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L’app de la semaine : je suis en direct tous les colis de mes commandes passées pendant les soldes

Quand je commande sur Internet, j’aime suivre où est mon colis pour m’aider à patienter. Grâce à Deliveries, je n’ai plus à rafraîchir les pages de suivi de mes colis tout au long de la journée.

À chaque commande sur Internet, surtout pendant les soldes, le même rituel. D’abord le mail de confirmation de la commande, puis celui qui annonce l’expédition avec à l’intérieur le précieux sésame : le numéro de suivi du colis. S’en suit alors un rafraîchissement inlassable de la page de suivi du transporteur pour connaitre chaque étape de la livraison. Ça ne fera pas venir le colis plus vite, mais ça aide à patienter, et puis surtout ça permet de savoir quel jour sera livré le colis et donc se préparer à l’avance.

Scott Pilgrim attendant un colis

La meilleure application de suivi de colis

Ça c’était en tous cas mon expérience avant d’installer Deliveries, la meilleure application selon moi disponible sur le Google Play Store (et sur Amazon), pour suivre des colis.

Cette application permet de suivre simultanément tous les colis que vous avez en attente de livraison ou que vous expédiez. L’application prend en charge un nombre incroyable de services de livraison, et même les différentes versions d’Amazon pour suivre les colis de la célèbre boutique en ligne.




Des applications de suivi de colis, il en existe beaucoup sur le Play Store et vous vous demandez sans doute pourquoi Deliveries serait meilleur que les autres. Hormis le nombre de services pris en charge, elle tire sa force de son interface très simple à prendre en main : l’application fait appel au Material Design si bien qu’on a l’impression d’être face à une application Google. D’autant que l’icône de l’application est assez discrète : un simple colis marron.

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Comme les meilleurs jeux vidéo, Deliveries est à la fois simple à utiliser, mais dévoile sa richesse quand on se met à gratter la surface. Catégoriser les colis, se synchroniser avec les objets connectés, ou traduire automatiquement le suivi, voilà quelques-unes des nombreuses options de l’application. Ma préférée est la possibilité de programmer une fréquence de synchronisation en tâche de fond, différencié selon que l’on soit connecté en Wi-Fi ou en 4G (attention à la consommation de data dans ce cas.).

Une version pro pour soutenir le développeur

Ici j’ai parlé de fonctions disponibles gratuitement avec l’application, qui dans cette forme se contente d’afficher une publicité plutôt discrète en bas de l’écran. Il est possible de payer pour soutenir le développeur et accéder à des fonctions supplémentaires. Le développeur propose de payer soit un abonnement, soit un tarif unique débloquant la totalité des fonctions « à vie ».

  • 0,99 euro pour supprimer les publicités pendant 1 an
  • 0,59 euro pour la version pro et sans publicités pendant 1 mois
  • 2,39 euros pour la version pro et sans publicités pendant 1 an
  • 5,99 euros pour la version pro « à vie »

La version pro débloque beaucoup de fonctionnalité, avec notamment la possibilité de changer le thème de l’application (avec thèmes sombres et optimisés pour les écrans OLED disponibles), mais aussi d’utiliser le service de synchronisation de l’éditeur. Pratique pour synchroniser plusieurs appareils, où accéder au suivi de colis depuis le site de l’éditeur.

Source: Frandroid

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L’app de la semaine : je sais si je mange des cochonneries rien qu’en scannant les codes-barres des produits

Se nourrir est bien moins difficile qu’avant, mais bien se nourrir n’est pas forcément simple à l’époque où l’on se laisse facilement séduire par les produits industrialisés. Mais grâce à l’application Yuka, on peut désormais savoir très facilement la qualité nutritive de ce que l’on achète.

Les chips, les bonbons, tout ce qu’on peut trouver au fast food : ça, on sait tous que ce n’était pas bon pour notre santé si on en abuse, même si on aime bien craquer de temps en temps. Mais certains produits en apparence plus anodins ne sont pas forcément meilleurs. Excès de sel, de gras, de calories, présence d’additifs néfastes : on ne pense pas à tout en achetant de simples pains au lait ou des salades composées.



Depuis quelques mois, la trentaine sédentaire favorisant l’apparition d’un petit bedon, j’ai donc décidé de mieux manger. On m’a alors conseillé l’utilisation d’une application, Yuka, pour éviter les produits non recommandés. Le principe est très simple : on scanne le code-barre d’un produit et l’application nous envoie alors une évaluation doublée d’un score sur 100 ainsi que les informations qualitatives correspondantes, qualités et défauts.

Ainsi, on peut par exemple obtenir une liste exhaustive des additifs, dont ceux qui présentent des risques pour la santé. Calories, graisses saturées, sucre et sel sont également passés en revue, et l’on se rend compte qu’au nom du goût, de la conservation ou des économies, nos produits industriels sont bien moins inoffensifs qu’on pourrait le penser.



Ce qui est intéressant avec Yuka, c’est que l’application ne se contente pas de pointer du doigt certains produits : elle propose de véritables alternatives. Alors certes, c’est vrai que parfois, entre un paquet de Pim’s Framboise et des biscuits à la Figue Gerblé, on se laisse quand même tenter par le côté obscur. Mais petit à petit, on se laisse tenter et on finit par découvrir de nouvelles marques, moins connues, mais meilleures pour la santé. Et les habitudes évoluent progressivement.

Yuka dresse également un bilan mensuel sur votre consommation, pour voir si vos habitudes alimentaires évoluent et si vous vous dirigez vers plus de qualité. Si l’application n’est pas là pour jouer le rôle de nutritionniste et qu’il convient avant tout d’adapter son régime global, cela reste une petite aide sympathique pour consommer un peu mieux, et surtout réfléchir avant de consommer. À noter que l’appli propose également d’analyser vos produits de beauté et cosmétiques, et ma consœur Nelly Lesage s’est d’ailleurs fait un plaisir d’essayer cette fonctionnalité.



Yuka



Yuka Apps

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Source: Frandroid

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L’app de la semaine : mon smartphone ressemble à une estampe japonaise et c’est super classe

Chez FrAndroid, on aime bien changer de fonds d’écran régulièrement sur nos smartphones. Et on aime bien l’art. Deux bonnes raisons d’aimer l’application Ukiyo-e – Galerie de beaux nihonga.

Dans le vieil étang
Une grenouille saute
– Un ploc dans l’eau.

Haikü de Matsuo Bashõ

L’art japonais est très souvent minimaliste dans sa forme, mais particulièrement complexe sur le fond. Et en parlant de fond, l’art japonais s’adapte particulièrement bien, selon moi, à un fond d’écran de smartphone. J’ai donc été ravi de découvrir Ukiyo-e, une application qui recense plus de 1000 wallpapers d’œuvres d’art réputées.

Contrairement à Muzei, présentée par Maxime dans cette même rubrique, Ukiyo-e ne propose pas d’options particulières. Pas de possibilité de changer automatiquement son fond d’écran, pas de floutage… Il s’agit juste d’un catalogue d’estampes et de motifs.

Pour les véritables fans, il est possible de trier ces fonds d’écran par période ou par artiste, mais les néophytes apprécieront de se laisser porter d’un simple swipe de tableau en tableau ou de fouiller dans les catégories « Nouveau » et « Populaire ». Vous y trouverez bien sûr des estampes aussi connues que La Grande Vague d’Hokusai, mais aussi des tableaux bien plus confidentiels, mais tout aussi magnifiques.

Notez que vous pourrez choisir de configurer directement le fond d’écran depuis l’application, ou d’enregistrer l’image afin de la garder de côté pour plus tard.

Ploc.

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Source: Frandroid

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L’app de la semaine : je n’oublie jamais ce que je dois faire et ça me rend plus productif

Penser à prendre du pain en rentrant. Penser à acheter un costume pour la prochaine vidéo YouTube. Penser à encaisser le dernier chèque remis par une marque pour augmenter les notes de nos tests. Penser à écrire l’article de l’app de la semaine. Penser à…. Mince, je dois prendre quoi déjà en rentrant ? TickTick, aide moi !

Bienvenue dans le XXIe siècle, où l’on court partout, où l’on doit allier vie professionnelle et vie personnelle, où l’on mène de front plusieurs projets qui s’étendent sur des périodes plus ou moins longues… Bref, où les tâches quotidiennes s’accumulent et s’oublient tout aussi vite. Alors se font des petites notes, des post-its accrochés à un écran d’ordinateur, un rappel aimanté sur le frigo ou écrit sur un petit tableau accroché quelque part sur un mur.

Mais voilà, on en vient rapidement à entasser les post-its au point de ne plus voir les plus anciens, à ne plus regarder le frigo et à ne plus utiliser ce tableau dont on a perdu le marqueur ou cassé la craie. Alors, pourquoi ne pas utiliser un appareil qui aurait la puissance d’un ordinateur ? Un appareil que l’on porterait toujours sur soi, qui serait capable d’envoyer des rappels à une heure fixe…. Un appareil comme un smartphone !

Le post-it 2.0

Encore faut-il avoir la bonne application pour cela. Des apps qui proposent de faire des ToDo List, il en existe pléthore, plus ou moins complètes et surtout plus ou moins efficaces. Pour ma part, j’en ai essayé plusieurs, mais c’est finalement TickTick qui est restée installée sur mon téléphone, correspondant parfaitement à mes besoins (qui ne sont pas forcément les mêmes que les vôtres par définition).

Que ce soit pour mon travail chez FrAndroid ou ailleurs, je me note souvent des petits mots, qui ne veulent rien dire, à part pour moi. « Y7 », « TV », « Alex », « NDF »… tant de pense-bêtes qui me permettent de ne rien oublier pour des projets à court, moyen ou long terme. Sauf que maintenant je passe par TickTick pour m’organiser.

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Pourquoi TickTick et pas une autre ? Déjà parce que j’aime son interface, que j’ai directement configurée pour activer le thème sombre, mais aussi parce que l’app est disponible depuis Android, Wear OS, iOS ou un navigateur interne, le tout avec une sauvegarde dans le cloud, ce qui m’assure de retrouver mes listes où que je sois.

Oui, MES listes. Parce que j’en ai plusieurs (jusqu’à 9 gratuitement, il faut payer pour en débloquer plus). J’en ai pour la gestion de FrAndroid à long terme, j’en ai pour ma journée, j’en ai une qui compte des idées d’articles que j’aimerais écrire, et même une intitulée « Voyage » qui me rappelle de ne pas oublier ma brosse à dents ou mon chargeur de téléphone quand je dois partir.

Pour chaque tâche de ma liste, je peux entrer une description, ou une sous-liste de tâches. Je peux également créer des tâches récurrentes (tous les lundis à 11 h par exemple), attribuer une priorité à chacune de mes tâches ou encore des mots clés pour les classer et les retrouver facilement.

Pour tout dire, TickTick est même tellement complète comme application que je n’en utilise pas la moitié. On retrouve des affichages sous forme de calendrier, des statistiques, un compte à rebours pour appliquer la technique Pomodoro (concentration extrême sur une tâche pendant 25 minutes), ou encore une « alerte ennuyante » qui viendra vous taper sur le système jusqu’à ce que vous ayez terminé votre devoir du jour (qui utilise ça ?).

Toujours est-il que j’ai trouvé avec TickTick la meilleure application pour gérer mes tâches quotidiennes. Essayez-la, elle vous rendra peut-être autant service qu’à moi !

Source: Frandroid

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L’app de la semaine : j’ai enfin trouvé le widget parfait… normal, c’est moi qui l’ai créé

Vous n’arrivez pas à trouver le widget qui correspond complètement à vos besoins ? Faites comme moi, tentez de le fabriquer vous-même. C’est ce que propose WKGT, une application hyper complète, mais particulièrement chronophage.

J’aime avoir un bureau le plus sobre possible sur mon smartphone. Un dock de quatre applications, dix raccourcis d’applications affichées au-dessus, sur un seul écran, et c’est tout. Ou presque. Puisque le nombre d’informations et de raccourcis est limité avec ces quelques icônes, j’ai pris pour habitude d’installer un widget en haut de l’écran.

Jusqu’à présent, il s’agissait de Dashclock Widget, par le même développeur que Muzei. Un widget sobre, simple et avec de nombreuses extensions. Cependant, l’application n’est plus maintenue et pire, elle n’est plus disponible au téléchargement sur le Play Store.

KWGT, une application très complète pour concevoir vos propres widgets

Il y a quelques jours, alors que je cherchais une bonne alternative, je suis tombé sur KWGT, alias Kustom Widget Maker. Tombé, c’est bien le mot. D’abord du haut de ma chaise en découvrant cette interface qui peut sembler bien complexe, puis en découvrant peu à peu les fonctionnalités. Parce que KWGT n’est pas un widget, c’est un outil de conception de widget.






Il n’y a rien ou presque que l’application ne vous permette pas de faire. Vous pouvez ajouter la météo, un compteur du nombre de mail, des dessins, des illustrations, de très nombreuses polices, des icônes disponibles en plus au téléchargement. Parce que la communauté est très active, vous pouvez en effet ajouter de nombreuses données à celles installées de base sur l’application, ce que KWGT propose avec les Komponents. Certaines sont gratuites, d’autres sont payantes, mais même les versions gratuites de ces blocs peuvent vous permettre de découvrir peu à peu les possibilités de l’application.

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Parce que je dois bien l’admettre. Même après une semaine, après avoir passé une demi-heure par jour sur KWGT je suis loin d’avoir compris toutes les possibilités offertes par l’application. Les groupes d’empilement, de chevauchement, le texte morphing, l’alignement ou le code pour intégrer un texte préprogrammé, comme la date ou l’heure, j’ai fini par découvrir tous ces concepts par moi-même. Et pour cela, les widgets préinstallés sur l’application sont idéaux. Vous pouvez les télécharger et les modifier comme bon vous semble. Un bon moyen pour comprendre comment ils sont organisés et tenter de les développer en ajoutant quelques fonctionnalités.

Je n’y suis pas encore, mais avec KWGT, je sens que je pourrai développer le widget parfait. Ou en tous cas, celui qui sera parfait pour moi : complet, avec le plus d’informations possible, des raccourcis vers d’autres applications, de la couleur, de la sobriété, un design épuré, mais riche en données. Peut-être faudrait-il que je commence par savoir ce que je veux précisément…

Source: Frandroid

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L’app de la semaine : je suis le meilleur aux jeux de plateau, et je peux le prouver

Tous les mordus des jeux de plateau devraient avoir une petite application pour noter les jeux et se souvenir de chaque partie (et de chaque victoire). Et justement, cette application, elle existe : c’est BG Stats.

Souvent, quand on parle de jeux de plateau, on pense soit à une partie de Monopoly qui dégénère, où toute la famille se crie dessus et tente d’étouffer le gagnant avec des billets en papier de mauvaise qualité et des maisons en plastiques, soit à une bande de jeunes adultes déguisés en elfes ou en mages qui déplacent des figurines hors de prix sur une table dans un sous-sol mal éclairé. La vérité est généralement ailleurs, même si dans le cas de l’auteur de cet article, elle se trouve un peu de chaque côté.

Depuis quelques années, les jeux de plateau connaissent un bel essor grâce à des titres modernes et passionnants, et de nombreux bars à jeux ouvrent dans toute la France. Même Humanoid, le groupe auquel appartient FrAndroid, n’est pas épargné par la passion des pions et des dés : nous avons nos petites soirées chaque mois, où l’on s’affronte à 7 Wonders, King of Tokyo ou Catane. Il nous arrive également de collaborer à Mysterium. Et nos confrères de Numerama se font d’ailleurs un plaisir chaque semaine de tester les dernières nouveautés.

BG Stats, l’appli indispensable pour montrer qu’on est le meilleur

Les parties avec les amis passent et les scores s’oublient généralement. Parfois, on ne sait même plus si on a joué à tel ou tel jeu, ou bien si on l’a aimé. Mais désormais, grâce à mon smartphone, je peux obtenir toutes les statistiques que je veux sur mes parties : à quel jeu j’ai joué, où et avec qui, qui était le vainqueur… Et je peux même laisser quelques notes pour dire si j’ai bien aimé le jeu. Cette appli magique que je sors à chaque partie, c’est BG Stats.

BG Stats pas seulement parce que je suis un BG, mais parce que ce sont les initiales de board game, « jeu de plateau » en anglais. Et d’ailleurs, cette application est reliée directement à l’incroyable base de données du site Board Game Geek. On peut donc se faire une liste de tous les jeux auxquels on joue, ou simplement une petite liste des jeux que l’on possède.




L’application permet également d’enregistrer des profils pour chaque joueur, et en tire ensuite différentes statistiques : combien de parties jouées, combien de parties gagnées. BG Stats fourmille ainsi de statistiques, certes pas toujours très importantes, mais souvent très amusantes, notamment si vous voulez chambrer vos amis et leur dire que vous avez un pourcentage de victoire plus important.

Si l’application coûte ses petits 2,99€, il faut ajouter quelques deniers pour bénéficier des défis, qui permettront aux plus joueurs des joueurs de se fixer de nouveaux objectifs amusants, ou encore essayer le service de cloud pour être sûr de ne perdre aucune donnée et les transférer facilement d’un appareil à l’autre.


Véritable carnet de route du passionné des jeux de plateau, cette petite application me suit et me sert surtout à me souvenir de chaque partie, et donc de chaque bon moment passé avec mes amis, et c’est surtout pour ça que je l’aime autant. Parce que chaque petite entrée est un petit souvenir que j’aime retrouver.

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L’app de la semaine : je ne rate jamais mes concerts favoris et en découvre de nouveaux régulièrement

Bandsintown est une application pour Android et iOS qui permet liste pour vous les prochains concerts de vos artistes préférés à venir. Le parfait substitut à Facebook puisqu’il est complet et permet même de faire des découvertes musicales.

Crédit Image : While She Sleeps (Instagram)

Récemment, je me suis rendu compte j’utilisais principalement Facebook pour une seule chose : me tenir informé des concerts à venir à Paris. Le réseau social est vraiment pratique pour cet usage puisqu’on y trouve à la fois les dates des événements, mais aussi des liens vers les diverses billetteries. Sans oublier la possibilité d’échanger avec les fans et les organisateurs sur les pages publiques. Sauf qu’il faut passer par le service de Marc Zuckerberg pour accéder à tout cela et que tout le monde n’a pas (ou plus) envie de s’en servir, comme votre humble serviteur. Et la solution que j’ai trouvée pour m’en passer s’appelle Bandsintown.

Bandsintown a un objectif simple : dresser une liste des concerts à venir près de chez vous, en fonction de vos goûts musicaux, mais aussi des artistes que vous aimez plus particulièrement. Pour ce faire, vous pourrez vous connecter avec votre compte Facebook (notez l’ironie…) pour que l’application récupère automatiquement des informations sur vos préférences musicales. Ensuite, vous aurez tout le loisir d’ajouter ou enlever manuellement les groupes de votre liste d’abonnement.


 

Comment ça marche ?

La page principale de Bandsintown permet d’accéder à des listes de concerts triées selon leurs genres musicaux : rock, électro, pop, punk, jazz ou encore hip-hop. Il est aussi possible d’opter directement pour une liste créée selon votre géolocalisation. Mais je passe le plus clair de mon temps dans l’onglet Recommandés. C’est une timeline affichant les dates des prochains concerts à venir de vos groupes préférés, mais aussi de celles de groupes qui pourraient vous intéresser. Les suggestions sont basées sur ce que vous aimez et cela permet de faire des découvertes plutôt sympathiques. Pour ma part, j’ai assisté de cette manière au concert de The Story So Far au Petit Bain, car j’étais abonné à Citizen, un autre groupe de Pop Punk qui passait en première partie.

Si l’on est intéressé par un show (au hasard, le concert d’Alice in Chains à l’Olympia Bruno Coquatrix), il suffit d’appuyer sur l’événement  pour accéder à des informations complémentaires (voir les photos ci-dessus). Il est possible depuis cet endroit d’ajouter directement l’événement à votre agenda, de signaler si l’on est intéressé, si l’on compte y aller, d’inviter ses amis et même d’accéder à une billetterie. Un espace tout-en-un pour organiser ses prochaines sorties ! À noter qu’il existe un petit esprit communautaire puisqu’il est possible de noter les shows et de les commenter.



Pour terminer, j’aimerais préciser que l’application envoie des notifications quand les artistes partagent des posts ou des photos. Il m’est même arrivé d’être parmi les premiers informés sur le lancement de nouvelles tournées françaises. Et quand on est un grand fan de certains groupes, c’est vraiment le pied. J’ai récemment utilisé l’application pour prendre ma place pour While She Sleeps (dont le chanteur Lawrence Taylor est en image à la une). Je vous invite chaudement à découvrir ce groupe avec leur dernière musique, Anti-Social, si vous êtes amateur de metal-core. À bientôt dans les mosh-pits !



Bandsintown



Bandsintown

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Source: Frandroid

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L’app de la semaine : chaque matin, j’écoute mes croissants au lieu de les manger

Les Croissants… C’est le nom d’une matinale radio intelligente que vous pouvez écouter sur votre smartphone. Celle-ci s’adapte à vos centres d’intérêt pour vous apporter des informations et des chroniques aussi pertinentes que possible.

Le croissant est une viennoiserie feuilletée qui trouve son origine en Autriche et qui est particulièrement appréciée en France, au point d’en devenir l’un des clichés du pays aux côtés de la baguette, du verre de vin rouge et de la marinière. Mettez ce terme au pluriel et vous obtenez les croissants — ce qui vous fait une belle assiette au petit-déjeuner –, mais également Les Croissants : une matinale radio intelligente disponible sur Android et iOS.

Une émission qui s’adapte à vous

Chaque matin du lundi au vendredi, à une heure que j’ai moi-même paramétrée, je reçois ma petite notification m’invitant à télécharger l’émission du jour. Une petite poignée de mégaoctets plus tard, le tour est joué et je peux écouter Les Croissants sans être connecté, comme un podcast. Parfait pour faire le plein d’actualités, le casque sur les oreilles, dans le métro.

Mais ce qui rend cette application particulièrement pratique c’est que l’émission animée par Corentin Benoit-Gonin et son équipe de journalistes et chroniqueurs s’adapte à mes centres d’intérêt. Dès la première utilisation, j’ai en effet sélectionné mes thématiques préférées et je peux toujours les modifier depuis les paramètres.



Les Croissants



Les Croissants

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Journal, météo et chroniques = le combo séduisant

Le journal enregistré quelques heures avant dure une petite dizaine de minutes et s’attarde sur des informations que l’algorithme juge pertinentes pour moi. La grande majorité du temps, il vise très juste, mais je peux l’affiner et mieux l’orienter en appuyant sur les boutons « J’aime » ou « Je n’aime pas » présents sur chaque sujet traité.

Vient ensuite une brève présentation de la météo. Pour que celle-ci soit adaptée à mon quotidien, j’ai simplement dû préciser que j’habitais à Paris. Je n’ai ainsi pas besoin d’écouter le temps qu’il fait chaque jour dans la France entière. Au même moment, un auditeur de Toulouse n’aura pas à écouter la grisaille qui règne sur la capitale.



Et c’est alors que l’émission se conclut avec deux chroniques — chacune dure généralement entre 5 et 8 minutes. L’occasion d’écouter des intervenants de différents horizons s’épancher plus en détail sur tout un tas de sujets intéressants allant de la critique ciné, manga ou jeu vidéo à l’exploration spatiale, l’histoire ou la cuisine.

Pour la rubrique Tech, on peut, entre autres, se délecter des passages réguliers de mon collègue et ami Geoffroy Husson que vous lisez déjà sur FrAndroid.



Les chroniques sont sans doute ce que je préfère le plus dans Les Croissants. Dans le pire des cas, elles enrichissent ma culture générale et, souvent, elles me permettent de développer un intérêt particulier pour une œuvre, une problématique ou un sujet précis que je ne connaissais pas bien avant.

Aucune pub, un abonnement

Le modèle économique des Croissants repose sur l’abonnement. Celui-ci vous coûtera 5,40 euros par mois pour 5 émissions par semaine (les 15 premiers jours sont offerts). Si vous avez raté quelques chroniques — ou souhaitez simplement en découvrir davantage –, sachez qu’elles sont toutes stockées dans une rubrique appelée « Brunch ».

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à découvrir le site web de cette matinale intelligente et pensez à accompagner vos croissants (ceux que vous mangez) d’un bon bol de chocolat chaud ou d’un petit Tech’spresso.

Source: Frandroid

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L’app de la semaine : je me suis laissé prendre au jeu d’un clone chinois de League of Legends

Il y a des jeux qui sont un peu plus prenants que d’autres. Dans le genre, les MOBA sont aussi frustrants qu’addictifs, et sur mobiles, Arena of Valor fait figure d’autorité (avec Vainglory). Voilà l’histoire d’une passion dévorante découverte par hasard.

Je déteste League of Legends. C’est pas faute d’avoir essayé pour rejoindre des amis déjà impliqués émotionnellement dans le MOBA de Riot, mais je n’ai jamais réussi à accrocher. Beaucoup d’informations à l’écran, une communauté toxique, un gameplay un peu lent (la phase de lanes est trop longue à mon goût) ou encore son côté individuel m’ont rapidement repoussé.

Dans le genre, j’ai tendance à préférer Heroes of the Storm. Déjà parce que je suis un fanboy inconditionnel de Blizzard, je l’admets, mais aussi parce qu’il met l’accent sur le travail d’équipe et que le gameplay est un peu plus rapide qu’un LoL ou un DotA. Mais cela ne sert qu’à dresser mon portrait de joueur, et de joueur de MOBA en particulier, afin que vous puissiez juger de mon discours en fonction.

Une découverte par hasard

Pour les besoins de nos tests de smartphones, nous faisons toujours une partie d’Arena of Valor. Pourquoi lui ? Parce qu’il est relativement gourmand, mais bien optimisé, qu’il propose divers paramètres graphiques et un affichage du framerate du jeu. Un choix qui se veut très pragmatique donc.

Toujours est-il que cela fait plusieurs mois que je joue à ce jeu environ 30 min par semaine. Pas par passion, mais par devoir. Sans aucune volonté de progresser ou même de gagner.

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Puis voilà quelques semaines, après avoir terminé ma partie, j’en ai relancé une autre « juste pour tester la chauffe sur de très longues sessions ». Et voilà 1 heure de jeu. Puis une autre partie parce que « c’est drôle, si on joue 3 parties on débloque un nouveau héros ». Puis une autre…

La passion du grind

De partie en partie, je me suis pris au jeu, et je me retrouve désormais à lancer Arena of Valor pour le plaisir. Chez moi. Pour tuer le temps. Mais revenons sur le principe même du jeu.

Arena of Valor est un MOBA. On peut même dire que c’est un clone chinois sur mobile de League of Legends. Le principe reprend tout ce que je n’aimais pas dans LoL, mais les parties sont plus rapides (format mobile oblige) et la communauté est moins vocable (il est plus difficile de parler/taper en jouant sur un smartphone).

À cela s’ajoute le savoir-faire de Tencent pour motiver le joueur à appuyer sur « nouvelle partie ». Plein de menus qui clignotent, une foultitude d’éléments à débloquer, des « succès » débloqués à chaque partie ou presque, permettant de gagner de la monnaie de singe… Oui, je me suis fait avoir, je suis tombé dans un vil piège et je me retrouve aujourd’hui prisonnier d’un syndrome de Stockholm.

Un jeu complet

Mais ce qui me plait en dehors de ces mécaniques vicieuses de free-to-play, c’est les possibilités du jeu. Je trouve amusant de confronter des personnages de fantasy à des héros de comics (Superman, Batman, le Joker…). J’aime pouvoir choisir parmi les différents modes en fonction de mon temps de jeu (match classé si j’ai beaucoup de temps, partie rapide en 5v5 si j’ai 10 à 15 minutes ou du 3v3 sur une seule lane quand je veux juste faire mes parties du jour, équivalent de l’ARAM pour les connaisseurs).

Juste un passe-temps

Pourtant c’est juste un jeu mobile. Je n’en attends pas plus. Je ne compte pas dépenser de l’argent dedans. Je ne m’y implique pas autant que j’ai pu le faire sur HotS. Je dois même avouer qu’il y a encore plein d’éléments que je ne comprends pas. Parce que oui, l’interface respire le jeu chinois à des kilomètres. C’est foutraque, chargé et plein de sous-menus imbriqués en poupées russes.

Pourtant, je m’amuse dessus, et chaque jour je viens faire mes quelques parties pour remplir ma quête et débloquer un nouveau héros, même si je ne le jouerai peut-être jamais. Et peut-être que dans quelques mois si on change notre protocole de test, j’aurai oublié AoV, mais je me serai bien amusé.

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L’app de la semaine : je me lève à l’heure, mais ma copine me déteste

Dur de se lever le matin ? Vous enchaînez les pannes de réveil après avoir trop appuyé sur le bouton « snooze » ? Avec Alarmy, ça sera toujours aussi difficile, mais vous n’aurez plus le choix. Allez ! On se réveille !

J’ai toujours eu du mal à me réveiller le matin. J’ai tendance à mettre cinq réveils pour être sûr de me lever, de peur d’appuyer par réflexe sur la fermeture du réveil plutôt que sur le bouton snooze. Le week-end, je me réveille naturellement vers midi, sans aucun d’état d’âme. Autant dire que pour me sortir du lit le matin, j’avais besoin d’une application de réveil particulièrement efficace.

J’avais déjà essayé Timely, plutôt efficace, mais dont l’interface me rebutait clairement, trop excentrique et surtout bien loin des standards Material Design d’Android. Non, je cherchais une application à la fois complète, jolie, synchronisable entre différents appareils lorsque je teste un nouveau smartphone et surtout, sur laquelle il est quasiment impossible de désactiver l’alarme. Je l’ai trouvée avec Alarmy.



Alarmy



Delight Room Co., Ltd

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L’application est infernale, et c’est bien le but. Elle vous permet de paramétrer plusieurs alarmes différentes, avec un grand nombre de choix de sonneries. Mais surtout, de configurer la manière de désactiver le réveil.

Des réveils cruels, mais efficaces

Il y a un mode simple sur lequel il faut appuyer sur un bouton, mais ce n’est pas suffisant pour mon statut de gros dormeur. Une seconde option permet de désactiver en secouant son smartphone de 5 à… 995 fois. C’est mon premier réveil, qui me permet de sortir doucement du sommeil. Une autre méthode de désactivation vous propose de résoudre des problèmes mathématiques plus ou moins complexes. Enfin, les derniers modes vous proposent de prendre une photo ou de scanner un QR Code disposé quelque part chez vous. Un excellent moyen de vous assurer que vous vous lèverez.




Parce qu’Alarmy est cruel et vous forcera bel et bien à vous lever. Vous pouvez bien mettre l’alarme en silencieux pendant 30 secondes, le temps de résoudre le problème de maths, mais elle reviendra nécessairement à la charge derrière si vous n’avez pas la solution. Vous ne pouvez pas non plus sortir de l’application pour ouvrir une calculatrice. Ça serait trop simple. Non, la seule solution consiste à sortir de sa léthargie matinale et, les yeux encore embrumés, de se concentrer bien fort pour calculer combien font 32+69+53. Et c’est dur. Surtout pour votre moitié qui elle, avait encore droit à quelques heures de sommeil et ne veut absolument pas vous aider à résoudre l’équation.

Beaucoup de personnalisation

Parmi les autres options proposées par l’application, on trouve également la sauvegarde et la synchronisation, à l’aide d’un code généré par l’application, la possibilité de modifier les couleurs de l’application ou un petit extrait des dernières actualités qui s’affiche une fois que vous avez désactivé le réveil. Comme une manière de vous féliciter de vous être enfin sortis du lit.

On notera qu’Alarmy est disponible en version gratuite et qu’une version « pro » existe. Celle-ci coûte 2,79 euros et peut être achetée directement depuis l’application pour désactiver les publicités ou débloquer les fonctions avancées.

Source: Frandroid