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Uber lance un service par abonnement aux Etats-Unis pour garder ses clients

Uber lance un abonnement dans cinq grandes villes aux États-Unis permettant aux clients de réaliser près de 15 % d’économies. Un moyen pour l’entreprise de satisfaire ses clients, ses chauffeurs et d’attaquer ses concurrents comme Lyft.

 

N’avez-vous jamais été énervé de voir le prix de vos courses Uber exploser d’une minute à l’autre ? Un problème que l’entreprise VTC souhaite pallier en proposant un abonnement mensuel entre 14,99 et 24,99 dollars par mois à ses utilisateurs américains. De quoi limiter leurs dépenses de 15 % d’après la firme.

Les utilisateurs ayant opté pour l’abonnement Ride Pass n’auront plus à se soucier des fluctuations appliquées aux courses. Ce sont ces dernières qui font gonfler la note, car Uber fonctionne avec un système de tarification dynamique, influencé par l’offre et la demande principalement (mais aussi les intempéries par exemple). Un abonnement qui rappellera à certains le système mis en place par Amazon avec son service Prime. Uber s’adresse ainsi à ses plus grands utilisateurs et espère les fidéliser.

Le Ride Pass est pour le moment disponible dans cinq grandes villes américaines : Austin, Denver, Miami, Orlando et Los Angeles. C’est dans la Cité des Anges que l’abonnement sera le plus coûteux (24,99 contre 14,99 dollars), car il donne accès en plus aux trottinettes Lim ainsi qu’au vélo électrique Jump, deux services rachetés par Uber précisent nos confrères de Numerama.

Une concurrence rude

Depuis la création d’Uber en 2009, la start-up doit faire face à de sérieux concurrents comme Lyft. Ce dernier a lui aussi récemment lancé un abonnement mensuel à 300 dollars, le All-Access Plan. Il permet de réaliser jusqu’à 30 courses à 15 dollars maximum (si le trajet coûte plus, les clients n’ont qu’à régler la différence). Les utilisateurs ont donc le choix à présent.

L’arrivée de ce nouveau service, Ride Pass, ne devrait pas changer la situation des chauffeurs. Uber affirme que ces derniers gagneront la même somme sur les courses, car elle prendra en charge la différence de prix. Sur le plan financier, d’ailleurs, rappelons qu’Uber a perdu 4,5 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros) en 2017, pour un chiffre d’affaires net de 7,5 milliards de dollars (6 milliards d’euros) selon Europe 1. Un contexte délicat dans la mesure où la société doit faire son entrée en bourse en 2019.

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À lire sur FrAndroid : Pour contrer Vélib’, Uber va lancer ses vélos électriques en libre service dès 2019

The Verge

Source: Frandroid

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Pour contrer Vélib’, Uber va lancer ses vélos électriques en libre service dès 2019

Le début de l’année 2019 devrait être marqué par l’arrivée d’un nouvel acteur sur le marché des vélos en libre-service : Uber, qui diversifie un peu plus ses activités liées aux transports urbains.

Vélib’, Ofo, Mobike, et maintenant Uber : l’offre des vélos en libre-service devrait s’étoffer encore plus dans la capitale française, qui devrait accueillir toute une flotte de vélos à assistance électrique dès le début de l’année 2019, croient savoir Le Parisien et Business Insider, citant des sources proches du dossier. « Le déploiement sera progressif, mais l’objectif sera d’être compétitif par rapport aux autres offres », peut-on lire dans le quotidien.

Une flotte Uber en free floating

L’acquisition de la start-up Jump (200 millions de dollars), en avril dernier, laissait grandement présager un tel déploiement à Paris. La société américaine a d’ailleurs profité de ce rachat pour lancer ses premiers vélos et trottinettes électriques à Santa Monica (Californie), début octobre. La voir s’implanter dans la Ville lumière n’a donc presque rien d’étonnant, elle qui cherche à multiplier ses services mis à la disposition de ses utilisateurs du monde entier.

Selon le Parisien, le concept des vélos électriques d’Uber rejoindra celui de Mobike et d’Ofo : à savoir un système de free floating, où aucune borne d’attache n’accueillera les vélos. Ces derniers seront disponibles dans la rue, et repérables à partir d’un système de géolocalisation directement intégré dans l’application. Celle d’Uber, en l’occurrence. Un avantage de taille comparé au système des Vélib’.

Uber parvient cependant à se démarquer de ses principaux concurrents : le 100 % électrique demeure son argument marketing principal, là où les flottes adverses n’ont pas encore totalement épousé ce mode. Un utilisateur parviendra alors à atteindre les 25 km/h en fournissant le strict minimum d’effort. L’arrivée d’un nouvel acteur — et pas n’importe lequel — pourrait d’ailleurs faire de l’ombre au « retour » de Vélib’.

Vélib’ et Uber : l’affrontement

Attribué au consortium franco-espagnol Smovengo en avril 2017, aux dépens de l’opérateur historique JCDecaux, le service Vélib’ a rencontré de nombreuses difficultés depuis sa reprise : la mise en service enclenchée en janvier 2018 a pris un retard considérable, entraînant une certaine grogne des Parisiens. En juillet dernier, l’organisation avait ainsi promis un retour à la normale — comprenez, un service complet — début 2019… soit à la même période qu’Uber. Coïncidence ?

À lire sur FrAndroid : Comment choisir son vélo électrique en 2018 ?

Source: Frandroid

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Uber s’est fait voler 57 millions de comptes fin 2016 et a tenté d’étouffer l’affaire

Le nouveau PDG de Uber montre patte blanche. Celui-ci révèle que fin 2016, Uber s’est fait voler les données de 57 millions de comptes, et a tenté de payer les pirates afin qu’ils les effacent.

Tout est piratable. Il n’est plus question de comment, mais de quand de nos jours alors que toutes nos informations importantes transitent sur le réseau. Nous nous devons donc de faire confiance aux entités les possédant pour les protéger.

Uber fait partie de celles-ci, étant l’un des services les plus utilisés possédant tout de même bon nombre d’informations sensibles nous concernant. Entre informations bancaires et localisation, nos données peuvent faire des ravages.

57 millions de comptes Uber volés fin 2016

Or, l’entreprise n’est pas si sécurisée qu’il n’y paraît. En octobre 2016, deux pirates ont réussi à récupérer les informations personnelles de 50 millions d’utilisateurs Uber et de 7 millions de conducteurs.

Ces données contenaient des noms, adresses mails et numéros de téléphone. 600 000 conducteurs américains ont même vu leurs permis de conduire être volés. Fort heureusement, les numéros de sécurité sociale, les informations bancaires et la localisation de ces comptes n’ont pas été compromis.

Uber a payé les pirates pour masquer l’affaire

Ces piratages arrivent, et les entreprises les subissant sont légalement obligées de les dévoiler. Mais… Uber a pris une autre direction. L’entreprise a tenté d’étouffer l’affaire en payant 100 000 dollars les pirates afin qu’ils détruisent les données récupérées.

C’est sous l’impulsion de Dara Khosrowshahi, nouveau PDG de Uber qui ne faisait pas partie de l’entreprise lors du hack, que nous l’apprenons aujourd’hui. Il promet que ces données n’ont pas été utilisées par des pirates, mais que de nouvelles mesures de sécurité ont été implémentées au sein d’Uber :

A l’époque de l’incident, nous avons pris des mesures immédiates afin de sécuriser les données et couper de potentiels futurs accès par ces individus. Nous avons également implémenté des mesures de sécurité restreignant l’accès et le contrôle de nos comptes basés sur le cloud.

Joe Sullivan, chef de la sécurité ayant géré ce piratage, et Craig Clark, avocat supervisant l’affaire, ont été remercié. Matt Olsen, ancien de la NSA, a été embauché afin de restructurer intégralement l’équipe sécurité de l’entreprise.

Ca ne s’arrêtera pas là

Évidemment, impossible de dévoiler une affaire de la sorte et s’en tirer simplement avec quelques déclarations. Une plainte officielle a été déposée en Cour Fédérale à Los Angeles à l’encontre d’Uber pour « manquement à l’implémentation et au maintien de procédures de sécurité et pratiques appropriées à la nature et la taille des informations compromises lors d’une faille de sécurité« .

Le procureur général de New York Eric Schneiderman a confirmé qu’il lancerait une enquête sur la fuite. Travis Kalanick, le PDG en charge d’Uber à l’époque du piratage, n’a également toujours pas réagi alors même qu’il fait toujours partie du conseil d’administration de l’entreprise.

Android Authority

Source: Frandroid

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Uber lance sa propre carte de crédit pour mieux connaître ses clients

Uber espère collecter un maximum d’informations sur les habitudes de ses clients en lançant sa carte de crédit.

Annoncé lors de la conférence Money2020 de Las Vegas, et en partenariat avec Barclays et Visa, Uber lance sa carte de crédit. Un nouveau pas de franchi vers la collecte d’informations de ses clients, mais aussi et surtout l’affirmation du rôle de la société dans le e-commerce.

Uber compte près de 10 millions d’utilisateurs par jours. Cela fait de nombreuses transactions enregistrées au quotidien, avec maintenant les informations bancaires sauvegardées par l’entreprise grâce à cette nouvelle carte.

Dès le 2 novembre 2017, Uber va donner la possibilité à ses clients d’intégrer cette carte dans l’application installée sur leur smartphone. Ils pourront ainsi remplir toutes les informations dans un formulaire faisant office de fichier client. La carte peut être demandée en ligne et en seulement quelques minutes, cette dernière est activée. Il faut ensuite une petite semaine pour la réception de la carte physique.

Vous pouvez obtenir 100 dollars de la part d’Uber lorsque vous avez dépassé les 500 dollars d’achat dans les 90 premiers jours. Autant dire qu’il ne faut pas avoir peur de dépenser pour le service… Uber promet aussi d’autres avantages comme 4% de réduction sur les restaurants ou encore des promotions sur les billets d’avion, les hôtels, achats en ligne, locations, etc. Mais vous pourriez aussi bénéficier d’une assurance téléphonique si vous utilisez cette carte pour payer votre abonnement de téléphone mensuel. Et si vous dépensez plus de 5 000 dollars par an avec la carte, vous pourrez recevoir 50 dollars de crédit sur vos abonnements en ligne comme Netflix ou encore votre service de streaming musical préféré.

Ainsi, Uber espère collecter un maximum d’informations sur ses clients. Uber a tenu à rassurer le média TechCrunch sur le fait que la société ne revendrait pas ces informations à des tiers. Uber a déjà rencontré quelques problèmes de violation de vie privée comme la géolocalisation de ses clients après la course. De quoi faire réfléchir les clients avant de se lancer.

À noter que ce moyen de paiement concerne les courses Uber, mais aussi vos commandes UberEats. Vous pouvez aussi échanger des points contre des crédits Uber, de l’argent réel ou alors cartes-cadeaux.



Uber



Uber Technologies, Inc.

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TechCrunch

Source: Frandroid