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En perte de vitesse, Facebook disparaît peu à peu des smartphones

Une étude menée par le Pew Research Center dresse un bilan plus que mitigé pour Facebook, dont les utilisateurs n’ont pas hésité à supprimer l’application au cours de la dernière année.

Des chiffres alarmants pour le plus important réseau social du monde. Facebook, dont l’année 2018 a été marquée par le scandale Cambridge Analytica — entreprise accusée d’avoir siphonné les données privées d’environ 50 millions d’utilisateurs — et autres affaires de fuites de données, paie le prix fort de ses erreurs en matière de sécurité, car les pourcentages publiés dans le dernier rapport de Pew Research Center montrent à quel point la multinationale a perdu de son crédit au cours de la dernière année.

44 % des jeunes ont retiré l’application Facebook de leur smartphone

Le sondage, mené du 29 mai au 11 juin 2018 auprès de 4594 Américains, reflète parfaitement la méfiance des utilisateurs auprès du groupe californien. Selon Pew Research Center, pas moins de 26 % des personnes interrogées ont tout bonnement supprimé l’application Facebook de leur téléphone. Quand 42 % ont pris leur distance avec le réseau social, alors que 54 % ont préféré ajuster leurs paramètres de sécurité.

Chez les jeunes de 18 à 29 ans, les chiffres sont d’autant plus édifiants. La principale cible du géant californien a, semble-t-il, eu une véritable prise de conscience, puisque 44 % d’entre eux ont décidé de retirer l’application de leur smartphone, toujours au cours de cette dernière année. Lorsque 64 % se sont montrés moins catégoriques en modifiant seulement les paramètres de confidentialité.

Instagram préféré, l’UE protège ses utilisateurs

Plus globalement, Facebook fait ici face à une fronde inédite dans son propre pays. Les différents scandales liés aux fuites de données ont considérablement accéléré ce phénomène, alors que des mouvements appelant à enlever l’application prenaient déjà forme en mars dernier — le hashtag #deletefacebook, à titre d’exemple. Mais aussi, les jeunes utilisateurs tendent à privilégier Instagram, qui compte aujourd’hui plus d’un milliard d’inscrits. Instagram est pourtant la propriété de Facebook depuis 2012…



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En réponse à l’ensemble de ces incessantes fuites, l’Union européenne a notamment mis en place un Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD). Des restrictions que Facebook contournerait à l’aide d’interfaces trompeuses et d’explications fallacieuses, et ce pour conserver son système de ciblage publicitaire. À trop vouloir forcer, Mark Zuckerberg pourrait également faire fuir les utilisateurs européens.

À lire sur FrAndroid : Le RGPD est là : ce qu’il faut savoir sur le règlement général sur la protection des données

Source: Frandroid

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Planquez-vous ! Les stories de Snapchat débarquent sur Facebook et Twitter

Les Stories de Snapchat peuvent désormais être partagées sur Facebook et Twitter et sont même consultables via un navigateur web.

Image : Blogtrepreneur

À la fin du mois de décembre 2017, des informations indiquaient que Snapchat comptait rendre accessibles les Stories ailleurs que sur l’application. C’est désormais officiel. L’entreprise Snap.Inc a annoncé que ces contenus seront désormais partageables sur Facebook et Twitter.

Le but est évidemment d’attirer un plus grand nombre d’utilisateurs. Le réseau social fonctionnait jusqu’ici comme une sorte de bulle où les Stories partagées sur Snapchat ne pouvaient être consultées que sur Snapchat, via l’application mobile uniquement.

Désormais, les utilisateurs ont la possibilité de lier leurs comptes Facebook et Twitter afin de partager leurs posts directement sur ces réseaux sociaux. En plus de cela, ils peuvent aussi envoyer un lien par mail ou par SMS à un de leur contact pour qu’il puisse regarder la publication sur un navigateur web même s’il n’a pas Snapchat, Facebook ou Twitter.

Pour rappel, les Stories sont des images et des vidéos que l’on partage d’un coup avec l’ensemble de ces abonnés et qui sont disponibles pendant 24 heures. Reste à savoir si cette limite de temps restera valable sur les autres plateformes. Quoi qu’il en soit, il faut s’attendre à voir une recrudescence des Stories sur nos fils d’actualité, pour le meilleur ou pour le pire…

Déploiement en cours

Cette nouvelle fonctionnalité de partage est d’ores et déjà disponible pour les utilisateurs qui ont profité de la refonte du design de l’application Snapchat. Pour les autres, elle se déploiera au fur et à mesure des semaines à venir.

À lire sur FrAndroid : Snapchat : le monde est-il prêt à voir des Stories partout, même en dehors de l’application ?

CNBC

Source: Frandroid

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Facebook M a été enterré : qu’est-ce qui explique cet échec ?

Facebook arrête Fadebook M, le 19 janvier prochain. Il s’agit de son assistant personnel qui combine humain et intelligence artificielle (IA). M répondait jusqu’à maintenant à vos besoins sans que vous ayez besoin de quitter l’application Messenger. La partie de M que vous connaissez ne va pas être arrêtée, néanmoins Facebook a mis fin à une expérimentation.

Facebook M est un assistant personnel virtuel créé par Facebook et arrivé en France en novembre dernier. Vous l’avez certainement remarquer dans une discussion entre amis, il proposait de créer un sondage ou d’envoyer un emoji contextuel. Il se manifeste discrètement au cours de nos conversations en proposant diverses interactions automatiques. Mais en plus de la partie assurée par son intelligence artificielle, Facebook M propose également une partie qui alliait assistant virtuel et assistant humain pour une meilleure compréhension des domaines de l’utilisateur.

Aujourd’hui, cette partie dotée d’un support humain s’arrête après 2 ans et demi de service. Pour information, ce chatbot Facebook n’était disponible que pour 2000 personnes, et seulement en Californie.

Facebook M Humain + AI ?

De la commande d’une pizza à la réservation d’un restaurant, Facebook M était là pour répondre aux besoins des beta testeurs en alliant une intelligence artificielle et de l’humain. En effet, derrière M, des salariés de Facebook et d’autres entreprises assistaient cette IA dans les requêtes les plus complexes.

Ce service ne sera donc plus du tout disponible à partir du 19 janvier. Les employés qui travaillaient dans ce service seront quant à eux reclassés à d’autres postes au sein de l’entreprise.

Qu’est-ce qui explique l’échec de Facebook M ?

Le mélange Humain+AI n’est pas nouveau. D’autres startups fonctionnent sur le même principe, comme Fin, créée par un ancien de Facebook. C’est aussi notamment le cas de beaucoup de chatbots Messenger disposant d’intelligence artificielle, tel que Jam.

Un problème récurrent de ce type de produit est la mise à l’échelle. Tant que la base est petite, le problème de qualité des réponses aux requêtes peut être corrigé en augmentant le nombre d’assistants humains. Ce n’est plus envisageable dès que la base d’utilisateurs grossit.

L’utilisation au quotidien

Depuis le lancement en août 2015, une journaliste de The Verge, Casey Newton, avait accès à la beta. Il déclare ne l’avoir utilisé qu’une trentaine de fois en 2 ans et demi. À côté de cela, on retrouve certains utilisateurs, en minorité, qui l’utilisaient plusieurs fois par semaine, mais très souvent pour le même type de tâches comme une commande de plats, où l’action était effectuée à un moment donné par un assistant humain. La majorité des beta testeurs l’utilisaient très peu, voire pas du tout, et souvent pour le même type de tâches.

Ces produits n’arrivent donc pas à créer une habitude chez l’utilisateur, qui trouve souvent plus facile et plus évident de faire l’action soi même. Autre point, nous n’avons pas besoin régulièrement d’un assistant personnel, ce qui limite l’usage de ce type de service.

Le choix de Facebook d’intégrer la partie IA de M aujourd’hui dans nos conversations est compréhensible. Celle-ci fonctionne et permet d’améliorer nos conversations en prévoyant certaines types d’actions ou d’informations utiles. Cela permettra à l’IA de s’améliorer petit à petit en apprenant de notre utilisation. M est donc toujours vivant, mais cet assistant restera plus bien limité que nous aurions pu l’imaginer, enfin pour le moment.

À lire sur FrAndroid : Facebook Messenger : que peut-on faire avec l’assistant virtuel M, en France ?

The Verge

Source: Frandroid

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Facebook « détruit la trame de notre société », culpabilise un ancien responsable

Chamath Palihapitiya, qui a rejoint Facebook en 2007 en tant que vice-président de la croissance utilisateur, s’est exprimé au Stanford Graduate School for Business. Et l’homme semble avoir des regrets, puisqu’il exprime avoir « détruit la fabrique de notre société » et recommande de quitter les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux ont changé la manière dont nous voyons notre place dans le monde et dont nous envisageons nos relations sociales. C’est un fait, et Facebook a été l’un des pionniers pour cela.

Pourtant, la place du numéro 1 des réseaux sociaux ne lui est pas acquise. Chaque jour, de nouvelles fonctionnalités sont testées au sein de Facebook afin que le géant puisse la conserver. Mais son fonctionnement en lui-même est souvent pointé du doigt, parfois par des personnalités que l’on n’attendait pas.

Chamath Palihapitiya exprime sa culpabilité concernant Facebook

Vous ne connaissez probablement pas Chamath Palihapitiya. Mais lui vous connait : ayant rejoint Facebook en 2007 en tant que vice-président de la croissance utilisateur, l’homme a fait en sorte que vous finissiez par vous inscrire sur le réseau et que vous y restiez le plus longtemps possible.

Invité de la Stanford Graduate School of Business, il a toutefois exprimé une « forte culpabilité » sur ses actions au sein de l’entreprise. Plus généralement, il accuse désormais les réseaux sociaux en général en déclarant :

« Je pense que nous avons créé des outils qui détruisent le tissu social du fonctionnement de notre société« . Une phrase forte, qu’il fait suivre d’un conseil aux étudiants : déconnectez-vous de vos réseaux sociaux.

Un système de récompense nocif

C’est avant tout le système de récompense mis en place par Facebook, et plus généralement les réseaux sociaux, que l’homme pointe du doigt. De la poudre aux yeux selon lui :

« Les retours éphémères basés sur la dopamine que nous avons créés détruisent notre société. […] Pas de discours civils, pas de coopération ; désinformation, fausses vérités. Et ce n’est pas un problème américain, ce n’est pas à propos des publicités russes. C’est un problème global. »

Deux sources de malaise

Chamath Palihapitiya s’inquiète particulièrement de l’influence de ces mécaniques sur deux plans. D’abord, celui de la perception de sa propre valeur : ce système poussant à chercher constamment le prochain post à succès, il tend aussi à faire croire aux utilisateurs qu’ils n’ont de valeur que dans leur popularité éphémère.

Le deuxième plan est plus politique et concerne les mouvements de masse. Pour en parler, il cite l’exemple d’un incident en Inde où une fausse information sur des kidnappings a mené à une chasse à l’homme organisée sur le réseau et qui aura conduit au lynchage de sept personnes innocentes ; une influence qu’il déplore.

Tout n’est pas noir

Bien évidemment, Facebook et les réseaux sociaux en général ont aussi leurs influences positives sur le monde, ce que Chamath Palihapitiya reconnaît. Il déclare lui-même croire que Facebook offre majoritairement du positif à travers le monde.

Aussi, s’ils devaient être embauchés, il enjoint les étudiants à ne pas refuser pour des raisons morales et « prendre l’argent, puisqu’il sera fait quoi qu’il arrive ». Dès lors, ils pourront l’utiliser par la suite pour lutter pour un meilleur avenir.

Mais l’homme n’utilisera plus Facebook. Ses enfants ne sont pas non plus autorisés à l’utiliser. Et s’il assume son rôle dans ce cercle, il admet sa culpabilité désormais. Il rejoint ainsi Sean Parker, un des premiers investisseurs de Facebook, qui a lui aussi exprimé son regret concernant l’impact des réseaux sociaux sur les mentalités.

The Verge

Source: Frandroid

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Facebook veut vous permettre d’éviter les gros lourdauds dans les commentaires

Facebook teste en ce moment même une nouvelle option qui plaira aux plus discrets d’entre nous. Le réseau social nous proposera bientôt de restreindre la lecture de l’un de nos commentaires.

Le réseau social Facebook continue d’être l’une des plus grandes puissances du web. Cependant, il perd quelque peu en saveur à mesure qu’il rentre dans les habitudes du plus grand nombre.

Les jeunes ne sont plus vraiment attirés par celui-ci, quand bien même ils y sont souvent inscrits. C’est ce qui conduit Facebook à copier régulièrement Snapchat, nouvelle coqueluche des adolescents.

Facebook a enfin une idée originale : se faire discret

On pensait que le développeur continuerait de copier à tort et à travers ses concurrents, mais il n’en est rien. Le site teste en ce moment même, auprès d’une poignée d’utilisateurs, une nouvelle fonctionnalité intéressante.

Un cadenas apparaît en effet sur la zone de commentaire. Celui-ci permet de restreindre sa lecture selon plusieurs règles : amis et créateur du post uniquement, amis uniquement, créateur du post et commentateurs uniquement ou tout le monde.

Se préserver de la masse

On comprend très rapidement pourquoi une telle option est envisagée par Facebook. Commenter l’activité d’une page ou d’un groupe attire souvent une vague de commentaires qu’on ne souhaite pas nécessairement lire, à l’image d’un homme débattant dur comme fer pour convaincre que boire de la soupe fait guérir du cancer.

D’où notre titre abrupt, mais avant tout taquin. Une telle configuration permettrait de conserver un semblant de vie privée, même en interagissant avec les contenus des pages. Une évolution qui pourrait pousser plus de personnes à commenter les publications, et donc utiliser le réseau social.

À lire sur FrAndroid : Facebook, Twitter, Snapchat : le trop plein de nouvelles fonctionnalités ?

TheNextWeb

Source: Frandroid

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Facebook Messenger passe aux « photos 4K », mais ce n’est toujours pas le top

Les photos échangées par Facebook Messenger passent d’une définition maximale de 2K à 4K. Cette annonce mérite néanmoins un petit décryptage…

Numéros un des réseaux sociaux, Facebook et Facebook Messenger sont depuis quelques années les services de partage de photos et de vidéos les plus populaires, loin devant des spécialistes comme Flickr. Ça ne les empêchait pas pour autant d’être les pires.

Il faut dire que le défi de stocker des milliards de fichiers est d’autant plus difficile à relever.

Facebook avait toujours du retard sur ses concurrents, mais il le comble progressivement et est désormais en phase avec les derniers standards. Facebook, le réseau social, s’est finalement ouvert le mois dernier à la vidéo 4K, ou devrait-on dire Ultra HD.

De la 2K à la 4K

La firme de Mark Zuckerberg franchit aujourd’hui une nouvelle étape en rehaussant la définition des photos échangées sur Facebook Messenger. Le service de messagerie instantanée porte effectivement la définition de la 2K à la 4K, soit une définition multipliée par quatre.

Concrètement, la définition maximale d’un fichier passe de 2048 x 2048 à 4096 x 4096 pixels, ce qui apporte un gain de netteté bienvenu. La différence ne sautera pas aux yeux en plein écran sur l’écran d’un smartphone, mais vous profiterez d’une bien meilleure qualité dès lors que vous zoomerez sur un détail, que vous l’afficherez sur grand écran ou que vous l’enregistrerez pour l’imprimer.

Facebook Messenger précise que « les photos s’enverront tout aussi vite qu’avant, même avec cette nouvelle et meilleure résolution, » sans qu’on sache comment. Mise à jour : l’envoi de photo fonctionne en deux temps, une vignette est transmise dans un premier temps, et celle-ci n’a pas évolué, puis le fichier 4K est transmis immédiatement après. En réalité, l’envoi du fichier 4K est donc plus long, mais cette astuce fait qu’on ne le voit pas.



D’autres services font encore mieux

Le communiqué indique autrement que le destinataire recevra cette photo en haute résolution. (Mise à jour : le communiqué qui nous a été transmis avait mal été traduit, le communiqué original ne prétend pas que le destinataire « recevra cette photo dans sa version originale, avec la meilleure définition avec laquelle elle a été prise »).

Soulignons que si la 4K est à la pointe en vidéo, elle ne l’est pas en photo. Le capteur de 16 millions de pixels du OnePlus 5 par exemple produit des clichés d’environ 4600 x 3400 pixels et de plus ou moins 3 Mo. Pourtant, d’après nos constations, ces fichiers transmis via Facebook Messenger sont redimensionnés en 4096 x 3072 pixels et recompressés à environ 800 ko. Ils étaient auparavant redimensionnés en 2048 x 1536 pixels et recompressés à environ 200 ko. Il y a donc un gain de netteté, mais pas vraiment de qualité, proportionnellement, puisqu’un fichier 4 fois plus défini pèse 4 fois plus lourd.

Pour partager des photos dans la meilleure qualité possible, des services comme Google Photos ou même comme l’email gardent l’avantage, puisqu’ils permettent de partager les fichiers originaux.

Disponibilité

L’annonce de Facebook Messenger est néanmoins bienvenue. Les photos 4K sont disponible dès aujourd’hui sur Android et iOS aux États-Unis, au Canada, en Grande Bretagne, en France, en Australie, à Singapour et en Corée du Sud.

On ne sait pas encore si Facebook, qui plafonne à ce jour aux photos 2K, bénéficiera bientôt de cette évolution. Nous attendons un retour à ce sujet.

À lire sur FrAndroid : Comment uploader les photos et vidéos en HD sur Facebook sous Android et iOS – Tutoriel

Source: Frandroid

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Facebook dément (encore) écouter nos conversations pour la pub ciblée

Ce n’est pas nouveau, Facebook est encore une nouvelle fois accusé d’espionner les conversations de ses utilisateurs afin d’en tirer profit pour une publicité mieux ciblée. La société de Zuckerberg a encore essayé de démonter cette rumeur.

La publicité ciblée est l’une des armes de Facebook. Ses méthodes de traçage, notamment grâce à l’analyse de vos centres d’intérêt, mais aussi de votre navigation sur des sites tiers, permettent au réseau social de vous proposer des publicités sur mesure. De quoi vous inciter à cliquer sur ces liens d’annonceurs plus ou moins fondus dans votre fil d’actualité. Mais des rumeurs tendent à nous faire croire que Facebook espionnerait nos conversations, grâce au micro de notre smartphone.

Parfois, on peut se demander comment fait Facebook pour nous proposer des contenus sponsorisés en parfaite adéquation avec des choses qu’on aimerait acheter, alors qu’on est sûr de ne pas avoir effectué de recherche sur Internet. Reste alors la théorie de l’écoute grâce à nos micros intégrés à notre smartphone.

Interrogé sur Twitter par un animateur de podcast, le vice-président des publicités du réseau social a répondu sans aucune ambiguïté, ce n’est pas le cas et ça n’est jamais arrivé. Vous remarquerez qu’il ne fait pas mention du futur.

Convaincus ? Il se pourrait qu’il s’agisse aussi ni plus ni moins de ce qu’on appelle un biais cognitif : nous nous auto-persuadons de voir de plus en plus quelque chose, parce que tout le monde en parle ou que vous l’avez évoqué juste avant. Difficile dans tous les cas d’imaginer le premier réseau social mentir à ce sujet puisque cela pourrait être vérifiable. Ce serait prendre un risque qui nuirait à la fois à son image, mais aussi à son porte-monnaie même si en effet, cette méthode peu scrupuleuse aiderait grandement dans le ciblage des annonceurs.



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À lire sur FrAndroid : Ça y est, la pub arrive dans Facebook Messenger pour tout le monde

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Les Stories arrivent sur la version Lite de Facebook, mais est-ce vraiment utile ?

Les Stories débarquent sur l’application Facebook Lite. Une initiative étrange qui semble en opposition avec l’essence même de cette version allégée du célèbre réseau social.

On est très nombreux à utiliser l’application Facebook, mais il faut bien admettre que celle-ci est sans doute l’une des plus gourmandes et volumineuses de nos smartphones. Le réseau social propose en effet de très nombreuses fonctionnalités et celles-ci peuvent avoir tendance à alourdir le service.

Pour contenter les utilisateurs souhaitant profiter uniquement des fonctionnalités principales du réseau social, sans fioritures, l’entreprise de Mark Zuckerberg propose l’application Facebook Lite (qui consomme moins de données et fonctionne plus rapidement). Celle-ci n’est pas disponible sur le Play Store français, mais vous pouvez télécharger l’APK sur APKMirror.

Moins lourde, elle convient à de nombreux utilisateurs qui ne voient pas d’un bon œil la tonne d’options supplémentaires dont se pare le réseau social. C’est pourquoi il est assez intrigant de voir Facebook déployer les Stories — des photos et vidéos accessibles pendant 24 heures — sur la version Lite de son service.

 

Contradiction

En tout cas, cela parait contradictoire avec la philosophie de Facebook Lite. Les Stories sont en effet la quintessence de la fonction gadget sur Facebook. D’ailleurs, je ne sais pas si c’est la même chose pour vous, mais le nombre de mes amis qui utilisent cette option se compte sur la moitié d’une main.

Ainsi, on a du mal à comprendre pour quelle raison les Stories débarquent sur Facebook Lite, déjà qu’elles ont du mal à convaincre sur le service principal. Toutefois, on peut également estimer que des utilisateurs de la version allégée ne souhaitent pas passer à côté des contenus postés par leurs amis. Mais dans ce cas, pourquoi être passé sur Facebook Lite ?

Enfin bref, il y a matière à débat. Rappelons par ailleurs qu’il existe aussi une application Messenger Lite, disponible sur le Play Store en France.

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Facebook se met enfin aux vidéos 4K

Le numéro 1 des réseaux sociaux, Facebook, se décide enfin à passer aux vidéos 4K, soit en Ultra HD.

Facebook propose jusqu’à présent des vidéos en qualité HD. Mais le réseau social a aussi confirmé il y a peu au média TechCrunch que des vidéos 4K sont aussi à venir. Il teste en ce moment même ce format répondant à la norme Ultra HD (3840 x 2160 pixels). Certains petits chanceux peuvent dorénavant en profiter : les visionner, mais aussi les publier.

Cela n’a rien d’étonnant, Mark Zuckerberg a été très clair à ce sujet : son but est de passer du texte et images au tout vidéo. Il est donc presque nécessaire que ces vidéos intégrées suivent les évolutions techniques, pour répondre à cette ambition. Après tout, l’ultra haute définition se démocratise de plus en plus et sur les différents supports, dont les smartphones.

Facebook multiplie les fonctionnalités comme le chat vidéo en groupe ou encore la possibilité de visionner des vidéos hors ligne, pour se donner les armes de devenir un média incontournable de la vidéo, peut-être même au même titre que YouTube.



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À lire sur FrAndroid : Comment uploader les photos et vidéos en HD sur Facebook sous Android et iOS – Tutoriel

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Facebook veut vous faire payer pour lire des articles sur son réseau social

Dans les prochaines semaines, Facebook va déployer des paywalls sur les Instant Articles de certains éditeurs. Le média français Le Parisien est notamment concerné.

En caricaturant un peu les traits, un média en ligne a deux manières de gagner de l’argent : via la publicité ou via des abonnements. En plus de cela, vous l’avez très certainement remarqué, les sites d’actualité dépendent beaucoup des réseaux sociaux pour atteindre leur lectorat.

Facebook le sait très bien et pour aider les médias à introduire des contenus payants sur leurs sites, l’entreprise a annoncé qu’elle allait déployer des paywalls sur les Instant Articles. Si ces termes vous sont inconnus, voici une rapide explication. Un paywall est une sorte de fenêtre qui s’affiche avant d’accéder à un article et qui demande à l’internaute d’acheter le papier pour pouvoir le lire ou de souscrire un abonnement. Les Instant Articles, quant à eux, sont des articles hébergés directement sur Facebook qui évitent d’avoir à charger la page du média et permet de gagner du temps. Ils sont consultables sur Android et iOS.

Revenons donc à l’actualité qui nous intéresse ici : Facebook veut permettre aux éditeurs de faire payer la consultation d’un article consulté depuis le réseau social sur Android. Dans les prochaines semaines, ces fameux paywalls vont être déployés sur des Instant Articles des médias suivants :

  • Le Parisien (seul média français participant à ce pilote)
  • Bild
  • The Boston Globe
  • The Economist
  • Hearst (The Houston Chronicle et The San Francisco Chronicle)
  • La Repubblica
  • Spiegel
  • The Telegraph
  • tronc (The Baltimore Sun, The Los Angeles Times, et The San Diego Union-Tribune)
  • The Washington Post

 

Facebook ne touche pas de commission

Facebook précise que la totalité des revenus engendrés par ces achats et abonnements sera perçue par les médias. Par ailleurs, ces derniers peuvent choisir entre un modèle premium (tous les articles payants) ou freemium (quelques contenus gratuits avant de faire payer). Évidemment, si vous avez déjà un abonnement à l’un de ces médias, celui-ci fonctionnera pour les Instant Articles.

Pour Facebook, l’intérêt est de renforcer sa position en tant qu’entreprise de médias. Pour l’instant, comme nous l’avons indiqué plus haut, seul Android est concerné, car sur iOS, Apple réclame une commission de 30 % sur les transactions. Il n’est cependant pas exclu que le réseau social et la Pomme finissent par trouver un terrain d’entente.

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