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Facebook Messenger traduit instantanément vos discussions du français vers l’anglais (et inversement)

Après un premier déploiement entre l’anglais et l’espagnol en mai dernier lors de la conférence F8, Facebook a annoncé ce lundi l’arrivée de la traduction instantanée sur Messenger entre le français et l’anglais.

Dès aujourd’hui, les utilisateurs de Facebook Messenger pourront profiter d’une nouvelle fonctionnalité proposée par M, l’assistant virtuel du service de messagerie. En effet, à partir de ce lundi, dès que les utilisateurs français de la plateforme recevront des messages en anglais, M s’activera pour leur proposer une traduction instantanée pour le message en question, mais également pour toute la suite de la discussion. Le correspondant sera à son tour averti et pourra à son tour activer la traduction afin que le reste de la discussion se passe de manière aussi fluide que si les deux communiquaient avec la même langue.

Si la traduction est déjà gérée directement par Facebook au sein même de son réseau social, elle s’avère plus complexe dans la messagerie, où les messages sont plus spontanés et moins relus. La firme assure cependant parvenir à traduire malgré des fautes d’orthographe, de l’argot ou même du langage SMS.

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La fonctionnalité avait déjà été annoncée pour les États-Unis en mai dernier, lors de la conférence F8. Elle ne concernait cependant que la traduction entre l’anglais et l’espagnol. C’est la première fois que cette fonction de M sur Facebook Messenger arrive dans un autre pays que les États-Unis.

Le portugais, l’espagnol et l’arabe en ligne de mire

Parmi les usages envisagés par Facebook pour la traduction instantanée, on peut bien évidemment citer les communications avec des correspondants, mais aussi un usage pour les Français voyageant aux États-Unis ou pour les achats sur le MarketPlace de Facebook, concurrent de Le Bon Coin. On notera cependant que la traduction instantanée n’arrive pour l’instant qu’en France et non pas pour les utilisateurs québécois, belges, suisses ou d’Afrique francophone. Cependant, Facebook nous a fait part de sa volonté d’étendre la traduction à moyen terme du français vers l’arabe, le portugais ou l’espagnol.

Interrogé quant à savoir si l’assistant M et la traduction instantanée arriveraient sur la version Lite de l’application Messenger, Facebook nous a fait savoir que c’était bel et bien prévu.

À lire sur FrAndroid : Facebook Messenger : que peut-on faire avec l’assistant virtuel M, en France ?

Source: Frandroid

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Le Joujou du Week-End : recréez un monde avec du carton et des élastiques (test Nintendo Labo kit véhicules)

Piloter un avion, un sous-marin, un véhicule via des outils de commande carton, c’est la promesse du nouveau kit Nintendo Labo Joy-Con 03. Mais avant de s’amuser, travailler de ses mains, il faudra. Un plaisir qui peut aussi devenir fastidieux…

Depuis mes premiers châteaux forts ou vaisseaux spatiaux fabriqués en carton, j’ai une certaine tendresse pour ce matériau à la fois souple, solide et polyvalent. Je dois avoir dans mes cartons une fausse télé et un vidéoprojecteur pour smartphone en carton, en plus de plusieurs cardboards. Donc sans surprise, j’ai rapidement accroché au concept du Nintendo Labo : fabriquer des accessoires en carton, les utiliser avec les jeux inclus et tout un aspect éducatif en plus.

Les premiers kits proposaient de construire une mini-voiture radiocommandée, un guidon de moto, un robot… ici nous sommes axés sur les véhicules avec un manche d’avion, un volant et un module de contrôle de sous-marin ! Avec la promesse d’une expérience de jeu plus ludique et ouverte, car les précédents kits étaient certes très amusants, mais assez limités dans le temps.

Du carton, des élastiques et du fil

Le contenu de la boîte comprend le boîtier de la cartouche de jeu, un petit sac comprenant quelques pièces en plastiques (des élastiques, bandes réfléchissantes et antidérapantes). Le gros du contenu reste 25 planches en cartons numérotées. Je lance le jeu sur ma Switch, trois propositions me sont faites : construire, jouer et découvrir. Mais avant de commencer les deux derniers, je me retrousse les manches.

En cliquant sur construire, me sont proposés plusieurs objets (des clefs de contact, un volant, une bombe à peinture, un module de contrôle de sous-marin et un manche d’avion). Avant de continuer, parlons de l’interface, épurée, colorée, un peu enfantine dans la présentation et surtout d’une rare clarté. Des qualités que l’on retrouve dans tous les aspects du jeu, et c’est encore plus flagrant dans la partie construction.

À l’écran sont affichés chaque étape une par une, avec une précision redoutable. Tout démarre par une opération simple, détacher les pièces prédécoupées des planches en carton. Elles sont clairement visualisées en rouge à l’écran et chaque planche est identifiée pour ne pas se tromper. Cette phase est délicate au départ, je cherche à doser mes pressions pour allier efficacité et rapidité.

Au moindre doute, je peux zoomer, dézoomer et même faire tourner la pièce à 360°

Le carton peut être une matière très solide, elle n’en reste pas moins fragile et j’ai peur de déchirer des pièces. Une crainte que j’élimine très vite avec la pratique. Le prédécoupage est très bien fait et étudié pour que même des enfants puissent le faire sans rien casser. Cela vaut pour ma progéniture, moi j’ai un peu abîmé deux petits éléments, mais rien de « visible ». Chaque pièce devra être montée et assemblée à d’autres.

Auparavant, je dois plier à bon escient. Sur l’écran de la console s’affichent chaque pli à réaliser, les grandes lignes en premier et les détails ensuite. Il suffit de suivre les instructions à l’écran pour réussir sans se tromper, même pour les manipulations les plus complexes. Au moindre doute, je peux zoomer, dézoomer et même faire tourner la pièce à 360° pour changer mon angle de vision et assurer mes actions. Pourtant, je ne m’en sers presque jamais tellement les instructions sont décortiquées et limpides à mettre en œuvre.

Nintendo réussit là ce que Ikea n’arrive toujours pas faire, rendre simplissime des instructions de montages. Sans oublier que les objets Nintendo Labo sont bien plus complexes dans leurs conceptions qu’un meuble suédois.

Le temps peut être long

Difficile de faire plus simple que Nintendo Labo pour concevoir des objets qui sont de véritable petite prouesse d’ingénierie en carton. À plusieurs reprises, le jeu me propose de me reposer durant le montage… Cela aurait dû me donner la puce à l’oreille. J’ai compté environ 3 heures pour monter le volant, 2 heures pour le sous-marin et plus d’une heure pour le manche d’avion. Ajoutez une petite demi-heure pour la bombe de peinture et cela donne entre 5 à 8 heures pour réaliser l’ensemble. Je veux bien être samedi après-midi, j’ai aussi envie de dîner…

Autre point qui rend les choses longues : la complexité des mécanismes. Je suis le premier étonné de l’ingéniosité de Nintendo pour réaliser un montage de roues crantées, un ressort, une gâchette, le tout en carton. De temps en temps, il faut utiliser des pièces supplémentaires, des bandes réfléchissantes utilisées par la caméra infrarouge des manettes de la Switch. Des bandes antidérapantes ou des élastiques pour la pédale d’accélération ou les leviers du volant sont aussi au menu.

À chaque fin de montage complexe, il m’est demandé de vérifier que la mécanique fonctionne tout en m’expliquant la logique derrière. Pour réussir sans accroc, je me concentre et surtout je coupe l’immonde musique qui accompagne le montage. Impossible de la supporter plus de quelques minutes, sans faire naître en moi des pulsions meurtrières.

Ensuite, il faut rester appuyé sur le bouton « suite » à l’écran pour passer d’une étape à l’autre et c’est lent… Mais lent… En prolongeant la pression, un mode rapide est accessible, mais il reste encore trop lent à mon goût. Pourquoi ne pas simplement appuyer une fois pour passer à l’étape suivante ?

Épuisée par le volant, ma fille m’aide pour le manche d’avion. À six ans, découper le carton sans effort, le plier et ajouter des élastiques l’amuse comme une folle. Elle est même plus assidue qu’avec des Lego. Seul le ressort sera monté par moi et je n’ai quasiment jamais eu à intervenir. J’ai beaucoup aimé découvrir les mécaniques mises en œuvre et surtout les expliquer.

Il ne me reste que la commande de sous-marin et c’est Marc un ami qui vient m’aider tout en prenant l’apéro. Il faut admettre qu’à deux c’est tout aussi amusant et surtout moins fatigant. Le travail en parallèle succède à celui en série et rend la chose bien plus rapide et surtout agréable qu’en solo. Après plus de 5 heures, je peux enfin jouer… Pourquoi avoir attendu d’avoir tout monté ? Pour deux raisons simples, le désir totalement irrationnel et immature de vouloir tout fabriquer le plus vite possible et d’une seule traite. Deuxièmement, l’exploration du jeu en mode ouvert permet de passer d’un véhicule à l’autre !

Des courses, de l’exploration, des épreuves et de la peinture

Maintenant que j’ai tout fabriqué, je me lance dans le mode Jouer. Nintendo nous propose 6 jeux différents qui offrent des expériences ludiques très inégales.

Les Petites Voitures, affiche un petit circuit en 3D avec, comme le nom l’indique, de petits véhicules. Ici, il suffit d’utiliser la pédale d’accélération en carton pour faire avancer le véhicule. Les virages se font automatiquement, pour ne pas sortir du décor la gestion de la pression du pied sur la pédale est primordiale. Un principe simple, des graphismes simplistes et pourtant c’est fun. Je me suis amusé comme un petit fou, jusqu’à ce que je maîtrise parfaitement l’art du freinage. Après cela, l’ennui m’est rapidement venu. Le mode multijoueur pourrait relancer l’intérêt ! Qui refuserait une petite partie rapide pour le fun ? Il faut juste trouver un compagnon de jeu équipé du même Nintendo Labo et qu’il l’apporte chez vous. Cela réduit donc pas mal le champ des possibles.

Le jeu Circuit est très classique, il est censé mettre en avant les talents de pilotage avec en bonus l’usage de petites armes (bombe, coup de poing). C’est vraiment là que je découvre la précision du système. Certes, ce n’est pas un vrai volant en dur, mais l’accéléromètre des manettes rend plutôt bien les mouvements du volant. Dans les grandes vitesses, je me rends compte qu’un petit temps de latence est à maîtriser pour ne pas planter mon véhicule. Comme le premier jeu, une fois maîtrisées les subtilités de conduite, ce sous-MarioKart perd de son intérêt. Même réaction avec le jeu Rallye. Ce dernier est un peu plus fun en offrant de nombreux décors différents et des pistes plus aventureuses. Mais en dehors du fait d’utiliser les essuie-glaces via le les leviers du volant pour enlever la boue de l’écran, les sensations sont proches du jeu Circuit.

Studio peinture est une bonne surprise. Au départ j’étais dubitatif : utiliser la bombe de peinture en carton pour personnaliser mes véhicules… Et pourtant ! La voiture, avion ou sous-marin est affiché en 3D et le faire tourner dans tous les sens est un jeu d’enfant. Il m’est facile de zoomer pour travailler les détails et obtenir une belle voiture noire avec des bandes blanches. Ma fille a opté pour le rose et avec des bandes arc-en-ciel et Marc un beau jaune poussin et une tête de mort. Pour cette dernière, il a utilisé un pochon et la caméra du Joy-Con va le détecter pour appliquer l’image à l’écran. Plutôt bluffant et surtout fun, j’ai tendu mon poing avec le majeur ouvert pour apposer un message diplomatique à Marc suite à ma défaite dans le jeu mini voiture.

Le jeu Aventure est la grosse nouveauté avec l’apparition d’un monde ouvert qui se décompose en 8 zones « gigantesques » selon Nintendo. Nous sommes pourtant loin de la surface offerte par un GTA, mais je ne vais pas faire le difficile, c’est Nintendo et une Switch. Il y’a pourtant un concentré de contenu, avec des zones urbaines, désertiques, des mers, des plages, des montagnes et de beaux terrains boueux. Chaque zone comporte des missions aux niveaux différents pour éviter le piège d’un monde uniquement enfantin.

Par contre, ne rêvez pas, visuellement cela le reste même durant les combats. Car oui, les combats sont au rendez-vous, en lançant des missiles depuis son avion ou utiliser les armes intégrées à la voiture. Pour cela, il suffit d’utiliser les leviers du volant, faire tourner le bouton supérieur pour choisir son arme et valider en enclenchant le levier. Couper un arbre avec une scie géante, attraper des objets ou lancer des bombes, il y’a du choix. Je retire la clef de contact du volant, et l’insère dans le manche d’avion ou le module sous-marin pour changer de véhicule. Mon goût pour l’exploration est donc comblé et de nombreux mini-jeux et épreuves renforcent l’intérêt.


La partie sous-marine est vraiment joliment rendue, une douce poésie aquatique. Le module est rigolo deux minutes, je dois faire tourner des roues mécaniques pour orienter les hélices du sous-marin. Ludique, cela n’offre pas autant de sensation que le manche à balai ou le volant. Encore une fois, seul c’est amusant, mais cela l’est plus à deux, chacun son tour bien entendu.

Combat est le mode qui m’a le plus excité sur le papier. Mais du jeu mini voiture au mode combat, les accessoires en carton sont souvent obligatoires. Cela est très frustrant, car dans certains cas un Joy-Con de plus aurait suffi pour jouer à plusieurs. Cela est donc valable si vous avez des amis équipés ou alors à vous de les motiver à le faire… C’est vraiment ma plus grosse déception. Par contre, la compatibilité avec Mariokart est vraiment la bonne surprise. C’est plus drôle, plus fun et si je joue avec le volant, un ami lui utilisera le guidon de moto de mon premier kit Nintendo Labo pour m’affronter.

Découvrir

Le dernier mode proposé par le Nintendo Lab Joy-Con 03 se concentre sur la découverte. Ainsi, via de nombreux petits jeux, je suis éclairé sur la mécanique des objets, les systèmes de poulies, les élastiques, les engrenages… Mais également la technologie des accéléromètres ou la caméra infrarouge. Le pire c’est que c’est passionnant et expliqué très simplement.



Ma fille a été captivée, de petits jeux ou exercices l’aident à mieux appréhender des concepts complexes. Petit regret, l’absence de voix et toujours cette musique infernale. En tant qu’adulte, j’ai aussi appris des choses ou cela m’a simplement remémoré des connaissances profondément enfouies dans ma mémoire. Il y’a ici une approche transversale entre mécaniques, physique et technologie qui aide à rester captivé. Le support physique comme base aide à mieux appréhender les choses.

Il faut racheter un objet complet par kit

Une fois que j’ai terminé de faire le tour, il a la bonne idée de me proposer de créer, d’imaginer de nouveaux objets en carton. À noter un module qui vous apprend à réparer les pièces en cas d’accident de montage et surtout d’utilisation. Cela tourne beaucoup autour du scotch et oriente vers un site pour acheter de nouvelles planches en carton en cas de besoin. Comptez entre 4 et 35 euros en fonctions du lot de planche.

Raison de plus pour être soigneux, car il faut racheter un objet complet par kit, même si vous n’avez qu’une seule pièce à changer. Sinon, c’est aussi une façon de construire un second volant ou manche d’avion sans racheter la boîte complète.

Faut-il passer à la caisse ?

Le dimanche soir, je suis encore à explorer le monde ouvert en passant des airs aux profondeurs. Je me suis amusé à passer d’avion à voiture en plein vol pour atterrir sur un dirigeable, une tour. La phase de montage est amusante et surtout instructive malgré sa longueur. J’ai aimé la précision des accessoires, ce n’est pas parfait loin de là, mais suffi dans les petits jeux et surtout Mario Kart.

Bilan au bout d’une semaine

J’ai régulièrement sorti le volant pour jouer à Mario Kart et j’apprécie de ne pas être handicapé ni spécialement avantagé dans le jeu. J’ai surtout plus de sensation. Le monde ouvert est plaisant, mais je l’explore par petites sessions pour le plaisir de la balade et expérimenter de nouveaux outils. C’est typiquement le jeu vidéo dont on abuse au départ, mais qui ne sera pas totalement délaissé dans le temps.

Les mini jeux sont fun et rapides à lancer et, surtout, l’ouverture sera peut-être prolongée à d’autres titres. À 54,99 euros, cela fait certes cher du carton, mais n’est pas excessif par rapport à l’expérience proposée. Par contre, les objets prennent de la place et sont difficiles à ranger… Un jouet vidéo fun, qui loin de se limiter aux enfants offre un moment de partage avec ce talent unique qu’à Nintendo à captiver enfants et grand. . Entre adultes, c’est amusant à monter, à tester et surtout jouer. Une petite impression de retourner en enfance qui n’est pas désagréable, loin de là.

Vous pouvez retrouver le Nintendo Labo Kit Véhicules à la Fnac.

Source: Frandroid

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L’app de la semaine : Bayonetta à la sauce mobile, ou comment voler mon cœur

Pour l’application de la semaine, je vous fais plonger dans ce qui me vaut le sobriquet « OtaXou » : voici Honkai Impact 3rd, un jeu clairement inspiré de Bayonetta avec un gameplay nerveux comme on l’aime.

L’application de la semaine se transformant en un édito pour vous pointer du doigt l’une de nos applications préférés, je saisis ma chance pour porter fièrement mon pseudonyme et vous parler d’un jeu mobile qui me tient à cœur. Pour le contexte : je joue rarement sur mon smartphone, étant plutôt de l’école du gameplay nerveux et du gros scoring à laquelle l’absence de manette a du mal à convenir.

Malgré tout, j’ai trouvé il y a quelques mois un jeu qui sait satisfaire mes attentes : Honkai Impact 3rd. À l’occasion du test du Black Shark, je me suis replongé dedans et vous invite à le découvrir.

Honkai Impact 3rd, un Bayonetta mobile

Honkai Impact 3rd est un beat’em all 3D créé par le développeur chinois MiHoYo, dont le slogan « tech otakus save the world » devrait vous indiquer les intentions. Il vous permet de créer une équipe de trois « valkyries » partant à l’assaut de groupes de monstres. Le gameplay vous forcera à changer d’approche selon le type d’ennemi affronté, certains attaquant de loin quand d’autres se protègent avec un bouclier par exemple. Sans compter les boss bien sûr.

Tout l’intérêt du titre réside dans deux mécaniques. Tout d’abord, les valkyries ont toutes un gameplay différent et un type différent, qui sera plus ou moins efficace selon le type du monstre affronté. Arriver à débloquer ces nouveaux personnages et leurs variantes est le crochet utilisé pour vous faire revenir encore et toujours sur le titre.

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Et le second est l’esquive. Comme Bayonetta, forçant le parallèle de cet article, esquiver les attaques ennemis (indiquées par un gros flash mauve) vous permettra d’activer un ralenti pendant quelques secondes pour lancer vos combos les plus dévastateurs. Il s’agit donc autant de taper dans le tas que d’être fin dans son approche, de manière à récupérer le meilleur score possible et donc débloquer toujours plus de bonus. Équipe de trois aidant, faire grimper le compteur au maximum vous demandera également de changer de personnage dynamiquement au cours des affrontements.

Honkai Impact 3rd fait au-delà de tout ça un réel effort de narration, et sort régulièrement de nouveaux scénarios pour vous faire débloquer toujours plus de nouvelles valkyries. L’écriture ne vole pas haut, mais le design de chacun des protagonistes est très travaillé et visuellement hyper attrayant. Un point que l’on peut d’ailleurs aussi donner aux graphismes du jeu : Honkai Impact 3rd est l’un des plus beaux et des plus fluides titres disponibles sur la plateforme.

Si comme moi vous aimez maximiser les scores, réaliser des esquives parfaites et les univers japonisants, alors je ne peux que vous conseiller d’y jeter un œil. Si « jeu mobile » soit-il avec ses nombreux menus et ses équipements à débloquer et améliorer à grands coups de cristaux divers, il ne freine jamais le pur plaisir d’aller à l’assaut de hordes d’ennemis puissants pour lancer des attaques visuellement explosives.

C’est un coup de cœur pour moi : un des rares jeux qui me fait vraiment jouer comme je l’aime sur mobile. Je ne peux que vous conseiller d’y jeter un œil.



Honkai Impact 3rd



miHoYo Limited

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Source: Frandroid

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Google Yeti : le service cloud gaming apparaît dans le code de Chromium

Google Yeti refait parler de lui. Le service de jeu en streaming serait bien compatible avec Chromecast.

Battlefield V sur une Surface Go grâce au cloud gaming. Crédit : Nowtech

Google Yeti est un projet que l’on suit de près à FrAndroid. Ce nom désigne le service de cloud gaming que la firme est en train de préparer, c’est-à-dire la possibilité de jouer à des jeux vidéo en streaming depuis n’importe quel appareil, avec un jeu qui tourne sur les serveurs de calcul de Google.

Le cloud gaming est l’une des prochaines révolutions attendues dans l’industrie du jeu vidéo, et pourrait permettre à des acteurs comme Google de venir concurrencer Sony et sa PlayStation, Nintendo et Microsoft.

Les développeurs de Chromium discutent de Yeti

Chromium est peut-être l’un des logiciels les plus importants de Google après Android. Ce projet est à la base de plusieurs produits de la marque comme Chrome, Chrome OS ou les Chromecast. Comme certains bruits de couloir le laissaient entendre, Chromium aurait aussi un rôle à jouer avec Google Yeti.

Dans un commentaire du code source lié à Chromecast, on peut lire « les problèmes de synchronisation audio / vidéo commencent à se voir à partir de 50 ms (d’après l’équipe Yeti) ». Ce commentaire concerne une variable de correction fixée à 100 ms, une valeur visiblement jugée trop élevée pour Google Yeti.

Il s’agit d’une nouvelle confirmation, très tangible de l’existence de Google Yeti et de son rapport à Google Chromecast. Depuis plusieurs semaines, on sait que Google prépare un nouveau Chromecast compatible Bluetooth, une connectivité idéale pour une manette de jeu.

Reste à savoir si et quand la firme dévoilera ses projets. Le 9 octobre lors de la présentation du Pixel 3 ?

9To5Google

Source: Frandroid

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Bitdefender BOX 2 : protégez votre réseau domestique à l’aide des assistants vocaux

Le nombre d’appareils domestiques connectés au réseau dans chaque foyer ne cesse d’augmenter. Pour les protéger, Bitdefender propose sa BOX, facile à configurer et compatible avec les assistants vocaux.

C’est la rentrée et pendant toutes les vacances, vous y avez pensé… Vous aimeriez bien avoir les bénéfices d’une petite installation domotique commandée par un assistant virtuel pour chez vous. Après tout, ça a l’air simple. Votre seul doute, finalement, concerne la sécurité de votre installation. Or pour ça, il existe trois types de solutions.

La première, c’est de ne pas céder aux sirènes de la modernité et du confort. Bien entendu, on trouve ça dommage, car certaines fonctionnalités de bon nombre d’objets connectés sont très pratiques.

La seconde, c’est d’être attentif en tout temps et de surveiller régulièrement les données circulant sur le réseau, de s’assurer que tous les appareils sont à jour avec les dernières corrections de sécurité et de s’assurer que personne à la maison ne se laisse avoir par des tentatives de fraude ou d’hameçonnage. C’est long, fastidieux et on n’est pas à l’abri d’une erreur. À quoi bon automatiser l’allumage de la lumière du garage si c’est pour passer autant de temps à surveiller le trafic Internet ?

La dernière, enfin, c’est de déléguer cette charge à une machine dont ce serait l’unique rôle et qui réaliserait cette tâche à votre place.

Cette dernière semble être la meilleure solution. Et c’est justement que ce propose la Bitdefender BOX 2, une protection permettant de sécuriser les objets connectés de votre domicile. Découvrez son fonctionnement en détail.

Assurer la protection de son réseau

La Bitdefender BOX 2, qui comme son nom l’indique fait suite à la Bitdefender BOX première du nom, c’est quoi ? C’est un appareil à installer chez vous qui vient soit compléter votre installation soit remplacer votre routeur (à vous de choisir, mais nous vous conseillons de donner à la Bitdefender BOX 2 le rôle de routeur). Cet appareil permet de protéger votre réseau à votre place. Chaque nouvel équipement qui se connecterait à votre réseau sera évalué et son comportement surveillé par la BOX dans le but de s’assurer que l’appareil ne soit pas piraté et qu’il ne vous attire pas des ennuis.

En plus de surveiller tous les objets, il est possible d’activer un service de contrôle parental, et, cerise sur le gâteau, depuis la dernière mise à jour (car oui, la Bitdefender BOX 2 est régulièrement mise à jour), l’appareil est compatible avec Google Assistant et Amazon Alexa les deux meilleurs assistants virtuels du marché.

Un appareil puissant et élégant

D’un design moderne et d’une taille modeste, c’est un appareil que vous pourrez soit montrer fièrement, soit caser dans un tiroir facilement. À vous de voir en fonction de votre décoration d’intérieur, mais nous, on est plutôt convaincus.

La Bitdefender BOX 2

La Bitdefender BOX 2, si l’on doit parler technique est équipée d’un processeur Dual Core Cortex A9 @ 1,2 GHz avec 1 Go de mémoire DDR3 et de 4 Go d’espace de stockage interne pour pouvoir analyser le trafic, détecter les tentatives de fraude et de phishing, les attaques dites de brute force et tout autre type d’anomalie sur le réseau. Côté réseau justement, on a un port LAN compatible 10/100/1000 et une antenne MU-MIMO 3×3 qui permet d’émettre un réseau WiFi 2,4 ou 5 GHz en 802.11 n ou ac (et bien entendu les normes plus classiques a b et g).

Communiquer avec le garant de sa sécurité

Son installation est extrêmement simple puisqu’il s’agit essentiellement de brancher la BOX à votre routeur et à l’électricité et de se laisser guider par l’application (Android ou iOS).


Une fois la configuration de votre réseau terminée, petit à petit tous vos équipements vont se connecter à la Bitdefender BOX et seront surveillés par cette dernière qui vous donnera un statut en temps réel. De plus, si de nouveaux équipements venaient à se connecter, vous serez alertés via une notification de l’application.

Il reste toutefois encore une étape pour une installation parfaite : la connexion à l’assistant virtuel. La configuration nécessaire est propre à Google ou Amazon, selon le choix de votre assistant, mais cela ne prend pas plus de deux minutes.

Une fois cette étape terminée, il est possible de demander à votre assistant virtuel l’activité du réseau, le nombre d’appareils connectés, l’existence d’appareils vulnérables, etc. Il est aussi possible de demander à ce que Bitdefender procède à l’optimisation d’un appareil (pour les ordinateurs Windows) ou de lancer une analyse pour n’importe quel équipement connecté.

Enfin, toutes les fonctions de contrôle parental sont elles aussi accessibles via votre assistant virtuel. Elles vont des commandes de contrôle (localisation d’un appareil, coupure de l’accès Internet, etc.) aux rapports (temps passés sur Internet en général ou sur Facebook en particulier, etc.).

Découvrez la Bitdefender BOX 2

La Bitdefender BOX 2 est disponible au prix de 199 euros et comprend un abonnement d’un an à la protection Bitdefender pour un nombre illimité d’appareils.

Bitdefender est classée meilleure solution de sécurité en termes de protection ainsi que de performance par AV-TEST.

La Bitdefender BOX 2 est puissante, simple à configurer, et fonctionne ensuite de façon autonome. Avec l’ajout du contrôle par les assistants virtuels Google Assistant et Amazon Alexa, elle est pour nous la meilleure façon d’avoir l’esprit tranquille en ce qui concerne les différents équipements utilisant le réseau domestique, mais aussi vis-à-vis des comportements à risque et des tentatives de fraude.

Un achat idéal pour entamer la rentrée avec l’esprit tranquille.

Article sponsorisé par Bitdefender

Cet article a été réalisé en collaboration avec Bitdefender. Il s’agit d’un contenu crée par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid Content, l’équipe éditoriale de FrAndroid n’a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

Source: Frandroid

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Contre Google, le navigateur Brave fait de la résistance

Qwant, le moteur de recherche respectueux des données personnelles de ses utilisateurs, sera désormais installé par défaut sur le navigateur Brave, qui partage ce goût pour la non-intrusion dans la vie privée des internautes.

Quand on parle de Google, on pense aux smartphones, à l’écosystème Android, à Chrome, aux ordinateurs, à YouTube, aux voitures autonomes, à l’intelligence artificielle et aux innovations futures que la firme aux quatre couleurs souhaite apporter. Mais Google, c’est avant tout un moteur de recherche.

Et avec cette plateforme, le géant américain n’a jamais caché récolter des informations sur ses utilisateurs. Cela permet évidemment de proposer des résultats de recherche (et des publicités) plus pertinents, mais d’aucuns n’apprécient pas que l’entreprise dispose d’autant d’informations sur eux et se tournent donc vers des solutions alternatives telles que Qwant.

Ce dernier se distingue particulièrement par son respect de la vie privée de ses utilisateurs. Mais forcément, face à la popularité de Google, il est difficile de devenir le moteur de recherche embarqué par défaut sur un navigateur web. Or, justement, Qwant a annoncé qu’il était désormais installé nativement sur Brave.

Pour rappel, Brave est un navigateur présent sur ordinateur, Android et iOS dont l’interface est très similaire à celle de Chrome, mais il est totalement dépourvu de publicités. Cette politique étant assez proche de celle de Qwant, il n’est pas étonnant de voir les deux entreprises se rapprocher de la sorte.

N’y voyons pas là un coup fatal porté à Google qui est toujours très confortablement installé avec son moteur de recherche et son navigateur Chrome, mais il est intéressant de voir cette « résistance » se mettre en place et, surtout, s’organiser. Attendons maintenant de voir si ces efforts porteront leurs fruits.

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Communiqué de Qwant

Source: Frandroid

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Fortnite sur mobile mériterait que l’esport le prenne au sérieux

De retour du ESWC et de l’événement Samsung dédié à Fortnite et sa sortie sur Galaxy Note 9, un goût amer me reste à la bouche : le titre ne mériterait-il pas qu’on le prenne au sérieux ?

Samsung m’a invité à participer, en tant que joueur, à l’ESWC de Metz qui se tenait le weekend du 8 septembre à Metz. Il s’agissait-là d’un événement spécial dédié à la sortie de Fortnite sur mobile, mais aussi à la sortie du Galaxy Note 9.

L’événement en lui-même fut notable, avec la participation de nombreuses têtes connues du milieu et plusieurs diffusions en direct. Dans les faits cependant, me voilà ressorti avec un simple constat : Fortnite ne mériterait-il pas plus ?

Gagnez un Galaxy Note 9 en jouant à Fortnite

Laissez-moi vous narrer succinctement cette expérience avant toute chose. Je me suis mis en route vers Metz le samedi matin même, pour participer à un événement créé par Samsung dans le cadre du ESWC (l’Electronic Sports World Cup). L’idée ? Jouer à Fortnite exclusivement sur le Galaxy Note 9.

Le twist ? 90 invités, parmi divers concours lancés sur le net par Samsung, et certains membres de la presse, se retrouvent dans un grand auditorium pour composer des escouades avec une personnalité du milieu de net. Gotaga, Mickalow, Carbon, Akitio, Genius, Kameto, Mamytwink, Bruce, Brak et Zack Nani deviennent ainsi les capitaines d’une équipe de 4 personnes visant le sacro-saint top 1.

Pas de compétition sur une seule et même map, non : une fois l’équipe formée, il ne s’agissait plus que de s’élancer sur le net comme n’importe quelle autre équipe à travers le monde dans son canapé, qui ne se doutait pas nécessairement de qui se cachait derrière les pseudonymes « SamsungBattle » donnés par défaut par l’organisation.

Une fois le match fini, les joueurs ayant réalisé le meilleur score (le plus proche du top 1 avec le plus grand taux de joueurs vaincus) gagnaient un Galaxy Note 9. Pour information, j’aurais bien aimé, au nom de FrAndroid, vous faire gagner un Galaxy Note 9 récupéré à la dure, mais j’ai fait top 2 en égalité avec une autre équipe et ait perdu cette chance à la comparaison du nombre de kills.

Une publicité plus qu’une compétition

L’événement aura permis, particulièrement de la part de l’équipe Gotaga, de voir quelques actions tout de même bien senties sur le titre. Plus encore, on voit bien ici qu’il s’agit du jeu complet avec toutes les possibilités de gameplay attendues par les joueurs, à ceci près que l’écran tactile n’est définitivement pas le meilleur moyen d’interagir avec le jeu. On pouvait d’ailleurs l’entendre de la bouche des influenceurs qui, espiègles, ne cessaient de remercier le produit de leur employeur sur l’événement pour leurs bonnes actions.

Malgré tout me reste un goût d’inachevé sur cette première présence au ESWC de la version mobile de Fortnite. Sans critiquer la démarche — l’événement était moins un tournoi qu’une grande publicité pour les capacités du Galaxy Note 9 — qui fait effectivement excellemment bien tourner le titre d’Epic Games.

Journaliste Tech avant tout, j’ai naturellement prêté attention aux performances du titre. Dans un contexte où le même smartphone était passé librement entre les mains de 3 joueurs successifs, je dois avouer que j’ai été satisfait.

Deuxième joueur à passer, relié à l’équipe de Mamytwink, j’ai pu récupérer le smartphone après une longue session de jeu sans que celui-ci ne montre de premiers signes de chauffe malgré l’espace confiné de l’auditorium, la batterie a tenu sans le moindre problème et Fortnite était parfaitement fluide tout le long de ma session de jeu. En ça, c’est donc un nouveau point positif à souligner pour le dernier-né de Samsung.

Mais pourquoi pas une compétition ?

Non, ce qui m’a laissé sur ma faim était tout simplement l’absence totale de compétition. Ici, le jeu n’était qu’un prétexte à faire gagner des Galaxy Note 9 à la communauté, qui par ailleurs ne cessait de réclamer un pass pour récupérer le costume Galaxy exclusif au téléphone… avec la même politesse que les joueurs de Call of Duty Ghost au Paris Games Week 2013.

Pourquoi ne pas avoir organisé une véritable compétition ? Le contexte était pourtant parfait : l’ESWC est historiquement reconnu pour ses compétitions de jeu, particulièrement dans l’univers PC. Les joueurs professionnels ou semi-professionnels de Fortnite étaient déjà sur place, puisque l’Omen Trophy se jouait la même journée. Et enfin, le matériel réuni par Samsung a prouvé son efficacité même dans des conditions aussi extrêmes.

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La peur du sérieux

Le fait est que cet événement était finalement très… facile. Non pas que les organisateurs aient eu le travail prémâché, ou même que configurer une telle scène est à la portée de tous (c’est loin d’être le cas), mais plutôt que l’idée en elle-même ne vole pas haut.

Prenez des influenceurs très connus, dont plus de la moitié ne le sont d’ailleurs pas grâce à leur activité sur Fortnite, ajoutez des fans jeunes et surexcités, et mélangez le tout avec la promesse d’un gain colossal (un téléphone à plus de 1000 euros) et vous avez l’événement Fortnite Mobile de cet ESWC. Avouez que n’importe quelle personne peut pondre cette idée en bâillant.

Ce qui me semble avoir retenu Samsung et cet événement, c’est… la peur. La peur de prendre au sérieux cette version mobile. Ce qui en soi est un non-sens, puisque son développeur lui-même la prend fortement au sérieux ; pour preuve, c’est bien Fortnite Battle Royale en version complète qui est disponible.

Plus encore, et malgré sa non-disponibilité sur le Play Store, cette version a fêté 15 millions de téléchargements… et ce quand bien même elle est en bêta fermée limitée à un nombre très restreint d’appareils. Autant de personnes qui sont déjà baignées dans la culture Fortnite et son penchant pour le streaming, et qui mériteraient d’être représentées sur l’aspect compétitif du titre.

Tout reste à faire

En pointant du doigt ce fait, je n’ignore pas pour autant que la scène esport de Fortnite est encore en développement. Le titre d’Epic Games, passées ses Skirmish régulières, n’a pas encore de format ni de ligue proprement défini permettant l’avènement d’une scène compétitive structurée.

La compétition existe, bien sûr, et l’éditeur a promis 100 millions de dollars d’investissement sur la période 2018-2019 pour la soutenir. Ses formes et codes se créent à mesure que les joueurs se démarquent et que la demande des spectateurs se fait toujours plus croissante.

J’espère simplement que la version mobile ne sera pas oubliée du même temps, puisqu’elle m’aura tout de même montré de belles choses à l’ESWC Metz. Il serait dommage de passer à côté d’elle et de ses joueurs, et de continuer de traiter le mobile comme la version pauvre d’un même jeu. Epic Games n’a pas commis cette erreur, et c’est ce qui fait la force de Fortnite sur Android : il serait de bon ton de se l’approprier.

À lire sur FrAndroid : Comment télécharger et installer Fortnite sur Android

Source: Frandroid

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Spotify élève enfin sa limite de téléchargements, c’est pas trop tôt

Spotify a triplé sa limite de téléchargements par appareil pour écouter de la musique hors ligne. Désormais, vous pouvez stocker jusqu’à 10 000 chansons sur votre smartphone.

Des services de streaming musicaux, Spotify est le plus utilisé avec 180 millions d’utilisateurs (même si Apple, Amazon et Google ne le laissent pas s’endormir sur ses lauriers). Pourtant, il n’est pas parfait et les utilisateurs peuvent ressentir de la frustration sur certains points.

C’est le cas par exemple concernant le stockage de musiques sur l’appareil. Spotify se targue de posséder un catalogue de 35 millions de musiques, mais il est forcément nécessaire d’être connecté pour en profiter pleinement. Pour une écoute hors ligne, dans le métro par exemple, ou lors d’un vol en avion, il faut alors se reposer sur les musiques préalablement téléchargées, avec un maximum de 3 333 morceaux par smartphone ou tablette.



Spotify



Spotify Ltd.

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Cette limite a cependant été augmentée discrètement par Spotify. Alors que des utilisateurs ont remarqué qu’ils étaient capables de télécharger plus de 3333 mélodies, Spotify a confirmé à RollingStone que le nombre maximum avait été élevé à 10 000 chansons par appareil, pour un maximum de 5 appareils (soit 50 000 chansons au total). Ce n’est toujours pas illimité, c’est certain, mais c’est déjà une quantité très confortable pour profiter de sa bibliothèque musicale en n’importe quelle circonstance.

Couplé à l’intégration du service de streaming à Google Horloge, vous aurez largement le choix de sonneries pour votre réveil du matin.

À lire sur FrAndroid : Réveillez-vous en musique : Google Horloge intègre Spotify (et bientôt YouTube Music)

Rolling Stones

Source: Frandroid

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Google et Samsung s’allient pour l’avènement du successeur du SMS, le RCS

Google et Samsung ont annoncé un partenariat qui verra ces deux mastodontes collaborer pour concrétiser le passage au RCS, le protocole censé remplacer le SMS, sur leurs applications Android Messages et Samsung Messages. Les premiers smartphones concernés seront les Galaxy S8 et S8+.

Android Messages et Samsung Messages

Google œuvre depuis un bon bout de temps à l’avènement du Rich Communication Service (RCS), un nouveau protocole censé remplacer le traditionnel SMS. La firme de Mountain View travaille notamment sur une nouvelle fonctionnalité baptisée « Chat » qui devrait voir le jour sur son application Android Messages. Celle-ci devrait être la première à accueillir une compatibilité RCS.

Parmi les avantages de ce protocole, on notera notamment la possibilité d’envoyer des images et des vidéos en haute définition, d’exploiter le Wi-Fi pour discuter avec ses contacts, de créer des conversations de groupe ou de savoir si notre message a bien été lu par le destinataire.

Google 🧡 Samsung

Plusieurs entreprises s’étaient engagées à rendre leurs services compatibles avec le RCS et Samsung en faisait partie. Le leader de la téléphonie mobile met cette promesse en application et s’associe aujourd’hui avec Google pour que leurs plateformes de messagerie respectives — Android Messages et Samsung Messages — communiquent parfaitement l’une avec l’autre grâce à une bonne complémentarité de leurs technologies autour de ce protocole.

Sans vraiment donner de date précise, Samsung affirme que les fonctionnalités RCS débarqueront d’abord sur ses Galaxy S8 et Galaxy S8+ avant de se déployer sur les terminaux suivants :

Par ailleurs, les smartphones Samsung qui sortiront à l’avenir seront nativement compatibles souligne le constructeur sud-coréen. Rappelons tout de même que, pour se développer, le RCS a besoin que les opérateurs jouent le jeu et allouent les ressources nécessaires.

N’allons pas tout de suite nourrir un fol espoir, mais le fait ces deux géants travaillent main dans la main pour imposer le RCS peut nous laisser penser qu’ils devraient arriver à leur fin dans un avenir relativement proche.

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Samsung

Source: Frandroid

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Petit ange parti trop tôt, Google abandonne Inbox

Alors que le monde de la Tech a les yeux rivés sur la conférence d’Apple, Google a discrètement décidé de tuer son client mail Inbox malgré le fait qu’il était encore très populaire auprès de plusieurs utilisateurs.

En ce qui concerne les clients mail, Google offre, depuis plusieurs années, deux solutions très appréciées : Gmail le classique et Inbox l’expérimental. Après avoir apporté beaucoup d’améliorations au premier, la firme aux quatre couleurs a décidé d’abandonner le second apprend-on par le biais de Fast Company.

D’après les informations du média américain, Inbox fermera ses portes en mars 2019, le temps pour ses adeptes de digérer amèrement la nouvelle. Lancée en 2014, cette application avait pour ambition de permettre une gestion plus intelligente et personnalisée des emails. L’idée était simple : des courriels bien triés pour une boîte de réception bien vidée.

C’était la meilleure d’entre toutes

Bon nombre de fonctionnalités présentes sur Gmail ont d’abord vu le jour sur Inbox. Or, il est vrai qu’au fil du temps, les deux clients avaient plutôt tendance à se marcher sur les pieds avec des options similaires. Par ailleurs, même s’il pouvait compter sur une importante communauté de fidèles, Inbox n’a jamais su capter autant d’utilisateurs que Gmail. Au moment de sacrifier l’un des deux services, Google n’a très certainement pas hésité.

Nous ne t’oublierons pas, Inbox. Nous te souhaitons un beau dernier baroud d’honneur. En hommage, je citerai mon ami et collègue Geoffroy Husson : « c’était la meilleure d’entre toutes, ça fait grave ch*** » (sic).

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Fast Company

Source: Frandroid