insère dans le manche d’avion ou le module sous-marin pour changer de véhicule. Mon goût pour l’exploration est donc comblé et de nombreux mini-jeux et épreuves renforcent l’intérêt.


La partie sous-marine est vraiment joliment rendue, une douce poésie aquatique. Le module est rigolo deux minutes, je dois faire tourner des roues mécaniques pour orienter les hélices du sous-marin. Ludique, cela n’offre pas autant de sensation que le manche à balai ou le volant. Encore une fois, seul c’est amusant, mais cela l’est plus à deux, chacun son tour bien entendu.

Combat est le mode qui m’a le plus excité sur le papier. Mais du jeu mini voiture au mode combat, les accessoires en carton sont souvent obligatoires. Cela est très frustrant, car dans certains cas un Joy-Con de plus aurait suffi pour jouer à plusieurs. Cela est donc valable si vous avez des amis équipés ou alors à vous de les motiver à le faire… C’est vraiment ma plus grosse déception. Par contre, la compatibilité avec Mariokart est vraiment la bonne surprise. C’est plus drôle, plus fun et si je joue avec le volant, un ami lui utilisera le guidon de moto de mon premier kit Nintendo Labo pour m’affronter.

Découvrir

Le dernier mode proposé par le Nintendo Lab Joy-Con 03 se concentre sur la découverte. Ainsi, via de nombreux petits jeux, je suis éclairé sur la mécanique des objets, les systèmes de poulies, les élastiques, les engrenages… Mais également la technologie des accéléromètres ou la caméra infrarouge. Le pire c’est que c’est passionnant et expliqué très simplement.



Ma fille a été captivée, de petits jeux ou exercices l’aident à mieux appréhender des concepts complexes. Petit regret, l’absence de voix et toujours cette musique infernale. En tant qu’adulte, j’ai aussi appris des choses ou cela m’a simplement remémoré des connaissances profondément enfouies dans ma mémoire. Il y’a ici une approche transversale entre mécaniques, physique et technologie qui aide à rester captivé. Le support physique comme base aide à mieux appréhender les choses.

Il faut racheter un objet complet par kit

Une fois que j’ai terminé de faire le tour, il a la bonne idée de me proposer de créer, d’imaginer de nouveaux objets en carton. À noter un module qui vous apprend à réparer les pièces en cas d’accident de montage et surtout d’utilisation. Cela tourne beaucoup autour du scotch et oriente vers un site pour acheter de nouvelles planches en carton en cas de besoin. Comptez entre 4 et 35 euros en fonctions du lot de planche.

Raison de plus pour être soigneux, car il faut racheter un objet complet par kit, même si vous n’avez qu’une seule pièce à changer. Sinon, c’est aussi une façon de construire un second volant ou manche d’avion sans racheter la boîte complète.

Faut-il passer à la caisse ?

Le dimanche soir, je suis encore à explorer le monde ouvert en passant des airs aux profondeurs. Je me suis amusé à passer d’avion à voiture en plein vol pour atterrir sur un dirigeable, une tour. La phase de montage est amusante et surtout instructive malgré sa longueur. J’ai aimé la précision des accessoires, ce n’est pas parfait loin de là, mais suffi dans les petits jeux et surtout Mario Kart.

Bilan au bout d’une semaine

J’ai régulièrement sorti le volant pour jouer à Mario Kart et j’apprécie de ne pas être handicapé ni spécialement avantagé dans le jeu. J’ai surtout plus de sensation. Le monde ouvert est plaisant, mais je l’explore par petites sessions pour le plaisir de la balade et expérimenter de nouveaux outils. C’est typiquement le jeu vidéo dont on abuse au départ, mais qui ne sera pas totalement délaissé dans le temps.

Les mini jeux sont fun et rapides à lancer et, surtout, l’ouverture sera peut-être prolongée à d’autres titres. À 54,99 euros, cela fait certes cher du carton, mais n’est pas excessif par rapport à l’expérience proposée. Par contre, les objets prennent de la place et sont difficiles à ranger… Un jouet vidéo fun, qui loin de se limiter aux enfants offre un moment de partage avec ce talent unique qu’à Nintendo à captiver enfants et grand. . Entre adultes, c’est amusant à monter, à tester et surtout jouer. Une petite impression de retourner en enfance qui n’est pas désagréable, loin de là.

Vous pouvez retrouver le Nintendo Labo Kit Véhicules à la Fnac.

Source: Frandroid

Publié le

En perte de vitesse, Facebook disparaît peu à peu des smartphones

Une étude menée par le Pew Research Center dresse un bilan plus que mitigé pour Facebook, dont les utilisateurs n’ont pas hésité à supprimer l’application au cours de la dernière année.

Des chiffres alarmants pour le plus important réseau social du monde. Facebook, dont l’année 2018 a été marquée par le scandale Cambridge Analytica — entreprise accusée d’avoir siphonné les données privées d’environ 50 millions d’utilisateurs — et autres affaires de fuites de données, paie le prix fort de ses erreurs en matière de sécurité, car les pourcentages publiés dans le dernier rapport de Pew Research Center montrent à quel point la multinationale a perdu de son crédit au cours de la dernière année.

44 % des jeunes ont retiré l’application Facebook de leur smartphone

Le sondage, mené du 29 mai au 11 juin 2018 auprès de 4594 Américains, reflète parfaitement la méfiance des utilisateurs auprès du groupe californien. Selon Pew Research Center, pas moins de 26 % des personnes interrogées ont tout bonnement supprimé l’application Facebook de leur téléphone. Quand 42 % ont pris leur distance avec le réseau social, alors que 54 % ont préféré ajuster leurs paramètres de sécurité.

Chez les jeunes de 18 à 29 ans, les chiffres sont d’autant plus édifiants. La principale cible du géant californien a, semble-t-il, eu une véritable prise de conscience, puisque 44 % d’entre eux ont décidé de retirer l’application de leur smartphone, toujours au cours de cette dernière année. Lorsque 64 % se sont montrés moins catégoriques en modifiant seulement les paramètres de confidentialité.

Instagram préféré, l’UE protège ses utilisateurs

Plus globalement, Facebook fait ici face à une fronde inédite dans son propre pays. Les différents scandales liés aux fuites de données ont considérablement accéléré ce phénomène, alors que des mouvements appelant à enlever l’application prenaient déjà forme en mars dernier — le hashtag #deletefacebook, à titre d’exemple. Mais aussi, les jeunes utilisateurs tendent à privilégier Instagram, qui compte aujourd’hui plus d’un milliard d’inscrits. Instagram est pourtant la propriété de Facebook depuis 2012…



Facebook



Facebook

Télécharger pour Télécharger gratuitement sur Google Play | Télécharger

En réponse à l’ensemble de ces incessantes fuites, l’Union européenne a notamment mis en place un Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD). Des restrictions que Facebook contournerait à l’aide d’interfaces trompeuses et d’explications fallacieuses, et ce pour conserver son système de ciblage publicitaire. À trop vouloir forcer, Mark Zuckerberg pourrait également faire fuir les utilisateurs européens.

À lire sur FrAndroid : Le RGPD est là : ce qu’il faut savoir sur le règlement général sur la protection des données

Source: Frandroid

Publié le

Google Chrome devient plus gourmand en ressources, mais c’est pour votre bien

Google Chrome lance une nouvelle fonctionnalité : l’isolation des sites. Cette mise à jour consomme 10 à 13% plus de RAM que d’ordinaire, mais elle permettra de mieux vous protéger contre les failles Spectre/Meltdown.

Vous souvenez-vous des failles Spectre / Meltdown ? Celles-ci se souviennent de vous. Découvertes en ce début d’année, elles profitent de failles incorrigibles de certains processeurs (majoritairement sur l’univers PC) pour pouvoir pirater n’importe quelle machine.

Depuis cette découverte, le monde Tech entier se remue les méninges pour protéger les données des utilisateurs. Google Chrome en fait partie, et déploie sur ses versions 67 et plus une nouvelle fonctionnalité en ce sens.

Google Chrome lance l’isolation des sites

Le développeur a en effet lancé une fonctionnalité appelée « l’isolation de site », qui est plutôt un changement architectural complet du navigateur web.

Auparavant, lorsque vous lanciez un site, tous les codes tels que les iframe ou les pop-up restaient sur le même processus que toutes les pages lancées sur Chrome. Cette organisation permettait à une attaque Spectre de lire les données de toutes les autres frames du même temps.

Désormais, Google Chrome isole totalement les processus lancés à la seule page accédée, faisant que les seules données accessibles sont celles activement consultées par le visiteur : il n’est pas possible de récupérer d’autres informations du même temps. Cette fonctionnalité réduit donc efficacement l’impact d’une attaque Spectre.

Chrome dévore toujours plus

Il y a tout de même un petit bémol à ce changement, qui était à l’étude au sein de Google avant même que Spectre ne soit découvert : ce procédé consomme 10 à 13% de RAM supplémentaire. Lorsque l’on sait que Chrome était déjà attaqué pour sa gourmandise en ressource, ce changement ne devrait pas plaire à tout le monde.

Ceci étant, il s’agit là d’un changement fait « pour votre bien ». Qui plus est, cette surconsommation est amenée à disparaître : à l’heure actuelle, l’isolation de site n’est déployée que sur 99% des machines Windows, Mac, Linux et Chrome OS utilisant Chrome 67 ou plus. Le 1% restant, non impacté, servira à Google comme échantillon test afin de pouvoir améliorer toujours plus sa solution.

L’isolation de site concernera également Chrome pour Android à l’avenir, le temps de fixer les premiers bugs connus. Sur Chrome 68 pour Android, il est d’ores et déjà possible de l’activer (pour les connaisseurs) en activant ce flag :

chrome://flags/#enable-site-per-process

À lire sur FrAndroid : Meltdown et Spectre : tout savoir sur les failles de sécurité qui touchent Android, Windows, Chrome OS, macOS et iOS

9to5Google

Source: Frandroid

Publié le

Sondage de la semaine : à quel point protégez-vous votre vie privée sur le web ?

Vivons bien, vivons cachés. Êtes-vous du genre à appliquer ce dicton à la lettre quand vous surfez Internet ? C’est la question de notre sondage de la semaine : à quel point protégez-vous votre vie privée sur le web ?

Fabrice, 49 ans, travaille à Compiègne. Divorcé, trois enfants, il se couche généralement à 23h40, sauf le vendredi soir où il rejoint ses meilleurs amis Viviane, Olivier et Ludivine pour une soirée karaoké, jeu de plateaux ou bowling. Ces deux dernières années, il est parti en vacances dans le Gers et en Italie et a posté d’innombrables photos sur ses réseaux sociaux. Il aime son chien Youki.

Fabrice est un personnage fictif. Mais s’il existait réellement, les informations personnelles listées plus haut ne seraient pas très compliquées à collecter pour de grandes entreprises du web, pour peu que le bonhomme n’ait pas pris la peine de faire un minimum attention aux autorisations qu’il accorde à certaines applications et services en ligne. Si cette intrusion dans sa vie ne le gêne pas, tant mieux pour lui, mais d’aucuns pourraient avoir envie de préserver une forme de confidentialité.

Récemment, Gmail a été pointé du doigt parce qu’il laisse des applications tierces lire les messages des utilisateurs, mais comme l’a rappelé par la suite Google, il suffit simplement de faire un tour dans ses paramètres pour éviter qu’une application ne vienne fouiner de trop près. Tout cela nous amène à vous poser cette question, dans le cadre de notre sondage hebdomadaire : à quel point protégez-vous votre vie privée sur le web ?

Chargement

À quel point protégez-vous votre vie privée sur le web ?

Merci d’avoir voté.
Vous avez déjà voté pour ce sondage.
Sélectionnez une réponse s’il vous plait.

Le module de sondage pouvant poser problème sur l’application FrAndroid, nous vous invitons à voter depuis un navigateur web.

Votre avis sur le retour d’Oppo en France

La semaine dernière, nous vous demandions votre avis sur le retour d’Oppo en France. Rappelons en effet que le constructeur chinois a dévoilé son impressionnant Find X à Paris il n’y a pas si longtemps. 770 personnes ont répondu à notre question. Parmi elles, la majorité (51,3 %) a répondu qu’il s’agissait d’une belle opportunité qui laisserait encore plus de choix aux utilisateurs.

Plus réservés, 35,2 % des participants souhaitent encore être convaincus par Oppo et préfèrent donc ne pas s’emballer. Le choix de la raison, semblerait-il. Enfin, une petite poignée d’entre vous — 4,9 % pour être précis — n’est pas du tout séduite par le constructeur et se dit même opposée à son retour dans l’Hexagone.

Enfin, 8,6 % d’entre vous se sont déclarés sans avis, en mode OSEF.

Source: Frandroid

Publié le

YouTube s’excuse auprès de la communauté LGBTQ

YouTube a présenté des excuses auprès de la communauté LGBTQ après que de nombreux créateurs se sont plaints de voir leurs vidéos démonétisées, car les titres de leurs vidéos contenaient des mots tels que « trans » ou « transgenre ». La plateforme promet de faire des efforts à ce sujet.

Chaîne YouTube d’Adrian Delavega

La démonétisation de certaines vidéos sur YouTube est sujette à plusieurs polémiques. La plateforme s’est attirée la foudre de plusieurs créateurs pour avoir désactivé la monétisation (en retirant les publicités) sur de nombreuses vidéos de vulgarisation scientifique parlant de sexualité ou du corps féminin. En France, cela a notamment poussé le collectif Les Internettes à créer la campagne #MonCorpsSurYoutube pour obtenir dédommagement.

Mais YouTube semble également pris d’un puritanisme zélé sur les vidéos postées par des créateurs faisant partie de la communauté LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et queer). Ces derniers se plaignent depuis plusieurs mois de voir certains de leurs contenus démonétisés et ils estiment que cela est dû au fait que les titres de leurs publications contiennent des mots tels que « trans » ou « transgenre ». Pire, quand les publicités n’étaient pas désactivées, ce sont carrément des annonces jugées anti-LGBTQ qui étaient diffusées.

Alors que la Marche des Fiertés vient tout juste d’avoir lieu, YouTube a posté une série de tweets pour s’excuser. Les équipes de la plateforme se disent fières des membres des communautés LGBTQ qui font entendre leur voix, mais « nous avons également rencontré des problèmes où nous avons abandonné la communauté LGBTQ ». Elles se disent désolées et promettent de faire mieux en « prenant des mesures contre les publicités qui violent les conditions d’utilisation et en renforçant le contrôle ».

YouTube ne donne pas plus de détails sur lesdites mesures qui seront prises. L’hébergeur vidéo termine son message en soulignant son envie de faire en sorte que la communauté LGBTQ se sente « en sécurité, bienvenue, et traitée de manière égale ».

Source: Frandroid

Publié le

Alphabet (Google) crée une entreprise de lutte contre la cybercriminalité

Pour protéger les entreprises, Alphabet a créé une nouvelle filiale baptisée Chronicle. Celle-ci va profiter de la puissance de Google et de l’intelligence artificielle pour améliorer leurs défenses contre les malwares et autres menaces en tout genre.

Internet est un endroit cool, mais pas vraiment sûr. Alphabet, la maison-mère de Google, est très bien placée pour le savoir. C’est sans doute pourquoi elle a lancé Chronicle, une nouvelle entreprise spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité.

Le postulat est simple et sans surprise : les grandes entreprises qui détiennent diverses informations (parfois sensibles) sur leurs clients sont la cible d’attaques incessantes. Certaines sont totalement inoffensives et ne passent jamais les barrières de sécurité établies.

Un travail long et fastidieux

Mais évidemment, il existera toujours des hackers mal intentionnés capables de créer des malwares insidieux beaucoup plus discrets et donc beaucoup plus dangereux. D’après le patron de Chronicle, Stephen Gillett, les équipes de sécurité peuvent filtrer la plupart des menaces et se concentrer sur un petit millier qu’elles estiment valoir la peine d’être observées. « Mais c’est le travail de toute une journée et elles sont chanceuses si elles ont le temps d’en analyser une centaine d’entre elles », estime-t-il.

« Par conséquent, il est assez courant que les hackers restent plusieurs mois sans être détectés, ou que les personnes chargées de la sécurité mettent plusieurs mois à comprendre ce qu’il se passe une fois qu’elles ont repéré un problème. Tout cela se traduit par plus de failles dans la protection des données, plus de dommages et des coûts de sécurité plus élevés », écrit Stephen Gillett.

La puissance de Google au service de Chronicle

Pour y remédier, Chronicle va exploiter la très large infrastructure de Google et une bonne dose d’intelligence artificielle pour détecter les menaces plus rapidement à une plus grande échelle. Il manque encore quelques détails sur le fonctionnement de cette nouvelle entreprise, mais la bêta de ce service a déjà été testé chez un bon nombre d’entreprises américaines du Fortune 500 (qui classe les 500 plus grandes firmes outre-Atlantique).

On ne doute pas que Chronicle saura trouver de nouveaux clients. En attendant, d’aucuns ne manqueront sans doute pas de questionner le fait qu’il est souvent reproché à Google de regarder d’un peu trop près la vie privée de ses utilisateurs et ne feront peut-être pas confiance à la firme de Mountain View pour les protéger.

Stephen Gillett

Source: Frandroid

Publié le

Meltdown et Spectre : la mise à jour d’iOS 11.2.2 réduit (beaucoup) les performances de l’iPhone

Les failles de sécurité Meltdown et Spectre, qui secouent la Toile en ce début d’année, ont été corrigées par Apple dans iOS 11.2.2. Une mise à jour qui n’est pas sans conséquence puisqu’elle réduit les performances de l’iPhone 6 de 40 %.

L’année 2018 commence mal pour les concepteurs de processeurs avec la découverte des failles matérielles Meltdown et Spectre. Ces deux trous de sécurité sont particulièrement dévastateurs puisqu’ils touchent une immense partie du parc d’appareils en circulation, qu’il s’agisse d’ordinateurs, de serveurs ou de smartphones (pour ne citer qu’eux) et que les correctifs impactent, sur le papier, grandement les performances des terminaux patchés.

Apple très réactif

Apple a rapidement confirmé que ses produits étaient également touchés tout en promettant un rapide correctif, aussi bien sur iOS que sur Mac OS. Pour les mobiles, il s’agit de la version 11.2 d’iOS, déployée depuis déjà le 2 décembre.

Un ingénieur connu sur la Toile sous le nom de Melv1n s’est intéressé à cette mise à jour et s’est demandé quelles étaient ses éventuelles conséquences sur les performances d’un smartphone… à commencer par l’iPhone 6. Il a donc réalisé un benchmark (Geekbench) avant et après de mettre à jour son smartphone, dans les mêmes conditions afin de pouvoir comparer le résultat.

Le cas iPhone 6

Et la différence est plutôt flagrante à en croire ses premiers résultats. En effet, avant de faire la mise à jour (donc sous iOS 11.1.2), l’iPhone 6 de Melvin obtenait des scores de 1561 en single-core et de 2665 en multi-core. Après la mise à jour, il obtient des scores de seulement 924 et 1616 respectivement sur les mêmes tests, soit une baisse de 41 % dans le premier cas et de 39 % dans le second.

Tous les points testés par le benchmark ne sont pas marqués, avec des différences qui tournent plutôt autour de 5 % lorsqu’il s’agit de tests faisant appel à la mémoire du téléphone. Dès lors que le processeur est mobilisé dans de grandes proportions, la différence entre les deux états est proche des 40, voire 50 %. Certains évoquent la possibilité que cet effet soit relatif à l’underclocking de la marque sur les appareils à la batterie vieillissante, mais Apple a confirmé avoir déployé cette fonctionnalité l’année dernière sur les iPhone 6 et 6s, et la mise à jour vers iOS 11.2 ne devrait altérer que les iPhone 7.

Pour en avoir le cœur net, il faudrait cependant réaliser davantage de tests, sur des produits à la batterie neuve, et éventuellement sur d’autres benchmarks. Les résultats sont cependant assez impressionnants au premier regard.

Notons que pour les utilisateurs d’Android, les failles Meltdown et Spectre ne sont corrigées que sur le patch de sécurité du mois de janvier. Pour la plupart, il faudra donc attendre encore un peu avant de pouvoir vérifier l’impact que cela peut avoir sur les performances des téléphones.

À lire sur FrAndroid : Meltdown et Spectre : tout savoir sur les failles de sécurité qui touchent Android, Windows, Chrome OS, macOS et iOS

Melv1n

Source: Frandroid